C’est une des possibilités, alors que les contours de l’assemblée des militants EELV du mardi 4 février se précisent.

VOIR AUSSI : Le Rendez-Vous avec Clothilde Ollier : « Je représenterai l’écologie à Montpellier … c’est le moment de s’unir »

Mi-janvier, après d’excellents sondages et la venue de trois membres du bureau exécutif, Clothilde Ollier a perdu, à titre « conservatoire », l’investiture EELV. Une décision, qui doit encore être confirmée en assemblée générale.

Une assemblée générale qui aiguise les appétits

Après une première motion déposée par Manu Reynaud, ancien binôme de Clothilde Ollier, pour mettre Coralie Mantion à la tête d’une liste autonome EELV et une deuxième portée par Christian Dupraz, conseiller régional, proche de Clothilde Ollier, pour réunir tous les candidats et potentiels candidats écologistes (dont Jean-Louis Roumégas), voilà que des adhérents « historique » ont décidé de déposer une motion pour rejoindre la liste #NousSommes, portée par Alenka Doulain.

De son côté, Clothilde Ollier a décidé de se battre sur le plan judiciaire, devant le tribunal de grande instance de Bobigny, pour faire invalider la décision d’EELV et récupérer le logo. La réponse devrait tomber lundi.

« Sortir de la crise par le haut »

« Sortir de la crise par le haut », voilà le nom, qu’ont donné les militants notamment, à l’origine du programme « alimentation et agriculture » préparé par EELV, du temps de son soutien à l’ancienne maire de Murles.

Pour mettre fin au casse-tête écologiste, Ève Fouilleux, Christophe Tardy (déjà sur la liste #NousSommes), Anouar Hadji, Sylvaine Lemeilleur proposent de « rejoindre la liste Nous Sommes » et son fonctionnement démocratique « exemplaire ».

Pour #NousSommes, c’est une « très bonne nouvelle », avec « une motion qui vient de la base militante » et « qui fait suite à de nombreuses rencontres avec les cadres d’EELV Montpellier », mais aussi à la « proximité idéologique » entre les deux mouvements. « Les portes de notre campagne sont grandes ouvertes à celles et ceux qui voudront travailler avec nous ».

En pratique, chaque adhérent peut porter une motion, à condition de réunir au moins 30 adhérents et de la déposer, au plus tard, dimanche 2 février.