Le Royal Occupé, deuxième partie : « Il y a un fossé incroyable entre l’image propagée par la mairie, la police, et la réalité »

Le Royal occupé a marqué nombre de montpelliérains, lieu culturel sans pareil dans la région après la fermeture du cinéma Le Royal en 2014. Un lieu ouvert au public et investi avant son évacuation le 11 mai dernier par un collectif « de travailleurs pauvres, d’étudiants et de précaires ».

Nous vous proposons de revenir sur cette expérience avec « Manu » et « Gaël », pour la deuxième partie de notre entretien. On y parle : squat, dégradations, politique de la ville, et de Philippe Saurel.

Vous pouvez trouver la première partie : ici

lemouvement.info – On a beaucoup parlé de dégradations concernant Le Royal qu’en était-il pour vous ?  

Gaël – Etant donné que c’était un lieu qui était complétement ouvert, à l’abandon, on n’était pas les premiers squatteurs.

On en voit tous les jours des dégradations. Dans les rues des street-artistes qui vont coller du papier sur les murs, s’ils se font attraper par la police c’est dégradation de bien public. On sait très bien ce que va devenir ce bâtiment. Ça va devenir 60 logements de luxe en plein centre-ville.

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