Alors que Nous Sommes organise une réunion sur la gouvernance métropolitaine, avec les candidats aux élections municipales du grand Montpellier, le collectif citoyen a décidé de réaffirmer, ce mardi, ses positions sur le Pont Gennevaux, « le symbole d’une politique d’un autre temps ».

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Il s’agit, avant tout, pour le mouvement citoyen Nous Sommes, représenté par Alenka Doulain, que « les enjeux d’urbanisme et de mobilité ne [soit] plus être traités par des promoteurs ou par des politiciens à leur solde » et le projet du Pont de Gennevaux en constituerait un exemple emblématique avec « une infrastructure autoroutière qui, loin de désengorger la circulation, générera davantage de trafic automobile et de pollution au profit d’une urbanisation galopante. Avec ce projet aberrant, le terminus de la ligne 5 se trouvera perdu au milieu d’un no man’s land autoroutier, et les cyclistes seront confrontés à un mur de béton quasiment infranchissable ! »

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Un projet aberrant, une « véritable coupure urbaine », qui, pour les militants montpelliérains, « isolera davantage les communes de l’ouest et facilitera la construction de nouveaux quartiers-dortoirs en lieu et place de la préservation d’une ceinture verte intégrant harmonieusement Montpellier à sa périphérie ».

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Un autre projet est possible.

Pour Alenka Doulain et le mouvement Nous Sommes, le projet doit, à présent, être stoppé, et la Ville « doit se montrer à l’avant-garde française des métropoles des mobilités actives en créant un réseau continu de voies cyclables  sécurisées et efficaces pour la traverser d’Est en Ouest et du Nord au Sud », avec une nouvelle offre de transport au commun, mais aussi « des passerelles et des voies de circulation dédiées aux transports en commun et aux vélos » sur les principaux points de congestion de la Métropole.

Dans le cadre de cette réflexion, le mouvement citoyen organise un débat sur le sujet, « L’automobiliste : une espèce en voie de disparition ? », vendredi 21 février de 20h à 21h30 aux « Quartiers Généreux », 11 boulevard Henri IV.