De gauche à droite, Boris Chenaud, René Revol, Stéphanie Andral, Matthieu Brabant, Nathalie Oziol et Julien Colet (© AM)

Les écologistes ont tranché ce week-end, l’épineuse question de la « méthodologie » du rassemblement.

Les écologistes départements ont rejeté tout accord départemental, privilégiant une « démarche unitaire » canton par canton. À 68 jours de l’élection, les chefs de file de La France insoumise pour les élections départementales du 13 au 20 juin prochain on décidé de prendre acte.

Dans un communiqué, les représentants de La France insoumise, Stéphanie Andral, Matthieu Brabant, Nathalie Oziol, René Revol, Boris Chenaud et Julien Colet appellent, à nouveau, à un large rassemblement : « sur le terrain, nous menons ensemble de nombreux combats et il est donc possible de nous retrouver candidats ensemble avec toutes celles et tous ceux, encartés ou non, qui veulent construire cette alternative. »

Le « Printemps Héraultais », comme matrice programmatique

Les représentants de La France insoumise s’opposent à la candidature du Président sortant (PS), Kléber Mesquida, qui a décidé « de se représenter au nom d’une « majorité budgétaire », impliquant donc la droite avec le PS », « un facteur de confusion qui ne peut que favoriser l’Extrême Droite qui rêve de conquérir l’Hérault. » « Face à ce danger, la seule riposte efficace capable de mobiliser les citoyens est un rassemblement porteur d’un projet de justice sociale et de bifurcation écologique.

Pour ces militants, le Printemps Héraultais doit être l’outil programmatique de ce « rassemblement de nombreuses actrices et nombreux acteurs qui élaborent un projet de rupture écologique et sociale pour notre département. »

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