[VIDEO & ITW] Montpellier, la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises de l’Hérault (CPME34) a pris l’initiative de mettre en place un Comité des parties prenantes pour accompagner les entreprises dans leur démarche responsable, sociétale et environnementale.

Souhaitée par Grégory Blanvillain, le nouveau président de la CPME34, cette action s’inscrit dans le volet 3 de la loi PACTE. Une notion sur le rôle sociétal des entreprises soutenue par Coralie Dubost, députée de l’Hérault, présente ce lundi 3 juin pour ce lancement du comité des parties prenantes. Précisions avec Grégory Blanvillain : « valoriser l’aspect RSE, de nos TPE-PME et les encourager à passer en société à mission […] mettre en avant tout ce qu’elles font sur leur impact social environnemental, et économique… » interview :

Annonce - Pub - Advertisement

Comité des parties prenantes

Une démarche qui veut mobiliser pour une croissance durable. Ce comité prévoit de travailler autour de six axes prioritaires : la transition digitale, la politique en faveur de la diversité, la formation et le développement de la relation écoles-entreprises, les achats responsables, le management responsable et la qualité de vie au travail, et enfin la transition énergétique dans l’écoconstruction. En clair, ce comité a pour objectif d’accompagner les entreprises dans leur démarche RSE permise par la loi PACTE.

Responsabilité sociétale des entreprises (RSE)

Dans le plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises (PACTE), adopté le 11 avril 2019, il y a les mesures dites emblématiques. Celles qui vont : simplifier la création d’entreprise, simplifier la vie des PME, dynamiser l’innovation, récompenser le travail des salariés, et redéfinir la raison d’être des entreprises. Aujourd’hui l’accent a été mis sur le volet RSE. C’est en 2011 que la Commission européenne définissait la responsabilité sociétale des entreprises comme : « la responsabilité des entreprises vis-à-vis des effets qu’elles exercent sur la société ».

Explications avec Coralie Dubost, députée de l’Hérault sur cette notion et sur une loi PACTE bousculée, voire « polluée », par les cessions des participations pour ADP (Aéroport de Paris), Engie et FDJ (Française des jeux) :

La CPME 34, c’est un peu plus de 350 chefs d’entreprise. Une voix importante pour protéger la pluralité des structures d’entreprises. En phase avec son époque, aujourd’hui et plus qu’hier, l’entreprise se doit d’être utile pour la société dans son ensemble.

Entreprises à mission

La crise de 2008 a révélé une nécessité : un besoin d’ambitions autres que financières pour l’entreprise. Et les objectifs de développement durable illustrent un réel changement de paradigme avec les entreprises à mission. Cocher la case RSE est un début, le désir d’équilibre va au-delà avec la définition possible d’une mission élargie, nouvelle boussole autant vertueuse que stratégique.

Annonce - Pub - Advertisement