8 rue de Tunis à Sète (© Illustration)
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Après un premier rassemblement aux OPHLM de Sète et après avoir été reçus par le directeur et Mme Authié, première adjointe, en charge notamment des logements sociaux, le collectif continue sa mobilisation.

Le collectif logement 34 appelle à un rassemblement dimanche 31 janvier, dès 14h30 au 8 rue de Tunis pour collectivement « renforcer le rapport de force, et organiser le soutien contre l’expulsion envisageable des trois locataires découlant de la mise en péril prochaine de l’immeuble ».

Pour les militants, alors que Abdallah, Driss et Abdelaziz sont locataires depuis 13, 16 et 20 ans au 8 rue de Tunis à Sète, les propriétaires demandaient à leurs locataires, « en janvier 2020 », « de quitter au plus vite leur appartement respectif parce que ces messieurs-dames envisageaient de réhabiliter les appartements. Ces personnes vont même bénéficier d”une aide de l’État à travers l’ANAH pour réaliser ces travaux. Par contre, du devenir des locataires, là c”est le néant, l’absence de solutions, mais le message est clair : circulez, merci pour les loyers, au-revoir. »

VOIR AUSSI : [Communiqué de presse] Lettre ouverte au maire de Sète

« Nous avons bien compris qu’ils craignent le rapport de force et la solidarité qui peut exister entre nous, et la médiatisation que nous faisons de cette situation. »

Pour les organisateurs du rassemblement, il a fallu « qu’un collectif de soutien se monte autour des habitants du 8 rue de Tunis pour que les choses bougent et tout d”un coup tout le monde s’est réveillé. Commission sur le logement indigne le 7 décembre dernier, arrêté de mise en sécurité pris par la mairie de Sète le 19 janvier dernier, on nous parle même d”un arrêté de péril qui sera pris dans les prochains jours. »

C’en est trop pour le collectif, c’est « comme si tout ce beau monde prenait conscience soudainement de la gravité de la situation, alors que cette situation dure depuis des années », il y a du « foutage de gueule dans l’air en définitive, à commencer par les propriétaires qui ont pendant ces trop longues années encaissé leurs loyers ou les administrations compétentes et la mairie de Sète qui semblent attendre la catastrophe pour se dédouaner. »

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