Accueil Blog Page 2

[VIDEO] Montpellier : Nous sommes veut doper la participation citoyenne, « parce que n’importe qui peut proposer n’importe quoi »

Une mangeoire et une plateforme pour doper la participation citoyenne, c'est peut-être ça la méthode Nous Sommes.
Temps de lecture : < 1 minute

[VIDEO] Une mangeoire et une plateforme pour doper la participation citoyenne, c’est peut-être ça la méthode Nous Sommes.

VOIR AUSSI : [VIDÉO] #NousSommes lance son programme et inaugure sa permanence, avec « un nouvel espoir » pour Montpellier

Lors de l’inauguration de son local de campagne, en début d’année, le collectif avait lancé au grand public sa plateforme collaborative pour tout à la fois, améliorer et co-construire son programme, à l’échelle des quartiers de la Ville, avec pour vocation de perdurer… après la campagne.

Un peu moins de deux mois après, les deux colistiers d’Alenka Doulain, Arnaud Matarin et Maud Le Hay faisaient le point sur l’outil, aux Jardins partagés de la Maison Pour Tous Melina Mercouri.

Pour les militants, « alors que le candidat sortant Philippe Saurel refuse tout débat et n’ose pas défendre son bilan en matière de démocratie, NousSommes innove et met en place des dispositifs afin de faire participer le plus grand nombre à la chose politique dans le but de faire renaître l’espoir au niveau local et d’enrayer l’abstention. »

Explications d’Arnaud Matarin et de Maud Le Hay :

Au-delà, de la présentation, les deux colistiers cherchaient aussi à faire un clin d’œil à la tête de liste, « N’importe qui », Rémy Gaillard avec une invitation, toute trouvée, pour cette mangeoire à propositions : « parce que n’importe qui peut proposer n’importe quoi ».

Annonce - Pub - Advertisement

Montpellier : Pour les seniors, Alex Larue propose « un plan complet pour les aider et ne pas les oublier ! »

Montpellier : Pour les seniors, Alex Larue propose « un plan complet pour les aider et ne pas les oublier ! »
Temps de lecture : 2 minutes

17 000. C’est le nombre de personnes âgées dites seniors, installées sur Montpellier, selon Alex Larue. Ce nombre est important. C’est pour cela que le candidat des Républicains pour les prochaines échéances électorales propose  « un plan complet pour les aider et ne pas les oublier ! ». Ce qu’il faut en retenir.

« On pourrait équiper, s’ils le souhaitent, chacun de nos seniors, d’un Bip gratuit, géolocalisé, pour chacune de nos personnes âgées ». Des seniors 3.0, tous géolocalisés, comme tout droit sortis de « Bienvenue à Gattaca » ? Non, bien loin de songer à une ville entièrement numérisée, Alex Larue, lui, veut que « les séniors se sentent en sécurité à Montpellier et qu’en cas de problème, ce bip puisse leur permettre de se signaler aux policiers et que ces derniers puissent rapidement venir à leurs secours en cas de problèmes »

Le candidat de la droite républicaine et du centre assume pleinement son positionnement politique. Il n’est pas là pour « tout changer, pour dire de changer ». Posé, il reconnaît aisément que « notre ville dispose d’un très beau réseau de 26 Maisons Pour Tous » et qu’il sera « impératif de le préserver et de le perpétuer ». Le juriste précise simplement qu’il faudra encore renforcer son rôle « d’outil utile et de proximité » pour tous les habitants et notamment les retraités.

Des retraités utiles……… pour les plus jeunes !

« On a fait énormément de marchés et de tractages ces dernières semaines. Beaucoup de parents d’élèves nous ont expliqué que les sorties d’école sont parfois assez dangereuses », explique le candidat. Une fois cet inquiétant constat fait, Alex Larue propose de « solliciter des personnes âgées volontaires pour encadrer les sorties d’écoles les plus accidentogènes ». La présence de personnes âgées pourrait ainsi faciliter les sorties d’écoles des plus jeunes et dans le même temps, être utile à rassurer aussi les parents.

Soucieux de ne pas lancer de polémiques dans cette dernière ligne droite de la campagne électorale, Alex Larue tient à reconnaître que l’idée mise en place sur le mandat actuel, d’une « vraie mixité générationnelle entre retraités et étudiants sur Montpellier est une bonne chose ». S’il est élu Maire de Montpellier, Alex Larue s’est d’ores et déjà engagé à perpétuer cette initiative sous son mandat.

 Des retraités plus mobilisés et toujours plus mobiles ! 

« On ne doit clairement pas oublier tous les seniors qui vivent partout dans notre ville. On ne doit surtout pas les laisser de côté pour une raison x ou y ». C’est pour cela que l’actuel conseiller municipal d’opposition s’engage également pour « la mise en place, dans les transports en commun, d’une politique tarifaire réellement attractive pour les séniors ». La finalité est limpide : permettre aux retraités de se déplacer plus facilement et plus fréquemment, partout sur le territoire de la Métropole, couvert par la TAM.

Annonce - Pub - Advertisement

Pour Montpellier, Olaf Rokvam veut « reprendre la ville en main »

Pour Montpellier, Olaf Rokvam veut « reprendre la ville en main »
Temps de lecture : 3 minutes

« Allez, là c’est l’heure de mon petit kawa ! ». Djamel Boumaaz vient de finir sa conférence de presse.

D’un pas alerte, il s’avance vers le bar pour se servir un café et, poliment en propose un à chaque personne présente dans les locaux du Club de la Presse à Montpellier. À un détail près, l’élu sortant Front National n’était pas l’invité principal du site. C’était Olaf Rokvam qui avait convié la presse pour présenter sa liste aux municipales à Montpellier. Oups…

Il est 10h40. La conférence de presse du chef de file du Rassemblement National a duré une heure pile. Et si on a entendu le son de la voix du leader frontiste, au maximum durant 8 à 9 minutes, c’est déjà presque un record, tant l’élu municipal sortant s’est accaparé la parole, aux dépens de son propre leader. Mais pour dire quoi ? À peu près tout…

Élu sortant veut dire membre d’une assemblée majeure depuis plusieurs années, en l’occurrence 6 ans pour le conseiller municipal, Djamel Boumaaz. Figurant déjà en bonne position sur la liste conduite par France Jamet, le conseiller sortant repart pour un tour. Il est pour cette élection, en 3e position sur la liste d’Olaf Rokvam.

Ce dernier n’est pas élogieux ni critique envers son colistier. À peine lui reconnait-il ce talent d’être « particulièrement clivant » et s’en explique sans ambages. « Un homme comme Djamel ne laisse pas indifférent. Soit on l’aime comme il est, soit on le déteste ». Pour ceux qui le détestent, les raisons de le haïr ces derniers temps se sont multipliées.

Conscient de ses « erreurs », Djamel Boumaaz est revenu sur l’une d’entre elles, pas la moins marquante dans l’esprit des Montpelliérains. « J’assume tout ce que j’ai fait et notamment d’avoir baissé le drapeau de la communauté LGBT lorsqu’il était en hauteur à proximité de l’hôtel de ville. Là j’ai fait une erreur, je n’aurais jamais dû l’enterrer. J’aurais simplement dû le récupérer, mettre un petit ruban autour et le remettre à Philippe Saurel, lors du conseil municipal suivant ». Les membres de la communauté Lesbienne Gay Bi Trans (LGBT) à Montpellier apprécieront, ou pas, ces explications tardives. Tardives ? C’est peu de le dire. Ces faits-là remontent au mois de mai 2016.

Toujours un peu provocateur, Djamel Boumaaz reconnaît avoir postulé au début de la campagne pour faire partie de la liste « Nous Sommes » aux côtés d’Alenka Doulain. Réelle volonté de changement ou pure provocation ? Le colistier Rassemblement National assume pleinement d’avoir été à nouveau dans la provocation. Il souhaitait « simplement voir jusqu’où ce mouvement dit citoyen, irait dans sa logique pleinement citoyenne ».

Rien n’indique donc à ce jour que le père de famille qu’est Djamel Boumaaz ne réitérera pas, s’il est réélu conseiller municipal aux côtés d’Olaf Rokvam, les « provocations » dont il a été l’auteur lors de son premier mandat de conseiller municipal, aux côtés de France Jamet…

Liste « Rassemblement pour Montpellier » :

  1. Olaf Rokvam
  2. Laetitia Brun
  3. Djamel Boumaaz
  4. Marie Lacapelle
  5. Fabien Dos Santos
  6. Vanessa Poggi
  7. Thierry Tsagalos
  8. Jennifer Maffre-Baugé
  9. Hamza Ourahou
  10. Nadine Therond
  11. Jean Yves Blaes
  12. Marie Noëlle Guerder
  13. Christophe Duroux
  14. Renée Guabello
  15. Nicolas Lauron
  16. Flavia Mangano
  17. Jason Khalifat
  18. Maguelone Gousseau
  19. Didier Stoss
  20. Arlette Habinhgy
  21. Robert Beaufils
  22. Agnieska Wysocka
  23. Alex Frederiksen
  24. Germaine Rouvière
  25. Roland Motte
  26. Anne-Marie Carreres
  27. Yves Carlos
  28. Joséphine Gavila
  29. Richard Condamin
  30. Danielle Bouard
  31. Florian Marek
  32. Rosemonde Marelli
  33. Philippe Chanson
  34. Tiphaine Casati
  35. Jérôme Casanova
  36. Nathalie Mas
  37. Francesco Pesco
  38. Florbela Coelho Miranda
  39. Cyrille Vanghelle
  40. Hélène Pastor
  41. Georges Noto
  42. Solange Viguier
  43. Jacques Salzani
  44. Hélène Stefanelli
  45. Georges Query
  46. Mylène Schmitz
  47. Pascal Lacoste
  48. Patricia Salvatori
  49. Lucien Pavia
  50. Geneviève Lebouteiller
  51. Loïc Jouault
  52. Josiane Barthod
  53. Didier Berger
  54. Denise Perret
  55. Bruno Iachella
  56. Odette Calafat
  57. Jordan Besse
  58. Geneviève Orto
  59. Jacques Rouchez
  60. Solène Perazzini
  61. Hughes Dardier
  62. Charlotte Salvatori
  63. Patrick Suau
  64. Joanna Molecka
  65. Eric Biffe
Annonce - Pub - Advertisement

[VIDEO] À Montpellier, quel avenir pour les cyclistes ?

Temps de lecture : 4 minutes

À moins de 20 jours du premier tour des municipales, les amoureux de la petite Reine avaient tous rendez-vous ce jeudi 27 février à l’espace Pitot, à proximité de la place Royale du Peyrou, véritable poumon vert de Montpellier, pour débattre de l’avenir de ces précieuses bicyclettes dans la cité héraultaise. Les idées et les propositions ont été très nombreuses !  

Ils sont venus et ils étaient presque tous là. Qui ? Les candidats et candidates aux municipales de Montpellier, nombreux, au premier rang d’une salle Pitot bondée.

Absente de dernière minute, Clotilde Ollier avait dépêché au débat l’un de ses plus proches colistiers, l’ancien directeur de la TAM, Marc Le Tourneur. Pour lui, la situation est aussi inquiétante que limpide. Il n’a pas mâché ses mots. « Le vélo doit très clairement marquer le mandat politique qui vient, pour les 6 prochaines années. Il est impératif de le remettre au cœur de toute notre politique de mobilités. » 

Représentant l’humoriste héraultais Rémi Gaillard, Jeanne Macherez, ingénieure en agroécologie à la ville, déplore qu’il soit « urgent de revoir complètement la politique des transports sur le territoire de notre métropole ». Parmi les outils que la colistière propose, la « mise en place dès 2020, de milliers de vélos en libre-service pour tous les concitoyens » .

« Nous sommes passés en trois décennies de Montpellier la belle, Montpellier la surdouée à Montpellier la saturée ». – Alex Larue

Ces mots sont du candidat des Républicains et de l’UDI, Alex Larue. Le décor est posé. Clairement, nettement, sans fioritures. La voiture est et sera l’épicentre de  nombreuses critiques, tout au long de la soirée, et c’est peu de l’écrire.

Avant de penser à fluidifier la circulation dans la ville, le candidat de la droite républicaine a plaidé, au cours de son discours (3 minutes, montre en main, règle commune pour chacun des candidats présents), pour une idée aussi futuriste qu’inédite. Il « propose de créer une piste cyclable aérienne entre le stade Philipidès et les rives du Lez ».

Dans une prestation verbale minutée, visiblement bien préparée et globalement réussie, Cathy Aberdam, dynamique représentante d’Alenka Doulain pour le mouvement citoyen Nous Sommes, a fait un vœu, une vision vers l’avenir. Reprenant habilement dans son plaidoyer de 180 secondes, les propositions de sa cheffe de file, Cathy Aberdam a notamment proposé de « créer beaucoup plus d’espaces vélos, un peu partout dans la ville et de rendre certains quartiers de la ville beaucoup plus agréables et pratiques pour les bicyclettes ». 

« Je veux que les Montpelliérains puissent se déplacer sans problème dans toute notre ville » Jean Louis Roumégas 

Représentant écologiste indépendant, Jean Louis Roumégas est venu d’un pas décidé au pupitre. Lui qui travaille notamment à l’institut du cancer (ICM) se désole de la place réservée à la petite reine dans ce secteur de la ville où est implanté le célèbre site de recherches. S’il est élu, il s’engage à modifier la situation. L’ancien député de l’Hérault lance, pour sa part, une idée qui pourrait être reprise par d’autres candidats. « Je veux que les Montpelliérains puissent se déplacer sans problème dans toute notre ville, et ce, quel que soit le moyen utilisé. Je propose donc un abonnement unique rassemblant l’autopartage, le vélo, la trottinette et tous les transports en commun ». Une idée qui a recueilli des applaudissements plutôt nourris, de la part d’un peu moins de 350 spectateurs attentifs, présents dans la salle municipale.

Toujours plus de places pour les vélos… Partout dans la ville ! 

Avoir un vélo, c’est bien. Pouvoir le ranger à des endroits prévus pour ça, c’est mieux. La quasi-totalité des chefs de file présents veulent œuvrer en ce sens et proposent de multiplier les parkings à vélos.

Sans grande surprise, la tête de liste écologiste Coralie Mantion a une idée très arrêtée de ce qu’il faudra faire. Elle veut « instaurer beaucoup plus de places pour les vélos dans tous les parkings souterrains existants dans toute la ville ». Décidément dans le viseur de plusieurs candidats, les dirigeants de TAM apprécieront…

Représentant Alenka Doulain, retenue sur Paris par un rendez-vous prévu de longue date, Cathy Aberdam a martelé son idée de voir « s’ouvrir partout dans Montpellier, des espaces accueillants et sécurisés pour tous les vélos de nos concitoyens ». Une autre proposition qui a recueilli de chaleureux applaudissements de la part des Montpelliérains présents.

Dernier à prendre la parole parmi les 9 candidats ou représentants de candidats présents, Michaël Delafosse a mis en avant sa volonté de ne rien faire seul. « Nous travaillerons dans la concertation, durant au moins les deux premières années du mandat, dès ce printemps 2020 afin de repenser complètement les déplacements dans tous les quartiers». Le candidat socialiste a rebondi sur son propre propos, un peu plus tard dans la soirée, en appelant les électeurs à « faire mieux, faire de l’anti-Saurel, faire de l’anti arrogance. Il faut qu’on agisse vraiment, notamment sur les 22 kilomètres de pistes cyclables ».

Retrouvez notre direct du « Grand Oral », en partenariat avec Vélocité

Une chose est revenue très souvent pendant ce débat de plus de deux heures : un meilleur partage entre la marche, le vélo et les voitures devient clairement indispensable pour l’avenir de Montpellier. Reste à savoir pour quel type de partage opteront les électeurs de Montpellier pour les six prochaines années. Verdict au soir du 22 mars prochain.

Liste des candidats présents ou représentés. Coralie Mantion, Flora Labourier (représentant Mohed Altrad), Cathy Aberdam (représentant Alenka Doulain), Jeanne Machedez (représentant Rémi Gaillard) Alex Larue, Michael Delafosse, Patrick Vignal et Jean Louis Roumégas.

Absents : Olaf Rokvam (Rassemblement National) et Philippe Saurel (Tête de liste Montpellier La Citoyenne)

Annonce - Pub - Advertisement

Coronavirus, Emmanuel Macron : « On a devant nous une crise, une épidémie qui arrive… »

Hôpital de la Pitié-Salpêtrière, Emmanuel Macron ©Elysée
Temps de lecture : < 1 minute

Mis à jour, jeu. 27 févr. 2020 à 23h45

« On a devant nous une crise, une épidémie qui arrive… On va devoir l’affronter au mieux« , a déclaré Emmanuel Macron ce jeudi matin lors d’un échange avec les médecins de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris où est décédé mercredi, le premier Français victime du coronavirus.

Le ministre des Solidarités et de la Santé Olivier Véran l’accompagnait. Le président a adressé un message à l’ensemble. des personnels hospitaliers mobilisés face au coronavirus.

Le président de la République doit se rendre à Naples. À l’occasion d’un sommet franco-italien, Il rencontrera le Premier ministre italien, Giuseppe Conte. Un sommet perturbé par la crise du coronavirus. Aujourd’hui, l’Italie est le pays le plus affecté par l’épidémie en Europe.

Plus de 78.000 personnes ont jusqu’ici été contaminées en Chine, dont 2.744 mortellement. Le coronavirus se propage désormais bien au-delà de la Chine.

Un premier cas à Montpellier

Le Ministre des Solidarités et de la Santé a confirmé ce jeudi 27 février en soirée, qu’une première personne est atteinte du coronavirus COVID-19 en Occitanie.

Ce patient est actuellement pris en charge par le CHU de Montpellier. Son état clinique ne présente pas de signe de gravité. Une cellule de crise a tout de même été activée par l’ARS Occitanie.

 

Annonce - Pub - Advertisement

Montpellier : La décision de justice sur le retrait de l’investiture EELV à Clothilde Ollier, vient d’être rendue

Clothilde Ollier et Jean Yves Dormagen en conférence de presse
Temps de lecture : 3 minutes

Mis à jour, jeu. 27 févr. 2020 à 13h25

Cette décision sera peut-être un des derniers rebondissements de la campagne.

VOIR AUSSI : Municipales à Montpellier, Clothide Ollier oubliée ou zappée d’un « grand » oral ?

Par un communiqué paru aux petites heures, l’équipe de campagne de Clothilde Ollier l’annonce « un jugement rendu en date du 27 février 2020, le tribunal de Bobigny a prononcé la nullité de la décision rendue le 18 janvier 2020 par le bureau exécutif d’Europe-Ecologie-Les Verts. »

VOIR AUSSI : Montpellier : Clothilde Ollier perd l’investiture EELV

Pour son équipe de campagne, « la justice confirme donc que la décision prise de suspendre Clothilde Ollier et de lui retirer son logo était illégale. Cela rend justice aux 788 votants de la primaire organisée par Europe-Ecologie-Les Verts le 12 octobre 2019. »

Un jugement qui ménage la chèvre et le chou

Selon le jugement, que la rédaction a pu se procurer, alors que Clothilde Ollier demandait, notamment, l’annulation de « la décision rendue le 18 janvier 2020 par le bureau exécutif du parti EELV (national) qui a dit que Mme OLLIER ne pouvait plus utiliser le logo EELV sur son matériel de campagne municipale, ni se prévaloir du soutien d’EELV dans le cadre de la campagne, ni s’exprimer au nom d’EELV », l’annulation de « l’assemblée générale extraordinaire des adhérents EELV Languedoc Roussillon organisée par le groupe d’animation du groupe local EELV Montpellier le 4 février 2020 » et l’annulation de « la délibération de l’assemblée générale extraordinaire des adhérents EELV Languedoc Roussillon organisée par le groupe d’animation du groupe local EELV Montpellier le 4 février 2020 », celui-ci a prononcé la « nullité de la décision rendue le 18 janvier 2020 par la bureau exécutif de Europe Écologie Les Verts Languedoc Roussillon », mais rejette « la demande d’annulation de Mme Clothilde OLLIER relative à l’assemblée générale du 4 février 2020 », et rappelle « que l’exécution provisoire est de droit ».

En pratique, il y a donc deux candidates qui peuvent prétendre à cette investiture.

Une question demeure, tant le jugement reste flou quid de l’usage du logo, de la charte graphique et des références à EELV ?

Un des derniers paragraphes du jugement, « Sur la condamnation sous astreinte » indique que « Dès lors que Mme OLLIER ne bénéficie plus du soutien de EELV, elle ne peut utiliser le logo, la charte graphique et toute référence à ce parti.
Il convient dans le droit fil des décisions arrêtées par Europe Ecologie les Verts d’interdire à Mme OLLIER d’utiliser logo, document, charte graphique comme tout support entraînant une confusion entre la liste qu’elle défendrait et la liste soutenue par Europe Écologie Les Verts. »
Un motif, qui n’est par pour autant confirmé dans le dispositif. Celui-ci   précisant juste le rejet de « toute demande d’astreinte ».

Pour Manu Reynaud, porte-parole de liste de Coralie Mantion, c’est donc évident, le jugement « interdit à Clothilde Ollier toute référence à EELV ».

Pour Maître Charles-Edouard Forgar, avocat de Clothilde Ollier, s’il existe un flou sur cette partie du jugement, ce qu’il faut réellement prendre en compte, c’est le dispositif et non les motifs. Ainsi, la vainqueur de la primaire a tout à fait le droit d’utiliser logo, charte graphique et références à EELV. Une option, qui est à l’étude du côté de la « team » juridique de Clothilde Ollier.

Un seul « moyen juridique » permettrait de trancher définitivement ce point, une requête en interprétation, une requête, qui ne pourra donner ces fruits, qu’après les élections municipales…

Fort de ce jugement, Clothilde Ollier, a lancé ce matin, un appel à la fusion des deux listes écologistes déposées en Préfecture, pour en déposer une troisième.

Un appel qui devrait rester lettre morte pour les militants de la liste EELV menée par Coralie Mantion, pour qui « la campagne judiciaire menée par Clothilde Ollier à grand renfort d’avocats parisiens se termine […] en fiasco. »

La décision est encore susceptible d’appel, un appel partiel étant une éventualité, envisagée par les conseils de Madame Ollier. Les prochains jours s’annoncent déjà passionnants.

Annonce - Pub - Advertisement

[VIDEO] Montpellier : Pour l’équipe Saurel, toute la liste est désormais connue ! 

Philippe Saurel et ses colistiers #Municipales 2020 #Montpellier
Temps de lecture : 3 minutes

[VIDEO & ITW] Municipales. À moins de 3 semaines du premier tour, le maire sortant Philippe Saurel présentait le dernier tiers de sa liste « Montpellier La Citoyenne » devant un parterre de journalistes moins important que les jours précédents. Certains élus sortants sont reconduits, pour le reste beaucoup de « vieilles connaissances ». 

Ils sont désormais tous connus, ils sont tous là. Ils sont tous souriants. Plus ou moins connus des Montpelliérains, ils ont en tout cas tous « le couteau entre les dents pour gagner l’élection », selon Philippe Saurel lui-même. 

Comme annoncé en début de semaine, l’ancien Président du Conseil départemental de l’Hérault André Vézinhet occupe, de façon symbolique, la 65e et dernière place de la liste. L’ancien sénateur a tenu à reconnaître au maire sortant « une vraie attitude de gentleman dans la vie politique locale, ce qui est rare à notre époque ». Le principal intéressé a dû apprécier.

Interview Patricia Mirallès, colistière de Philippe Saurel, et députée de la 1re circonscription de l’Hérault, explications sur sa situation face à LaREM :

Pour le reste, l’actuel édile de Montpellier a insisté sur le caractère « hors des partis politiques » de l’ensemble de ses 64 colistiers, et a précisé que sur l’ensemble de la fameuse liste, « 24 sont des anciens du Parti Socialiste, 20 faisaient partie de ma section, il y a quelques années. Ces 20-là ont depuis, tous été exclus du parti comme moi je l’ai été ». 

Un certain nombre des colistiers annoncés ce soir sont retraités. Cela explique en partie que la moyenne d’âge de la liste est de 55 ans. Le benjamin est l’étudiant en Histoire, Edgar Bruel, 22 ans. Le doyen de l’équipe est Max Lévita, éminent spécialiste des finances publiques, du haut de ses 82 ans.

La liste « Montpellier la citoyenne »

  1. Philippe Saurel / 62 ans. Chirurgien dentiste
  2. Soune Serre / 44 ans. Cadre SNCF Réseaux
  3. Max Lévita / 82 ans. Professeur des Universités.
  4. Joëlle Urbani / 28 ans. Infirmière
  5. Abdi El Kandoussi / 46 ans. Diplômé en Architecture
  6. Isabelle Marsala / 61 ans. Artiste Peintre.
  7. Bernard Travier / 69 ans. Magistrat honoraire
  8. Patricia Mirallès / 52 ans. Fonctionnaire
  9. Luc Albernhe / 59 ans. Adjoint Cadre Hospitalier
  10. Stéphanie Jannin / 42 ans. Architecte et Maitre de Conférences à l’école d’Architecture.
  11. Mustapha Majdoul / 59 ans. Gérant de sociétés.
  12. Annie Yague / 65 ans. Gérante de sociétés.
  13. Jacques Domergue / 66 ans. Chirurgien et professeur des Universités
  14. Véronique Pérez / 57 ans Gérante de sociétés
  15. Thierry Teulade / 62 ans Responsable d’association.
  16. Titina Da Sylva / 39 ans Comptable
  17. Philippe Nahoum / 52 ans. Fondateur et Président d’un entreprise dans le digital
  18. Emma Pianetti  / 25 ans. Chargée de mission
  19. Pascal Krzyzanski / 54 ans. Electricien
  20. Chantal Marion / 73 ans. Pharmacienne
  21. Gérard Lannelongue / 72 ans. Entrepreneur
  22. Sonia Kerangueven / 38 ans. Ex-cadre.
  23. Rabii Youssous / 43 ans. Agent hospitalier
  24. Lorraine Acquier / 40 ans. Communicante
  25. Edgar Bruel / 22 ans. Etudiant en Histoire.
  26. Michèle Dray Fitoussi / 57 ans. Assistante juridique
  27. Daniel Boulet / 73 ans. Retraité
  28. Valérie Barthas-Orsal / 57 ans. Institutrice
  29. Vincent Thuin / 55 ans. Pharmacien
  30. Caroline Navarre / 53 ans. Cheffe d’entreprise
  31. Guy Barral / 71 ans. Retraité
  32. Mylène Chardès / 40 ans. Diplômée en Architecture
  33. Jean Marc Di Ruggiero / 64 ans. Médecin ORL
  34. Annie Claude Ottan / 61 ans. Sage-femme
  35. Fabien Abert / 30 ans Auto Entrepreneur
  36. Léane Montialoux / 24 ans. Etudiante en Sports (STAPS)
  37. Gérard Castre / 77 ans. Retraité
  38. Chantal Lévy Rameau / 60 ans.  Dermatologue 
  39. Sauveur Tortorici / 63 ans. Ancien restaurateur
  40. Annie Brewer 62 ans. Retraitée (ex DRH)
  41. Jérémie Malek / 47 ans. Travailleur social.
  42. Maud Bodkin / 25 ans. Etudiante en Droit.
  43. Richard Chauvet / 39 ans. Infirmier libéral
  44. Martine Fourcat / 62 ans. Cheffe d’entreprise.
  45. Henri De Verbizier / 77 ans. Retraité
  46. Sophia Ayache / 40 ans. Psychologue.
  47. Guillaume Coulon / 41 ans Enseignant.
  48. Françoise Carteau / 60 ans. Professeure des écoles.
  49. Jean Luc Cousquer / 73 ans. Retraité.
  50. Nicole Liza / 71 ans. Retraitée de l’Education Nationale
  51. Vincent Haluska / 40 ans. Agent dans une entreprise dans les énergies renouvelables
  52. Manare Khali 40 ans. Agent à la Protection Judiciaire de la Jeunesse
  53. Philippe Sorez / 58 ans. Cadre commercial
  54. Samira Salomon / 44 ans. Cadre dans une collectivité territoriale
  55. Henri Maillet 66 ans. Retraité
  56. Mathilde Roussel Nesteroff / 37 ans. Secrétaire/Assistante de direction
  57. Khmissi Mekhneche / 60 ans. Retraité
  58. Kheira Rahmoun / 50 ans. Secrétaire
  59. Robert Cotte / 70 ans. Retraité
  60. Yemna Nedromi / 40 ans. Contractuelle à Montpellier Méditerranée Métropole
  61. Patrick Rivas / 70 ans. Retraité.
  62. Séverine Scudier / 46 ans. Enseignante
  63. André Domergue 77 ans. Retraité
  64. Sylvie Chappelle / 55 ans. Aide Soignante
  65. André Vézinhet / 80 ans. Homme Politique. Retraité.
Annonce - Pub - Advertisement

[VIDEO] Municipales : Jean-Louis Roumégas, concepteur de ville avec les citoyens

Temps de lecture : 2 minutes

[VIDEO & ITW] Montpellier. C’est un rassemblement citoyen que souhaite Jean-Louis Roumégas avec sa liste « Écologie pour tous. » Ce mercredi 26 février, « au coeur d’une campagne qui commence vraiment ,» selon ses mots, l’équipe du candidat avait organisé une conférence de presse pour parler sécurité, alimentation et démocratie.

Interview avec Jean-Louis Roumégas sur le budget participatif, qu’il fera passer de 600.000 euros, à 10 Millions par an. Sa méthode citoyenne pour associer les habitants à la conception de la ville, son lapsus sur « Montpellier la citoyenne. » La « fuite des cerveaux » avec Thierry Teulade, l’homme qui avait organisé sa propre primaire écologiste pour « polluer » la primaire EELV, aujourd’hui numéro 15 sur la liste de Philippe Saurel. Une transition compliquée face à la trajectoire du monde industriel, et un travail à faire au-delà des lobbies. Vers un programme et une gouvernance sans compromis ?

ITW de Jean-Louis Roumégas, tête de liste « Écologie pour tous » : « Le pouvoir citoyen sera plus fort que le pouvoir des lobbies » :

« L’écologie, ce n’est pas la lutte des classes » Jean-Louis Roumégas

Le changement profond doit se traduire dans la réalité économique pour Jean-Louis Roumégas. « Il faut construire les solutions avec tout le monde, les acteurs économiques doivent être totalement partie prenante de la transition écologique que nous souhaitons à Montpellier », insiste le candidat. En précisant : « l’écologie, ce n’est pas la lutte des classes ».

« La théorie de l’effondrement, ce n’est pas une théorie d’hurluberlu »

Une Ville bio éthique, en matière d’alimentation, c’est la campagne vidéo qui est mise en ligne cette semaine : #Mavillebioéthique. Un enjeu de développement durable pour la numéro deux Daphné Destievan, comme pour Jean-Louis Roumégas qui précise : « l’autosuffisance alimentaire est une thématique qui occupe vraiment les esprits. La théorie de l’effondrement, ce n’est pas une théorie d’hurluberlu. » Première mesure, 1000 ha de fermes urbaines avec l’organisation d’une participation des citoyens. Objectif : créer une alimentation bio pour tous, et surtout « avec des prix accessibles pour une alimentation saine de qualité », confirme Jean-Louis Roumégas.

Une « Tournée des quartiers » pour concevoir des projets

Avec #MaVilleMesIdees les citoyens sont invités à co-construire leurs quartiers. En parallèle d’une campagne très numérique, la liste « Écologie pour tous » qui sera présentée ce samedi 29 février fait un travail de proximité quartier par quartier avec des hommes et des femmes-sandwiches. Une sorte de « Tournée des quartiers » pour concevoir des projets avec les habitants des quartiers.

Sécurité : « Il faut arrêter de mélanger les missions »

Et question sécurité, le candidat veut privilégier un travail de proximité, un développement dans les collectivités des travaux d’intérêt général, avec un encadrement éducatif dans les quartiers à fort taux de chômage. « La sécurité, c’est un vrai sujet, mais on n’est pas obligé de s’en occuper de façon aussi caricaturale que le fait l’ensemble des candidats […] faire croire qu’il suffirait de recruter 100 policiers municipaux pour résoudre le problème, c’est tout simplement mensonger ». Pour Jean-Louis Roumégas 30 policiers suffiront, en revanche il faut créer une coordination, et une complémentarité avec la police nationale, « il faut arrêter de mélanger les missions ».

Samedi la liste complète sera présentée, pour l’heure les cinq premiers sont : Jean-Louis Roumégas, Daphné Destievan, Stéphane Herb, Olivia Stamm-Ferrié et Michel Lentheric.

Annonce - Pub - Advertisement

[Communiqué de presse] Deux places de la ville renommées

Temps de lecture : < 1 minute

Ce mercredi 26 février, deux places de la ville ont été renommées.  

Square Marguerite-Vilbas

Récemment réaménagé, le square situé quai Jean-Jacques Rousseau, non loin du lycée Maurice Clavel, a bénéficié de nouveaux équipements grâce au budget participatif du conseil de quartier. Il a été décidé de le nommer square Marguerite-Vilbas, du nom de l’une des toutes premières femmes conseillères municipales de Frontignan la Peyrade, initiatrice de l’établissement de formation qui a précédé la création du lycée professionnel Maurice-Clavel. Elle a marqué la vie politique locale, accompagnant le développement de la commune, notamment sur les questions sociales, durant trente années.

Élue conseillère municipale le 10 mai 1953, auprès de Philippe Chappotin, elle fait très rapidement partie de diverses commissions (instruction publique, sport et fête, hygiène et assainissement) et participe activement à la vie municipale.

En 1959, après la réélection de Philippe Chappotin, Marguerite Vilbas est également réélue conseillère municipale. Le 14 mars 1971, elle est nommée 2éme adjointe au maire, puis 1ére adjointe en 1977. C’est en 1983 que Marguerite Vilbas quitte l’équipe municipale.

Elle est décédée le 14 mai 2011.

Place du Banc de « Ça s’avance »

La place située à l’angle du quai Voltaire et du boulevard de la République, où trône la statue du Jouteur, n’avait pas de nom… Une « injustice » réparée en s’appuyant sur l’histoire de ce lieu. Le banc de “Ça s’avance” était le lieu de rendez-vous des anciens de la ville avant la Seconde Guerre mondiale. Il s’agissait de plusieurs poutres disposées sur des pierres qui faisaient office de banc. Ce dernier, qui faisait face au canal et au soleil d’hiver, était utilisé par les personnes âgées « Ça s’avance » voulait dire la mort s’avance, en patois « aiço s’avance ». On l’appelait aussi le banc du cagnard (soleil).

Ville de Frontignan la Peyrade

Annonce - Pub - Advertisement

[Communiqué de presse] Le gouvernement français ne doit pas céder au chantage de la Turquie

Temps de lecture : 2 minutes

les Kurdes ont joué un rôle crucial dans la lutte contre Daesh, au prix de la vie de 11 000 de leurs combattants, cela afin de préserver la stabilité du Moyen-Orient et de l’Europe.

Contredisant l’engagement de la France aux côtés des Kurdes, en Syrie et en Irak, la DGSI et le Quai d’Orsay soumettent les Kurdes de France à des poursuites judiciaires et des mesures administratives inadmissibles.

Nous rappelons que les Services de Renseignements turcs (MIT) ont assassiné trois militantes kurdes, à Paris, le 9 janvier 2013.

Au cours des derniers mois, la DGSI a convoqué une dizaine de kurdes afin de les intimider et de les contraindre à travailler pour eux en tant qu’informateurs. Le mardi 18 février, 8 Kurdes ont été placés en garde à vue en Nouvelle-Aquitaine, le Centre démocratique du Kurdistan de Bordeaux a été perquisitionné. 4 des personnes arrêtées ont été mises en examen, sans aucun fondement, pour « financement d’une organisation terroriste ».

Des représentants du CDK-F se sont vu notifier, samedi 22 février, la prolongation d’une mesure administrative de gel des avoirs prise le 12 juin 2019. Les faits qui leur sont reprochés sont d’avoir organisé des manifestations déclarées, d’avoir organisé ou participé en 2018 à la session du Tribunal Permanent des Peuples sur la Turquie et les Kurdes, d’avoir assisté à des réunions publiques, ou encore de rencontrer des élus de la République.

Tandis qu’elle a mené à l’extérieur une coopération stratégique avec les Kurdes, la France persiste à l’intérieur dans une politique anti-kurde afin de ne pas fâcher Erdogan.

Nous demandons au Président Emmanuel Macron et au gouvernement français de mettre fin à la politique anti-kurde du Quai d’Orsay et d’ôter le PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan) de la liste des organisations terroristes, car il s’agit d’une organisation démocratique et représentative des kurdes opprimés de Turquie.

Le Collectif de solidarité avec le peuple Kurde Montpellier

Annonce - Pub - Advertisement

Montpellier : Un « Karnaval des Gueux » sous dispositif policier

Temps de lecture : < 1 minute

La manifestation, interdite par la Ville et la Préfecture, a bien lieu ce mardi 25 février, mais elle a été encerclée par un dispositif policier.

VOIR AUSSI : Montpellier : Maire et Préfet prennent chacun un arrêté, pour interdire le « Karnaval des Gueux »

Ils étaient plusieurs centaines à s’être massés, ce samedi au Peyrou pour fêter ce « Karnaval », un peu particulier, en espérant pouvoir arpenter le centre-ville interdit.

Ils n’auront pas pu aller bien loin, avant que le dispositif policier ne les encercle, Boulevard Henri IV, laissant plusieurs heures durant, les « karnavaliers » s’égosiller et danser dans une ambiance morose en attendant d’être libérés du dispositif.

Annonce - Pub - Advertisement

[Communiqué de presse] Mouvement national de grève jeudi 27 février 2020

Temps de lecture : < 1 minute

En raison du mouvement national de grève prévu ce jeudi 27 février 2020, la Ville de Montpellier informe des perturbations sur les temps de restauration scolaire et services d’accueil, par secteur géographique, des écoles maternelles et élémentaires.

La restauration scolaire sera fermée sur l’école suivante

Croix d’Argent

  • Ecole maternelle SURCOUF ROBERT
Annonce - Pub - Advertisement