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[VIDEO] Municipales, 65 talents pour un nouveau souffle à Montpellier avec Michaël Delafosse

Temps de lecture : 3 minutes

[VIDEO & ITW] Municipales à Montpellier. Mardi 25 février, liste déposée en préfecture et séance photo dans les jardins du Peyrou, occasion pour Michaël Delafosse de présenter avec lui les : « 65 talents pour donner un nouveau souffle à notre ville. »

La liste « La gauche qui nous rassemble ! » est un savant dosage entre représentants des quartiers, de la société civile, d’énergies nouvelles de jeunes, avec un socle d’experts en politique. La place de numéro deux est une jeune femme chef d’entreprise, Hind Emad.

Dans les premières places on note : Julie Frêche, cadre de la fonction publique et Hervé Martin, professeur en Segpa,  avec Charles Sultan, professeur émérite de médecine et Clare Hart, Chef d’entreprise. Et en numéro 64, avec du tonus, l’artiste DJ : Zita Inka Chelvi-Sandin. Place certes symbolique, mais qui lui permet de porter la campagne : « on a besoin d’un vent nouveau à Montpellier et de très, très bonnes idées.« 

Interview Michaël Delafosse, Hind Emad, Hervé Martin, Julie Frêche, Charles Sultan, et Zita Inka Chelvi-Sandin : 

« C’est un immense honneur de conduire la liste, la Gauche qui nous rassemble !« 

Michaël Delafosse : « c’est un immense honneur de conduire la liste la Gauche qui nous rassemble ! » La tête de liste confirme une équipe « totalement engagée pour la ville. » Une équipe qui marque le rassemblement de la Gauche, « il est temps de donner un nouveau souffle avec des hommes et des femmes engagés. » Michaël Delafosse pointe des objectifs fidèles aux valeurs que sont « la justice sociale et l’exigence démocratique« .

VOIR AUSSI [VIDEO] Municipales, Michaël Delafosse : “il n’y aura pas un habitant oublié, dans cette ville”

LISTE LA GAUCHE QUI NOUS RASSEMBLE !

  • Michael Delafosse, 42 ans / Professeur d’histoire et géographie 
  • Hind Emad, 38 ans /Chef d’une entreprise Start Up
  • Charles Sultan, 74 ans / Professeur émérite de médecine 
  • Julie Frêche, 40 ans / Cadre de la fonction publique 
  • Hervé Martin, 51 ans / Professeur en Segpa
  • Clare Hart, 55 ans  / Chef d’entreprise
  • Sébastien Cote, 48 ans  / Professeur en CPGE (classe prépa)
  • Tasnime Akbaraly, 44 ans / Chercheuse à l’Inserm
  • Christian Assaf, 47 ans / Cadre de la fonction publique
  • Clara Gimenez, 25 ans / Doctorante 
  • Christophe Bourdin, 51 ans / Avocat
  • Fanny Dombre Coste, 63 ans / Artisan formatrice
  • Michel Aslanian, 60 ans /Chef d’entreprise
  • Véronique Brunet, 57 ans / Cadre associative dans le domaine sportif
  • Roger-Yannick Chartier, 52 ans / Agent immobilier 
  • Séverine Saint-Martin, 52 ans / Directrice générale d’une SCOP
  • Mickael Diore, 47 ans / Restaurateur commerçant 
  • Emilie Cabello, 38 ans / Assistante de direction 
  • Laurent Nison, 46 ans / Chef de projets informatiques
  • Maryse Faye, 69 ans / Architecte urbaniste retraitée 
  • Boris Bellanger, 47 ans / Greffier principal 
  • Latifa Foltz, 39 ans / Ingénieur BTP
  • Michel Calvo, 70 ans / Retraité
  • Agnès Saurat, 53 ans / Chargée de projets éducation et santé 
  • Mikel Séblin, 44 ans / Cadre en hôtellerie et restauration
  • Elodie Brun-Mandon, 42 ans / Chargée de projet CAARUD 
  • Sophiane Mansouria, 27 ans / Agent territorial 
  • Nicole Marin-Khoury, 60 ans / Agent administratif de la fonction publique
  • Jérémie Crépin, 39 ans / Coordinateur de développement social 
  • Nadia Akil, 51 ans / Demandeur d’emploi
  • Georges Ardisson, 71 ans / Retraité 
  • Caroline Dufoix, 63 ans / En formation
  • Guilhem Laguarda, 44 ans / Gestionnaire d’une aire des gens du voyage
  • Mylvia Houguet, 47 ans / Cadre de l’assurance maladie 
  • Yves Barral, 65 ans / Retraité
  • Corinne Sagnet, 60 ans / Demandeur d’emploi
  • Yvan Nosbé, 49 ans / Technicien dans la fonction publique 
  • Françoise Boutet-Waiss, 64 ans / Inspectrice générale de l’Education nationale
  • Daniel Balmefrezol, 51 ans / Enseignant
  • Agnès Robin, 49 ans / Enseignant – chercheur 
  • Alban Zanchiello, 58 ans / Chargé de mission
  • Vigdis Herrera, 31 ans / Dirigeante d’entreprise au BIC
  • Maxime Arnaud-Buchard, 27 ans / Avocat
  • Corinne Gournay Garcia, 50 ans / Médecin biologiste
  • Pascal Kuczynski, 62 ans / Délégué général
  • Ghislaine Séguinot, 55 ans / Sans activité
  • Claude Brigant, 67 ans/ Retraité de la Police nationale
  • Lucie Goutorbe, 19 ans / étudiante
  • Michel Rouvière, 69 ans / Retraité journaliste
  • Karima Kerkoub, 43 ans / Sans-emploi
  • Jean-Dominique Delaveau,  68 ans / Ancien cadre 
  • Maria Manuela Saramago, 59 ans / Assistante maternelle
  • Romain Barbazange, 32 ans / Aide-soignant
  • Suzanne Audibert, 67 ans/ Cadre retraitée
  • Sébastien Schneider, 42 ans / Urbaniste
  • Catherine Terrand, 59 ans / Consultante en marketing
  • Jean Almarcha, 68 ans /Retraité de l’enseignement
  • Christiane Soulas, 75 ans / Retraitée de la CAF
  • David Klein, 64 ans / Retraité TAM
  • Nina Soto, 88 ans/ Retraitée 
  • Jean Therain, 81 ans / Retraité éducation nationale
  • Marie-Elisabeth Massua, 85 ans / Retraitée
  • Laurent Sabater, 29 ans / Fonctionnaire 
  • Zita Inka Chelvi-Sandin, 29 ans / Artiste DJ
  • Christian Benezis, 72 ans / Médecin du sport

VOIR AUSSI [VIDEO] Michaël Delafosse, bouclier social : une ville qui protège

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[VIDEO] Pour « Montpellier La Citoyenne », quelques nouvelles têtes et beaucoup de valeurs sûres pour les 36 premiers noms ! 

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[VIDEO & ITW] Philippe Saurel aime faire durer le plaisir. Après avoir présenté ce lundi 24 février la numéro 2 de sa liste, la communicante de la SNCF, Soune Serre dynamique quadragénaire, native de Montpellier, l’actuel édile de Montpellier avait convié la presse, cette fois, pour les 34 noms suivants de la liste « Montpellier La Citoyenne ». Parmi ceux-ci, quelques nouvelles têtes et beaucoup de valeurs sûres de l’équipe sortante.

« Dans mon équipe, il y a peu ou pas de hasard ». Les mots sont de Philippe Saurel et même si ce dernier évoquait globalement son passé politique et sa façon toute personnelle de constituer sa liste, force est de constater que son propos s’applique aussi pour les 36 premiers noms qui la composent.

Interview de Philippe Saurel, tête de liste « Montpellier la citoyenne » :

Il y a un petit nouveau que le landerneau politique local n’attendait probablement pas : Edgar Bruel. Du haut de ses 22 ans, cet étudiant en Histoire barbu et toujours souriant n’en est pourtant pas à sa première campagne électorale. Loin de là. « Il était déjà à mes côtés lors des régionales. Il était avec moi, actif pour cette campagne-là dans le Département de l’Hérault », se souvient, souriant, celui qui est désormais son chef de file, Philippe Saurel.

Parmi les jeunes « nouveautés » de l’équipe Saurel, il y a aussi Emma Pianetti. Elle, qui a l’écologie chevillée au corps, avait rejoint le cabinet de Philippe Saurel à Montpellier, en 2017. Discrète, mais travailleuse acharnée, la diplômée de sciences-po venait alors du cabinet de Ségolène Royal à Paris, lorsque cette dernière était Ministre de l’Ecologie et du Développement Durable. 

Interview de Emma Pianetti, colistière « Montpellier la citoyenne » :

Pour le reste, on retrouve beaucoup de têtes déjà connues des Montpelliérains. Sans surprise, Max Lévita, 82 ans, rempile pour un nouveau mandat. Sans trop de surprise, si Philippe Saurel est réélu Maire de Montpellier dans moins d’un mois, l’ancien Professeur d’Économie à l’université de Montpellier devrait conserver la mainmise sur la délégation des finances de la ville et de la Métropole. Sa spécialité.

Le benjamin de l’équipe en 2014, Fabien Abert, conserve sa place dans les 35 premiers colistiers de Philippe Saurel, tout comme Michèle Dray Fitoussi, Lorraine Acquier, Sonia Kerangueven, Abdi El Kandoussi, Pascal Kryzanski, Patricia Mirallès, Valérie Barthas-Orsal. Ces derniers constituant l’indéboulonnable socle sur lequel Philippe Saurel peut continuellement s’appuyer. « Ces deux derniers mois, où je n’étais pas sur le champ de bataille, mais sur le banc de touche, il n’y a eu aucun gros problème. Tout a été bien géré. Et c’est uniquement grâce à eux », a affirmé, avec un sourire radieux, Philippe Saurel

Avant de clore cette minutieuse présentation des 36 premiers noms de « Montpellier La Citoyenne », Philippe Saurel a tenu à remercier avec insistance Annie Yague (Action Sociale et CCAS) et Luc Albernhe (Voirie et Montpellier Au Quotidien) pour leur « force de travail », et leurs réussites dans leurs fonctions respectives au cours du mandat écoulé. Les deux sont bien évidemment en bonne place dans le haut de la fameuse liste.

VOIR AUSSI, Soune Serre : nouvelle figure politique locale avec Philippe Saurel

Les 36 premiers noms dévoilés sont les suivants : 

  1. Philippe Saurel / 62 ans. Chirurgien dentiste
  2. Soune Serre / 44 ans. Cadre SNCF Réseaux
  3. Max Lévita / 82 ans. Professeur des Universités.
  4. Joëlle Urbani / 28 ans. Infirmière
  5. Abdi El Kandoussi / 46 ans. Diplômé en Architecture
  6. Isabelle Marsala / 61 ans. Artiste Peintre. 
  7. Bernard Travier / 69 ans. Magistrat honoraire
  8. Patricia Mirallès / 52 ans. Fonctionnaire
  9. Luc Albernhe / 59 ans. Adjoint Cadre Hospitalier  
  10. Stéphanie Jannin / 42 ans. Architecte et Maitre de Conférences à l’école d’Architecture.
  11. Mustapha Majdoul / 59 ans. Gérant de sociétés.
  12. Annie Yague / 65 ans. Gérante de sociétés.
  13. Jacques Domergue / 66 ans. Chirurgien et professeur des Universités
  14. Véronique Pérez / 57 ans Gérante de sociétés
  15. Thierry Teulade / 62 ans Responsable d’association.
  16. Titina Da Sylva / 39 ans Comptable
  17. Philippe Nahoum / 52 ans. Fondateur et Président de l’entreprise « Choosit ».
  18. Emma Pianetti  / 25 ans. Chargée de mission
  19. Pascal Krzyzanski / 54 ans. Electricien
  20. Chantal Marion / 73 ans. Pharmacienne
  21. Gérard Lannelongue / 72 ans. Entrepreneur
  22. Sonia Kerangueven / 38 ans. Ex-cadre.
  23. Rabii Youssous / 43 ans. Agent hospitalier
  24. Lorraine Acquier / 40 ans. Communicante
  25. Edgar Bruel / 22 ans. Etudiant en Histoire.
  26. Michèle Dray Fitoussi / 57 ans. Assistante juridique
  27. Daniel Boulet / 73 ans. Retraité
  28. Valérie Barthas-Orsal / 57 ans. Institutrice
  29. Vincent Thuin / 55 ans. Pharmacien
  30. Caroline Navarre / 53 ans. Cheffe d’entreprise
  31. Guy Barral / 71 ans. Retraité       
  32. Mylène Chardès / 40 ans. Diplômée en Architecture
  33. Jean Marc Di Ruggiero / 64 ans. Médecin ORL
  34. Annie Claude Ottan / 61 ans. Sage-femme
  35. Fabien Abert / 30 ans Auto Entrepreneur
  36. Léane Montialoux / 24 ans. Etudiante en Sports (STAPS)
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[VIDEO] Montpellier : Pour Jean-Louis Roumégas, « la vraie campagne commence maintenant »

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  Hier soir, le candidat de la liste « Écologie pour tous » inaugurait sa permanence de campagne, avenue de Toulouse à Montpellier.

VOIR AUSSI : Montpellier : Jean-Louis Roumégas veut faire de l’îlot Du Guesclin, un exemple de l’adaptation de la Ville à l’urgence climatique

La tête de liste de l' »Écologie pour tous » a motivé ses troupes, ce lundi, pour le dernier tour de chauffe de la campagne. Dans son local, au 34 de l’avenue de Toulouse à Montpellier, le candidat a confirmé devant une petite centaine de sympathisants, pour lui, « la campagne vient de commencer », entre la fin des vacances scolaires, l’entrée en campagne de Philippe Saurel et les listes définitives.

VOIR AUSSI : Municipales, Jean-Louis Roumégas poursuit sa campagne citoyenne « à l’écart des combines »

Une double campagne, sur le terrain et sur les réseaux sociaux

Une campagne pensée pour « inonder les réseaux sociaux », avec les hashtags, « #Maville… », suivit des différentes déclinaisons du programme du candidat, #Mavillebiolocal, #Mavillezerocarbonne, etc…

VOIR AUSSI : [VIDÉO] Jean-Louis Roumégas propose « Montpellier la Citoyenne », pour « changer le modèle de gouvernance de la Ville »

Mais aussi une campagne de terrain, avec en bandoulière son programme pour « Montpellier la Citoyenne », « une vision pour la ville, pour une Montpellier citoyenne, une Montpellier en transition ».

Interview de Jean-Louis Roumégas, tête de liste « Écologie pour tous » : « la vraie campagne commence maintenant »

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[VIDEO] Municipales à Montpellier, Clothide Ollier oubliée ou zappée d’un « grand » oral ?

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[VIDEO] Encore un grand oral, celui de ce matin était organisé par La Tribune, Vià Occitanie et le think tank « Voies Civiles ». Clothide Ollier oubliée ou zappée tenait à le faire savoir à l’entrée du domaine de Verchant, où se déroulait  l’oral de certaines têtes de liste.

7 candidats face au monde économique

Épinglés sur des tabourets trop hauts, jambes ballantes, rétroprojecteur dans la figure, certains candidats étaient donc invités à présenter leur point de vue sur la thématique de l’économie et de l’attractivité du territoire, ou encore sur la gouvernance et la place de la société civile. Points de vues, qu’ils ont largement partagés sur leurs réseaux sociaux. Dehors, Clothilde Ollier candidate à la mairie de Montpellier contestait son éviction.

VIDÉO : « Deux critères soi-disant objectifs avaient été retenus. Le premier, être candidat d’un parti politique. Le deuxième, être parmi les candidats importants dans les sondages […] Ces deux critères n’ont pas été respectés »

Pourtant la salle de cet oral aurait pu s’ouvrir à de nouveaux arrivants, car Olaf Rokvam le candidat du RN à Montpellier a préféré partir, invoquant l’absence du maire sortant : Philippe Saurel. Le candidat a « décidé de ne plus participer à aucun débat avec les autres candidats jusqu’au premier tour des municipales. »

 

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Soune Serre : nouvelle figure politique locale avec Philippe Saurel

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C’est plein d’humour, et détendu que Philippe Saurel maire de Montpellier, et président de la métropole a présenté le lundi 24 février, Soune Serre numéro deux sur sa liste : « Montpellier la citoyenne ».

Soune Serre est une Montpelliéraine, directrice de la communication pour la SNCF Occitanie, elle est novice en politique, et elle prend la deuxième position sur la liste du candidat Philippe Saurel. Un candidat en forme, prêt à entrer dans le match. Avec humour, il parle de son étoile à sa boutonnière qui a intrigué quelque peu l’assistance : « une étoile de champion », dit-il, comme pour marquer un premier mandat. Sous entendant dans un sourire, qu’il pourrait en accrocher une seconde, le 22 mars prochain. C’est dans cet esprit : champion du monde que la conférence de presse a permis de découvrir, Soune Serre.

Une nouvelle figure politique locale, Soune Serre

Un citoyen qui s’engage en politique a souvent envie d’innover et de travailler à la gestion de la cité autrement. Alors, question pour la numéro deux de “Montpellier la Citoyenne” : y a-t-il une méthode Soune Serre ? « Je n’ai pas encore de méthode, je me fie à mon intuition, je lui fais confiance […] J’ai envie  de m’impliquer personnellement pour partager le point de vue des Montpelliérains, être à leur écoute et faire en sorte de porter les projets, pour que cette ville soit toujours plus agréable à vivre. Donc je me fie à mon intuition, et à la gnaque que j’ai, quand il s’agit de défendre les projets dans lesquels je crois… »

Dans l’intérêt de la ville

Pour Philippe Saurel maire sortant : « l’élection municipale, c’est celle qui confère l’authenticité des politiques. Il y a deux grandes élections en France, ce sont : les Municipales, et les Présidentielles ». Légère pression mise au passage, et indirectement sur sa première colistière. Puis il enchaine sur son programme de 12 thématiques, et d’une centaine de propositions : « j’ai donc demandé à des personnes capables de porter ce programme, dans l’intérêt de la ville, de s’engager à nos côtés pour pouvoir réaliser cette oeuvre collective… »

« La victoire gît dans le mouvement »

« La victoire gît dans le mouvement » aime à dire Philippe Saurel, comme Georges Frêche, ou Alexandre. « Il faut donc qu’il y ait toujours un renouvellement », poursuit-il en précisant : « moi j’ai choisi de renouveler de façon sage. » Ainsi, la liste “Montpellier la citoyenne” verra un renouvellement de 30% de l’équipe en place, et Jacques Domergue, ex-candidat LR en 2014, en fera partie. Côté stabilité, Stéphanie Jannin reste dans les dix premiers de la liste, c’est elle qui occupait la place de numéro deux auprès de Philippe Saurel, lors de sa première candidature sous les couleurs de « Montpellier c’est vous ».

« Il faut prendre la politique, en ayant envie de prendre du plaisir », expliquera l’actuel maire en décrivant son parcours, depuis le délégué aux archives qu’il a été sous Georges Frêche, jusqu’à sa victoire en 2014. Aujourd’hui, il définit comme un ADN et affirme comme une qualité, le fait d’être : « le seul maire d’une grande ville qui n’est pas membre d’un parti politique ». 

« Je suis passionné »

« Ce qu’il faut savoir, c’est qu’avec notre équipe, on a un rapport d’activité que beaucoup aimeraient avoir, » et l’ambition de Philippe Saurel est clairement affichée : « on essaie de viser les étoiles […] on travaille, et on propose notre travail aux habitants, et aux électeurs. Je suis passionné, je me régale […] Mais j’ai un métier, et s’il faut faire autre chose demain matin, je fais autre chose demain matin ». 

Mohed Altrad, comme Patrick Vignal avaient répondu qu’ils n’occuperaient pas leur siège de conseiller d’opposition en cas de défaite, et qu’ils laisseraient cette responsabilité à leurs colistiers. Donc à la question : si vous n’êtes pas élu maire, siègerez-vous dans l’opposition pour 233 euros d’indemnité par mois ? La réponse est : « oui, ce qui m’importe, c’est la ville de Montpellier. Vous savez, quand vous êtes élu d’une ville, c’est un honneur. Mais honnêtement, je préfère être majoritaire ».

Aujourd’hui 36 noms seront dévoilés en fin d’après-midi

Ce mardi 25 février 2020 : Philippe Saurel dévoilera en fin de journée les 36 premiers noms de sa liste. Et mercredi, tous les colistiers de “Montpellier la citoyenne” seront révélés.

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Montpellier : Une 9ème Marche pour le Climat, sous le signe de la division, samedi 14 mars

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La 9e Marche pour le Climat aura lieu le 14 mars prochain, à la veille du premier tour des élections municipales.

Pour l’équipe de Citoyens pour le Climat, il y aurait un « Hold up sur le climat », « à l’approche des municipales certains partis politiques et syndicats s’intéressent aux Marches pour le climat et à ce mouvement qui rassemble depuis 2 ans entre 2000 et 15000 personnes à Montpellier. »

Le co-référent de « Citoyens pour le Climat à Montpellier », et directeur de campagne de la liste « Écologie pour Tous » conduite par Jean-Louis Roumégas, Stéphane Herb, s’en était déjà inquiété, à la fin du mois de janvier, évoquant une tentative de « récupération par l’extrême gauche et les Anarchistes à Montpellier ».

VOIR AUSSI : Marche pour le Climat à Montpellier : Stéphane Herb évoque une tentative de « récupération par l’extrême gauche et les Anarchistes »

Pour son équipe, ses doutes étaient fondés, il y aurait une « tentative de récupération politique et syndicale des Marches pour le Climat ».

Pour CPLC 34 qui organise, depuis 2018, et plusieurs fois par an, les Marches pour le Climat à Montpellier et dans les grandes villes de France, les citoyens « marchent pour se faire entendre des politiques, des décideurs, et non l’inverse », pour ces militants « des associations en lien avec des partis politiques : Alternatiba – ADN34 (arrêt du nucléaire), Extinction Rebellion 34, les objecteurs de croissance, ANV COP 21, Le Nouveau Monde, La Carmagnole, I-boycott Montpellier, Greenpeace France/Groupe local de Montpellier ont introduit certaines organisations politiques et syndicales choisies, leur permettant de participer à la préparation et à l’organisation des Marches pour le climat, tels que : UCL34 Union Communiste Libertaire, NPA34 Nouveau Parti Anti-Capitaliste, Solidaires34, Ensemble 34 – SNUipp-FSU34, CNT 34, FERC-CGT 34. »

« Marche pour le Climat et la biodiversité » vs « Marche pour le Climat »

Avec la première, celle principalement organisée par : Citoyens pour le Climat, Oxfam GL34 Montpellier, Artivistes – Atelier citoyen et artistique, Alliance Ethique, FNE Languedoc Roussillon, il s’agit, le 14 mars prochain, de marcher depuis l’Esplanade du Peyrou, « pour la préservation de notre environnement et pour une justice climatique et sociale ».

Avec la deuxième, celle principalement organisée par : Le Nouveau Monde – Montpellier, La Carmagnole, Solidaires 34, Unis Pour Le Climat, ANV COP 21 Montpellier, Arrêt du Nucléaire 34, Extinction Rebellion Montpellier, SNUipp-FSU34, La Cagette, Ouvre-Tête, Alternatiba Montpellier, SUD Lycéen Montpellier, Women’s March Montpellier France, I-boycott Montpellier, Youth for Climate Montpellier, il s’agit, le 14 mars prochain, de se rassembler sur la place de la Comédie, « pour la préservation de notre environnement, pour une justice climatique et sociale. »

Il y aura donc, au final, deux marches, le 14 mars prochain, une avec un point de rendez-vous à 14h sur l’Esplanade du Peyrou et l’autre, toujours à 14h, mais au départ de la place de la Comédie.

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Place Jean-Jaurès, « Béziers Citoyen » offre des bancs, pour une Ville « plus conviviale »

Place Jean-Jaurès, Béziers Citoyen offre des bancs
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Dimanche 23 février après-midi, la liste citoyenne « Béziers Citoyen » menée par Claire Dotto, a décidé d’installer, le temps d’un goûter, des bancs, place Jean-Jaurès, pour dénoncer leur retrait par la mairie.

VOIR AUSSI : Claire Dotto prend la tête de « Béziers Citoyen »

Il s’agissait pour les militants de protester contre l’absence de bancs publics place Jean-Jaurès, retirés par la municipalité, au début de l’été dernier.

« C’est quand même plus sympa, une place avec des bancs » – Corentin Coko (n°2 sur la liste)

Pour l’équipe de Béziers Citoyen, « les bancs de cette place », ont « coûté plusieurs millions d’euros, mais ont « été supprimés rapidement par l’actuelle municipalité, « mesure » scandaleuse prise notamment pour empêcher que « des femmes voilées avec des enfants » et des « familles gitanes » puissent profiter de la place comme tout citoyen biterrois, touriste, passant… »

Pour Corentin Coko, « si on est élus on les remettra, mais même si on n’est pas élus, en fait, on cherche à rendre Béziers, un peu plus joyeux, un peu plus convivial ».

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[VIDEO] Pour Montpellier, les verts veulent « repenser la place de la voiture ! »

Pour Montpellier, les verts veulent « repenser la place de la voiture ! »
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Entourée de trois de ses colistiers dont le conseiller régional Christian Dupraz, Coralie Mantion présentait ce lundi 24 février, ses propositions pour « repenser intelligemment la circulation automobile dans Montpellier, dans la décennie à venir » 

« On ne veut clairement pas agir contre la voiture, on veut plus simplement repenser sa place dans notre ville et dans nos vies ». Guylaine Chemol, colistière écologiste, ne pouvait pas mieux résumer en une phrase l’esprit du camp Mantion concernant l’avenir de la voiture dans la capitale héraultaise. 

Spécialiste de la question de la sécurité routière, la bavarde colistière tient à rappeler les récents chiffres de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer (DDTM de l’Hérault) qui font état de 857 accidents en 2019, ayant causé la mort de 70 personnes et plus de 370 autres hospitalisés. « On ne veut plus de tels chiffres », s’agace l’écologiste avant de lancer la première proposition forte de l’équipe Europe Écologie Les Verts : Etendre les zones 30 dans plusieurs endroits de la ville pour inciter les conducteurs à « rouler beaucoup moins vite »

« Je le fais ces derniers temps moi-même. Je roule partout en ville à 30 kilomètres/heure. Je trouve que les temps de parcours ne sont pas plus longs, parfois c’est même le contraire. Et je conduis de façon plus apaisée », note Christian Dupraz, conseiller Régional EELV, et colistier de Coralie Mantion dans cette campagne. 

Décidément, bien ensemble. C’est cette fois, la candidate elle même qui prend la parole. « On veut métamorphoser la ville. Cela prendra du temps, mais on peut y arriver. Notre ville est faite pour ça », assure Coralie Mantion. Prenant l’exemple du quartier des Arceaux, « On peut solutionner le nœud entre la rue Saint Louis et le cours Gambetta. On doit y réfléchir », ajoute la cheffe de file. « On devra progressivement modifier des rues, repenser des aménagements existants. Cela ne suffira pas de mettre un grand panneau à l’entrée du quartier, ni à l’entrée de la ville, comme c’est le cas actuellement », complète la tête de liste EELV. 

« Depuis le début de la campagne, on rencontre de nombreux habitants qui sont prêts à rouler moins vite. On a même constaté que certains quartiers en sont demandeurs comme la Rauze et les Arceaux », assure Christian Dupraz. Reste à savoir si ces ambitieux projets pourront être mis en place, ou non, dès la fin du mois de mars 2020 par Coralie Mantion et son équipe… 

Interview de Christian Dupraz, colistier de Coralie Mantion : 

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[VIDEO] Municipales, Alenka Doulain donne la priorité à l’éthique, pour un mandat dans la sérénité, l’équité et la transparence

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[VIDEO & ITW] Ce lundi 24 février, Alenka Doulain et ses colistiers ont signé un code éthique des élus, avec des engagements contre la corruption, et les conflits d’intérêts. 

Si Alenka Doulain se retrouve en charge d’un mandat de 6 ans, elle veut donner à tous les citoyens de la ville la garantie d’une municipalité sereine, équitable et transparente. Symbole fort pour ce code éthique, sa signature par les colistiers de #NousSommes avant le dépôt de la liste à la préfecture. Et point presse pour explications, vidéo :

Incarner une morale et des valeurs

Objectif de #NousSommes : incarner une morale et des valeurs que les équipes souhaitent sans failles sur toute la durée d’une gouvernance. Avec ce code éthique, l’idée est de baliser les fonctions des uns et des autres. L’équipe d’Alenka Doulain a pour volonté de restaurer la confiance, par la transparence et l’intégrité.

Code Éthique

« Il était important de le rendre solennel aujourd’hui, c’est avant tout un contrat moral. Mais nous veillerons à l’intégrer dans le règlement intérieur du conseil municipal,» explique la tête de liste de #NousSommes.

Interview Alenka Doulain, tête de liste et Arnaud Matarin, colistier numéro deux sur la liste de #NousSommes

Jannin, le mauvais exemple du “passé”

Lors de son intervention en point presse devant la préfecture Alenka Doulain a bien évidement cité le cas de Stéphanie Jannin, une ex-candidate LaREM aux législatives, ex-adjointe puis à nouveau adjointe à la mairie, qui avait été condamnée en décembre 2017 par le tribunal correctionnel de Montpellier à 5.000 euros d’amende pour prise illégale d’intérêt. Objet : des subventions votées en conseil municipal en faveur d’une association présidée par son compagnon. Dans un autre dossier, Me Jannin avait été poursuivie pour le vote d’un marché de construction de logements sociaux d’un montant de 70 000 €. Marché obtenu par une société dont elle avait été la salariée, en revanche sur cette affaire Mme Stéphanie Jannin a été relaxée.

Un dysfonctionnement que #NousSommes ne souhaite plus voir exister à la mairie. Arnaud Matarin citera notamment les 6 propositions de Transparency International France, pour renforcer l’intégrité de la vie publique locale. 

« Celles et ceux qui animent la démocratie se doivent d’être exemplaires et irréprochables », insiste Alenka Doulain, candidate des 15 et 22 mars prochains.

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Montpellier : Clothilde Ollier dévoile sa liste de « Rassemblement des Écologistes et de la Gauche »

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Ce dimanche, sous un soleil anormalement chaleureux, Clothilde Ollier, vainqueur de la primaire des écologistes, a présenté sa liste et son ambition pour rassembler la Gauche et les écologistes, pour l’emporter en mars prochain.

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Pour la candidate, il s’agissait de présenter « la liste qui va mettre un terme définitif à l’étalement, au gigantisme, à la bétonisation de nos quartiers et de notre métropole », celle qui va « réparer la ville », face à « la politique désastreuse du gouvernement Macron, et de son représentant local Philippe Saurel » et aux « trois urgences : écologique, démocratique et sociale ».

Une liste très ancrée à « Gauche ».

Dans la liste de « l’Écologie en commun », finalement devenue « Rassemblement des Écologistes et de la Gauche », on retrouve beaucoup de figures connues de la « Gauche » montpelliéraine, au premier rang duquel, la députée La France insoumise de l’Hérault, Muriel Ressiguier (65e place) qui avait déjà mené le combat municipal en 2014 (alors en tant que tête de liste), l’ancienne députée européenne Les Radicaux de Gauche, Virginie Rozière (5e place), le militant insoumis/Ensemble, Boris Chenaud (4e place), ou la militante d’Attac, Hélène Raux (9e place) tous deux promoteurs de la « Démarche confluence », mais aussi l’ancien candidat La France insoumise arrivé au second tour des élections législatives de 2017, Stéphane Vidal (22e place) et sa « suppléante », Marie Moncada (59e place).

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Du côté de la « société civile », on retrouver notamment le Directeur du Refuge, Frédéric Gall (8e place) ou encore le Président de l’association des marchés paysans 34 et co-président d’InPact Occitanie, Vincent Nourigat (2e place).

Pour Clothilde Ollier, ce sont avant tout des « personnalités connues et reconnues sur le terrain pour leur combat de longue haleine pour la cause écologique et la justice sociale. » La parfaite incarnation de « ce que je porte depuis ma victoire aux primaires écologistes : un rassemblement de citoyens et de militants pour une écologie de gauche, sociale et citoyenne. »

La liste des candidats du « Rassemblement des Écologistes et de la Gauche » :

  1. Ollier Clothilde – Infirmière urgentiste (45)
  2. Nourigat Vincent – Co responsable d’une fédération d’associations paysannes en Occitanie (61)
  3. Lacince Nelly – Présidente Fondatrice de la maison des adolescents Montpellier (65)
  4. Chenaud Boris – Enseignant Chercheur Université Montpellier (43)
  5. Rozière Virginie – Ingénieure – ancienne députée Européenne (43)
  6. Ben Saïd Gemel -Animateur socio culturel – Président Urban School (42)
  7. Antona Martine-Camille – Chercheure CIRAD – Syndicaliste (59)
  8. Gall Frédéric – Directeur du Refuge (35)
  9. Raux Hélène – Professeur Agrégée de Lettres – Militante Altermondialiste (49)
  10. Lopez Florian – Etudiant en Droit, bénévole à la SPA (19)
  11. Sistel Anne – Enseignant Chercheur Ecole d’Architecture de Montpellier (64)
  12. Fiori Henri – Militant Associatif accompagnateur nouveaux agriculteurs (73)
  13. Zrehen Linda – Militante OXFAM – Greenpeace – ancienne secrétaire locale EELV (64)
  14. Tricard Guillaume – Directeur artistique d’un label de musique – reporter au journal Fakir (34)
  15. Boutinot Laurence – Chercheure CIRAD – Militante associative – syndicaliste (56)
  16. Le Tourneur Marc – Ancien Directeur de TAM – Fondateur Montpellier à pied (71)
  17. Neyron Pascale – Arts du spectacle (61)
  18. Paquier Fabien – Ingénieur Ecologue et biodiversité (43)
  19. Boualleg Mbarka – Travailleuse sociale – prévention et protection de l’enfance (32)
  20. Fournier Stéphane – Professeur des Ecoles (25)
  21. Rey Clémence – Enseignante – Adhérente Vélocité (40)
  22. Vidal Stéphane – Ingénieur Environnement – spécialiste des déchets (47)
  23. Danton Marion – Traductrice – Militante associative et politique (44)
  24. Tièche Edisson – Formateur socio professionnel – Administrateur de la confédération syndicale des familles 34 (37)
  25. Madueno Kira – Formatrice – Directrice Association diffusion des cultures du Monde (61)
  26. Bonnet Eric – Directeur – professeur des écoles – maître formateur (45)
  27. Sardat Francoise – Enseignante – Présidente Association AILEES (44)
  28. Houles Jean-Luc – Syndicaliste EDF – Conseiller Prud’homme (66)
  29. Raffy Sylvie – La Cimade – Association militante pour le droit des étrangers (62)
  30. Marchina Bastien – Professeur de Collège – Syndicaliste (37)
  31. Schaffhauser Mireille – Médecin du travail – Militante association souffrance au travail34 (64)
  32. Bartement Daniel – Enseignant Chercheur – Association Patrick Geddes France (61)
  33. Cucurou Alice – Etudiante – Bénévole auprès des SDF (19)
  34. Pavie Yannick – Travailleur Social (46)
  35. Gutknecht Emma – Chercheuse, association l’A.R.B.R.E. (30)
  36. Chauchard Jean Jacques – Responsable d’unité éducative Protection Judiciaire de la Jeunesse (48)
  37. Molinier Nathalie – Médecin à L’ANPAA – Bénévole collectif Santé Précarité (59)
  38. Buisson Pierre – Militant associatif quartier Beaux Arts (60)
  39. Ponsot Chantal -Membre du comité de quartier des Grisettes – Militante du collectif Thomas SANKARA (70)
  40. Guarinos Tristan – Etudiant Sciences Politiques (22)
  41. Ezzaouya Emma – Etudiante Droit et Economie (18)
  42. Valnet Ange – Militant associatif Ecologiste (57)
  43. Olivier Christine – Militante Associative – Membre du collectif des usagers de Boutonnet (70)
  44. Kimmel Martin – Etudiant en Droit (20)
  45. Manseri Hakima – Ingénieure en génie logiciel (42)
  46. Rachas Jean Pierre – Retraité – Militant Resto du cœur (63)
  47. Ferrand Chantal – Retraitée – Militante association des jardins partagés (69)
  48. Terrisse Gilbert – Retraité – membre association ANTICOR, membre association U LEVALTE (82)
  49. Peter Laurence – Enseignante (46)
  50. Mekhazni Ahmad – Commercial (40)
  51. Laurier épouse Valat Marie- Elisabeth – Militante Associative Non au Béton (71)
  52. Fabre Hugues – Militant Associatif Ecologiste (53)
  53. Testa Claire – Retraitée – Education Nationale – Militante des droits de l’Homme (69)
  54. Rabet Mohamed – Agent polyvalent (38)
  55. Dedieu Annie – Enseignante (67)
  56. Lemoine Robin – Enseignant économie et gestion (28)
  57. Celle Marie Edith – Retraitée pôle emploi (64)
  58. Couttenier Pierre – Retraité Fonction publique – Militant associatif (67)
  59. Moncada Marie – Enseignante Université Montpellier (32)
  60. Seguin Patrick – Retraité Enseignant sciences de la vie et de la terre (67)
  61. Le Van Anne Rose – Fonctionnaire territoriale – membre association des jardins partagés du Lemasson (40)
  62. Gleyze Jacques – Professeur Emérite des Universités de Montpellier (67)
  63. Choukroun Marthe Hélène – Militant Associatif Ecologiste (66)
  64. Viguié Francis – Retraité postier – Militant associatif (66)
  65. Ressiguier Muriel – Députée 2ème circonscription de l’Hérault (42)
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[Communiqué de presse] Racheter une entreprise promise à la fermeture, y injecter plus de 8 millions d’euros en investissement et la redresser en quelques années, ne me semble en rien irrationnel

Temps de lecture : 3 minutes

L’article publié dimanche 23 février par le site Objectif Gard appelle de ma part la mise au point suivante.

Nous avons racheté, mon fils Stéphane et moi, sur nos fonds propres, l’entreprise Souleiado en 2009 à Louis Nicollin, alors que ce dernier avait décidé de cesser son activité et venait de licencier 70 salariés. Souleiado était alors virtuellement en faillite et ne comptait plus qu’une douzaine d’employés. Nous avions alors l’ambition de remettre à flots cette marque emblématique de la culture provençale, que je souhaitais transmettre à mes enfants. J’avais nommé Stéphane président, en prévision de ce passage de témoin. Mon fils étant pharmacien de formation, il n’avait aucune compétence dans le secteur du prêt à porter et du tissu. J’ai donc dû prendre toutes les responsabilités commerciales et de création, de la conception, au management en passant par le merchandising des magasins, le design des collections, les catalogues, la publicité et l’ensemble de la stratégie marketing.

Dans les années qui ont suivi, j’y ai investi seul plus de 8 millions d’euros, toujours sur mes fonds propres, afin de développer Souléiado, recruter de nouveaux salariés (ils sont aujourd’hui une petite centaine) et acquérir 19 nouveaux magasins en France et à l’étranger. Grâce à ces efforts et ces investissements qui ont absorbé les économies de toute une vie d’entrepreneur, Souleiado a renoué avec les bénéfices en 2016 et ses perspectives étaient excellentes.

En 2018, après avoir constaté des irrégularités comptables commises par mon fils, mon fils Stéphane a cherché à m’évincer, refusant toutes les solutions que je lui proposais pour préserver l’emploi et l’avenir de l’entreprise. Il a pris seul la décision de placer Souleiado en procédure de sauvegarde, ce que ne justifiait pas la situation financière de l’entreprise, alors que je venais de prendre la décision la plus pénible de mon existence : déposer une plainte au pénal contre mon fils pour abus de biens sociaux, seule façon de préserver les intérêts de l’entreprise.

Contrairement à ce que suggère l’article d’Objectif Gard, je n’ai jamais cherché à me « faire payer des factures » indûment. Toutes les décisions que j’ai prises, tous les actes que j’ai posés n’avaient qu’un seul but : préserver Souleiado, ses salariés et son image, afin de poursuivre son développement.

L’attitude de mon fils depuis l’origine de ce conflit m’a profondément blessé. En tant que père, je me suis senti trahi. En tant que chef d’entreprise, j’ai été choqué qu’un dirigeant prenne le risque de compromettre l’avenir de son entreprise pour des raisons strictement privées qu’aujourd’hui encore,  je ne m’explique pas.

Sur le soi-disant « harcèlement moral » que j’aurais infligé à certains salariés de Souleiado, je tiens à préciser que tous les témoignages cités dans l’article sont le fait de salariés toujours en poste dont la situation professionnelle dépend exclusivement de mon fils. Si harcèlement il y a, c’est plutôt le fait de Stéphane, qui a licencié l’ensemble des personnes qui travaillaient à mes côtés et avaient produit des témoignages qui m’étaient favorables.  Une partie de ces personnes ont d’ailleurs introduit une action contre Souléiado et mon fils devant le tribunal des prud’hommes, action en cours.

Quant au « comportement irrationnel » évoqué dans l’arrêt de la cour d’appel, je précise d’une part que ledit arrêt fait l’objet d’une procédure (toujours pendante) devant la cour de cassation et qu’il ne correspond à rien de concret. Racheter une entreprise promise à la fermeture, y injecter plus de 8 millions d’euros en investissement et la redresser en quelques années, ne me semble en rien  irrationnel. La seule chose irrationnelle à laquelle je ne m’attendais pas en rachetant Souleiado, c’est l’attitude de mon propre fils.

Pour finir, je tiens à souligner qu’il n’y a rien de fortuit dans la sortie de cet article, trois mois après la publication de l’arrêt sur lequel il se fonde et à trois semaines d’une élection municipale où je suis  candidat. Je n’ai jamais dissimulé le conflit qui m’opposait à mon fils depuis 2018, mais je me suis toujours imposé une grande discrétion à son propos, soucieux que j’étais de préserver l’image de l’entreprise auprès du public et les emplois que j’avais contribué à créer. Ce n’est manifestement pas la préoccupation des personnes qui ont permis à ce dossier de justice commerciale d’être rendu public au moment opportun pour essayer de me nuire.

Daniel Richard

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[Communiqué de presse] La laïcité rassemble et ne divise pas

Temps de lecture : 2 minutes

Dans les élections municipales à Montpellier, PS-PC-PRG-Place Publique soutiennent une liste commune « la gauche qui nous rassemble ». Or la fédération du PS 34 et la tête de liste PS à Montpellier ont décidé de rejeter une candidate présentée par le PCF Montpellier au prétexte qu’elle porte un foulard. 

Cette décision n’a aucune base légale : la Cour de cassation (Crim. 1er septembre 2010) a considéré qu’un maire qui voulait interdire de parole une élue portant un foulard pouvait être sanctionné pénalement. Le Conseil d’Etat (CE 23 décembre 2010, n° 337899) a également jugé légale la présence d’une candidate voilée sur une liste électorale.

Plus encore, cette décision s’oppose au vivre ensemble. Au nom d’une laïcité détournée en machine à diviser, on instaurerait une inégalité profonde entre citoyennes françaises, excluant d’emblée de toute élection politique des femmes portant un foulard ? Y aurait-il des françaises de seconde catégorie ? Une hiérarchie paternaliste ou pire encore ?

Paradoxalement, on devrait refuser sur les listes électorales des femmes qui se battent pour la mixité dans les écoles et les quartiers, qui luttent pour de meilleures conditions de vie pour toutes et tous, parce qu’elles n’ont pas les mêmes choix religieux ? Mais alors qu’en est-il de la liberté de mettre ou de ne pas mettre le foulard ?

Les signataires ci-dessous condamnent ce rejet qui n’est conforme ni à la laïcité ni aux valeurs universalistes de la gauche. C’est un acte inacceptable qui stigmatise une partie du peuple de France, instaurant une inégalité profonde entre citoyennes.

Premiers signataires :  Tewfik Allal, militant associatif ; Jean-Loup Amselle, anthropologue ; Bertrand Badie, Professeur émérite des Universités à Sciences Po Paris ; Rony Brauman, médecin, essayiste ; Annie Cyngiser, retraitée psycho sociologue ; Alain Gresh, journaliste ; Robert Kissous, économiste ; Daniel Kupferstein, réalisateur ; Pascal Lederer, physicien ; Jean-Claude Lefort, député honoraire ; Jacques Lewkowicz, professeur honoraire des universités ; Gilles Manceron, historien ; Dominique Noguères, avocate ; Bernard Ravenel, historien ; Taoufiq Tahani, universitaire ; Marie-Christine Vergiat, ex-députée européenne ; Dominique Vidal, journaliste et historien ; 

Pour soutien ou contact : la laïcité rassemble : lalaiciterassemble@gmail.com 

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