Pour ce second procès, EDF réclame à Greenpeace France et à ses militants, plus de 700 000 € en réparation et 500 000 € pour « atteinte à sa crédibilité ». Selon Yannick Rousselet, chargé de campagne nucléaire de l’organisation :  « EDF entend nous faire condamner lourdement. Mais il va falloir que l’entreprise admette que ce n’est pas un procès contre Greenpeace et ses activistes qui résoudra le problème de sécurité de ses centrales nucléaires. » « EDF prétend sécuriser ses centrales nucléaires. Force est de constater que ce n’est pas le cas ! Et encore moins pour ce qui est des piscines d’entreposage du combustible usé, qui sont les bâtiments qui contiennent le plus de radioactivité. »

Le 28 novembre dernier, des militants se sont introduits dans la centrale de Cruas-Meysse pour démontrer « le manque de protection

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