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Région de Montpellier, pour les gilets jaunes : « On va tenir le coup jusqu’au 20, et on se retrouvera tous ensemble. »

Le mouvement des « gilets jaunes » a prévu, samedi 17 novembre, plus de 700 blocages dans toute la France, notamment pour protester contre la hausse du prix des carburants.

Mais ce n’est pas seulement la hausse du prix des carburants qui est en cause, pour Stessy Seguin, membre de l’organisation du mouvement sur la région montpelliéraine, il ne faut pas réduire la mobilisation, « ce n’est pas que par rapport à l’essence, ce n’est pas que par rapport aux 80 km, c’est pour toutes les taxes, la CSG, la TVA », « toutes nos factures ont augmenté, que ce soit les mutuelles, que ce soit EDF, GDF, même ceux qui se chauffent au fioul ont été impactés. Au final, ce que l’on voit, c’est qu’on nous augmente toutes nos charges … et qu’il n’y a rien qui rentre. » Son ras-le-bol est profond : « on ne peut plus nous taxer plus que ce que l’on a déjà été taxés. »

LIRE AUSSI : Nîmes, les gilets jaunes : comment ça va se passer.

À l’approche de la mobilisation, le gilet jaune est désormais exhibé fièrement derrière leur pare-brise, par nombre d’automobilistes.

Pour l’organisatrice, le mouvement est surtout installé pour durer, dans l’Hérault comme dans le reste de la France, « ça ne va pas durer qu’une seule journée, on est lucides, on sait très bien que Macron ne va pas céder le 17, par contre on va continuer le 18, le 19, on sait que le 20, les infirmières  se mettent en grève, Pôle-emploi aussi. On va tenir le coup jusqu’au 20 et on se retrouvera tous ensemble. »

Découvrir la carte « prévisionnelle » des actions des « gilets jaunes »

Les organisateurs de la page Facebook « Blocage 17 Novembre 2018 – En Direct« , qui centralisent toutes les actions prévues samedi, ont recensé, ce jeudi, 723 événements dans toute la France.

Un mouvement asyndical et apolitique ? La question se pose depuis le début des premières formes d’expression de la colère des automobilistes.

Pour Stessy Seguin le mouvement est et doit rester asyndical et apolitique, « tout ce qui est politique, tout ce qui est syndicat, on ne veut pas en entendre parler, on ne veut pas que qui que ce soit, de quelque parti que ce soit, on ne veut pas entendre « c’est le RN qui a tout monté », ça n’a rien à voir, je ne fais pas partie du Rassemblement national et je suis organisatrice du mouvement et si le Front national vient se mêler à ça, on les jettera dehors …, on ne veut pas de politique. Chacun, vote ce qu’il votera au mois de mai, on n’est pas au mois de mai, on est là pour le 17 novembre. La politique reprendra sa place au mois de mai, pas avant. »

Entre Baillargues et Saint-Aunès, le point de rendez-vous est donné À 13h, sur le parking de Leroy Merlin à Saint-Aunès, avec pour signe de ralliement, le désormais incontournable gilet jaune. Plus d’informations sur la page Facebook du groupe : https://www.facebook.com/events/313362229276335/

Nîmes, le Sémaphore propose une soirée débat sur les droits de l’enfant, mardi 20 novembre

Le cinéma le Sémaphore propose pour la Semaine Gardoise des Droits de l’Enfant le mardi 20 novembre, 18h30 : Ma vie de courgette – séance unique, suivie d’un débat, rencontre avec Maître Cécile Bargeton-Dyens, avocate pour enfants au barreau de Nîmes, en partenariat avec la Direction de l’Enfance du Département du Gard.

Ma vie de Courgette de Claude Barras
France, Suisse – 2016 – 1h06 – Animation
Courgette n’a rien d’un légume, c’est un vaillant petit garçon. Il croit qu’il est seul au monde quand il perd sa mère. Mais c’est sans compter sur les rencontres qu’il va faire dans sa nouvelle vie au foyer pour enfants. Simon, Ahmed, Jujube, Alice et Béatrice : ils ont tous leurs histoires et elles sont aussi dures qu’ils sont tendres. Et pourquoi pas être heureux ?

Infos pratiques : Cinéma le Sémaphore
25 rue Porte de France
PLEIN TARIF : 7,5€
JEUNES (moins de 25 ans) : 5,50€
ENFANTS (moins de 14 ans) : 4€
Séances de midi : 5,20 € pour tout le monde

[Communiqué de presse] Eau bien commun Gard, On ne lâche rien !

Association eau bien commun Gard Pour une gestion publique des services liés à l’eau et à l’assainissement dans le Gard. Nîmes, le 15/11/2018. Communiqué de presse n°16/2018

On ne lâche rien !

L’association eau bien commun Gard avait saisi le tribunal administratif, en juillet 2016, pour faire annuler la délibération de prolongation de février 2017 jusqu’au 31 décembre 2019 de la Délégation de Service Public à la SAUR. Selon nous, des éléments importants de la procédure, n’avaient pas été respectés.

La cours administrative d’appel de Marseille vient, par décision du 12 novembre 2018, de conclure à l’irrecevabilité de notre demande, sur un moyen que même les avocats de l’Agglomération n’avaient pas évoqué: nous aurions dû saisir le juge administratif du contrat et non le juge administratif pour l’excès de pouvoir.

Dans cette affaire, il reste que l’Agglomération aura été incapable de produire la preuve que la réunion d’une commission, obligatoire pour prolonger la SAUR, avait réellement eu lieu alors qu’elle l’indiquait dans la délibération!

Nous n’avons pas pu empêcher que, avec la complicité de l’Agglomération, la SAUR se « gave grave » pour 23 mois supplémentaires. Les Nîmois, qui n’auront même pas eu l’occasion d’en débattre, devront accepter que Nîmes ait l’un des plus vieux contrat de France pour une commune de cette taille. Impossible d’en tirer une quelconque consolation !

Notre combat avec les usagers pour un retour en régie de la gestion de l’eau et de l’assainissement n’en reste pas moins déterminé :

  • Les modalités de paiement des factures d’eau des communes en régie sur l’Agglomération (fin des mensualisations et une seule facture par an) et la question des branchements en plomb sur la ville de Nîmes nous mobilisent.
  • La plainte contre l’agglomération est en cours d’élaboration puisque de nouveaux éléments se sont rajoutés avec la délibération sur la redevance d’occupation du domaine public et le délit de concussion.
  • Deux affaires restent devant le juge administratif : le règlement de service et le contrat entre l’Agglomération et Véolia sur Ste Anastasie qui prévoit les coupures d’eau et la contestation de la délibération visant à imposer la DSP à partir de 2020.

Notre combat continue. Nous ne lâchons rien !

Association “eau bien commun Gard”, à but non lucratif, régie par la loi du 1er juillet 1901 Email (provisoire) : eaubiencommungard@collectif-citoyen.fr Site web : http://eaubiencommungard.collectif-citoyen.fr/ – Facebook : fb.me/EauBienPublic

Jusqu’au 3 mars 2019, découvrir les « Lignes de fuite » au Carré d’Art

Découvrez l’exposition Lignes de fuite et ses quatre artistes, qui comme Picasso en son temps, répondent à l’urgence de conflits qui font tragiquement l’actualité.

Originaires du Moyen-Orient ou de l’Europe de l’Est, leur trajectoire parle pour eux, une trajectoire ouverte même si elle n’est que très rarement droite et rectiligne, composée de lignes de « fuite », échappatoire à la situation donnée et possibilité de construction…
  • Ibro Hasanovic, descendant des « derniers » Yougoslaves, s’intéresse aux changements géopolitiques de l’espace de l’ancienne Yougoslavie, et à leurs conséquences collectives et individuelles. Tant de microévènements et d’expériences individuelles, qui font vibrer cette improbable destinée collective.
  • Adrian Paci dans The Procession développe lui, un travail sur les funérailles des « Ubus », dictateurs communistes. L’artiste a rassemblé des fragments de vidéos qu’il a trouvées dans des archives d’État officielles et des reportages télévisés.
  • Mounira Al Solh convoque, elle, les histoires et expériences personnelles provoquées par les crises politiques et humanitaires en Syrie, et plus largement au Moyen-Orient.
  • Khalil Rabah, fondateur de la Riwaq Biennale, développe deuil 1995, le projet du Palestinian Museum of Natural History and Humankind. Musée fictif et utopique, palliatif questionnement de la façon dont les sociétés construisent l’histoire.

Infos pratiques : jusqu’au 03 Mars 2019 au Carré d’Art – Musée d’art contemporain
Place de la Maison Carrée – 30000 Nîmes
Ouvert du mardi au dimanche inclus de 10h à 18h 

Frontignan, un quatrième jumelage avec M’Diq

À Frontignan la famille s’agrandit et s’enrichit de cultures et d’échanges nouveaux avec la ville de M’Diq au Maroc qui sera le quatrième jumelage après Gaeta en Italie, Vizela au Portugal et Pineda de Mar en Espagne.

Nîmes, les gilets jaunes : comment ça va se passer.

À Nîmes, les gilets jaunes sont dans les starting-blocks. Rencontre avec Morgan l’un des organisateurs qui explique: « on ne tolérera aucun parti politique ce jour-là, » et il précise : « tant que nous n’avons pas de réponse officielle du gouvernement, on ne bouge pas, cela peut durer, un jour, trois jours, une semaine. »

Valérie Haumont : comment sont nés cette grogne et ce mouvement approuvés par 71 % des Français ?

Morgan : tout a débuté par la pétition créée mi-octobre par une certaine Priscillia Ludosky, 32 ans, habitante de Seine-et-Marne, qui demandait la baisse des prix des carburants à la pompe. (Elle compte aujourd’hui plus de 845 000 signatures sur internet).

C’est vraiment la hausse du carburant qui a été le point de départ ; ça s’est généralisé. Ç’a été repris par une de mes collègues, qui a créé un groupe Facebook, et qui est rentrée en relation avec le groupe de Paris, pour essayer de faire un mouvement sur Nîmes. De mon côté, je suis passé à RMC aux Grandes Gueules, et après ce passage, j’ai rejoint l’organisation dès le départ pratiquement. Et hier, on a atteint plus de 10 000 membres sur le groupe de Nîmes. Cela ne veut pas dire qu’il y aura dix mille personnes samedi, mais on est conscient qu’il va y avoir une vraie mobilisation, entre 3 000 et 5 000 personnes, sur Nîmes.

Vu admin et membres
Vu admin et membres

Valérie Haumont : y a-t-il des interlocuteurs dans chaque ville, et des interlocuteurs entre villes, départements, régions ou chacun fait comme bon lui semble ?

Morgan : alors chacun fait comme bon lui semble ! Chaque mouvement est libre, même autour de Nîmes des petits mouvements se sont créés. Après, nous sommes tous en relation les uns avec les autres, on essaye de ne pas se bloquer, donc on fait des départs d’opérations escargots à heures un peu décalées. Et partout, chacun y va de son opération. Nous, sur Nîmes, on a vraiment privilégié le symbole du rassemblement, on ne va pas forcément bloquer tous les axes à Nîmes, car le but n’est pas de se bloquer entre nous les citoyens, mais suivant le nombre que nous allons être, on va naviguer sur des actions coups de poing sur Nîmes et la région sud en général.

« On a appelé à un mouvement pacifiste »

Valérie Haumont : avez-vous idée de la manière dont vont se dérouler ces blocages, journée demi-journée, gratuité des péages… Blocage de stations, ou de supermarchés ?

Morgan : cela démarre à 8 heures du matin, au kilomètre delta, sortie Nîmes ouest, on se met là ! Tout le monde sera à pied, on a demandé aux gens se garer autour (dans les centre commerciaux par exemple). Les gens vont se garer, et venir à pied, et en simultané vont faire partir deux opérations escargots sur l’A9 qui vont démarrer de Gallargues et de Nîmes-Est, pour ralentir l’A9. Et il y aura peut-être une trentaine, ou une cinquantaine de voitures qui vont partir de chaque point pour rejoindre le kilomètre delta, entre 8 heures et 9 heures.

Ce n’est pas une demi-journée à la base, puisqu’on a déclaré à la préfecture jusqu’à 21 heures. On a appelé à un mouvement pacifiste, on ne veut pas qu’il y ait de casseurs ou autres qui dégradent les locaux des commerçants de notre ville, ce n’est pas le but, bien au contraire. On reste toute la journée sur le kilomètre delta. Et même le soir, là où cela risque d’être le plus chaud, notre déclaration à la préfecture s’arrête, mais tant que nous n’avons de réponse officielle du gouvernement, on ne bouge pas, cela peut durer, un jour, trois jours, une semaine ; est-ce que l’on va nous déloger ou pas, c’est notre point d’interrogation ? Les routiers prennent le relais le 19 novembre.

Valérie Haumont : on voit des gilets jaunes fleurir sur bon nombre de voitures, depuis quelques jours, avez-vous idée de l’ampleur que le mouvement peut prendre ce 17 novembre ?

Morgan : les gilets jaunes sur les voitures peuvent être aussi une forme de soutien sans participation aux différentes manifestations. Nous n’attendons pas dix mille personnes à Nîmes, soyons clairs. Nous avons dix mille personnes sur FB, cela ne signifie pas que tout le monde sera présent. Néanmoins, le mouvement fédère, c’est une chose, et ce qui est à peu près certain c’est que ce ne sera pas un flop. On a énormément de demandes de la part des internautes qui nous suivent. Signe que l’intéressement est réel.

« Le gouvernement jette de l’huile sur le feu »

Valérie Haumont : Édouard Philippe et Christophe Castaner ont prévenu qu’en cas de blocage, et de non-respect de déclaration à la préfecture, ils feraient intervenir les forces de l’ordre. Avez-vous reçu des consignes de dispersion ?

Morgan : on est en relation avec les renseignements territoriaux, ex-renseignements généraux qui sont là pour gérer le mouvement. Nous avons des consignes de dispersion, mais on ne se dispersa pas, car je trouve que du moment où tous les appels ont été faits pour que cela se passe dans le plus grand calme, ce mouvement, ce blocage, le gouvernement jette de l’huile sur le feu en disant, on va vous mettre des amendes, on va vous embarquer, etc. Ce n’était pas la meilleure réponse à donner. Nous sommes des citoyens et on fait ce que l’on veut, à partir de là, on sera très nombreux et malgré les « menaces », on ne cédera pas, voilà. 

« C’est le début d’une petite révolution. on n’est pas des mendiants pour avoir 20 euros pour aller travailler. »

Valérie Haumont : le mouvement, gilets jaunes est-il une opération ponctuelle ou le commencement d’un mouvement qui risque de perdurer ?

Morgan : c’est un mouvement qui va perdurer sur du court terme, et il faut savoir que sur Paris, il y a des mouvements qui se préparent jusqu’à l’Élysée, jusqu’à l’assemblée et autres. Le gilet, c’est parti de l’essence donc cela fait partie de l’automobiliste, mais c’est aussi un soulèvement des peuples, et il ne faut peut-être pas avoir peur des mots, c’est le début d’une petite révolution. Je n’en sais rien, mais en tout cas, le peuple veut reprendre ses droits, aller travailler, et vivre dignement. Leur chèque de 20 euros (N.D.L.R. Chèque accordé aux travailleurs qui habitent à plus de trente kilomètres de leur domicile), on sait que c’est nous qui allons le payer au final sur une autre taxe ailleurs, donc au final, on n’est pas des mendiants pour avoir 20 euros pour aller travailler.

C’est donc un mouvement qui va durer sans doute puisque je le répète, tant que nous n’aurons pas une réponse concrète du gouvernement ou la démission du gouvernement, on restera et on bloquera jusqu’au bout. Ce que l’on veut : une baisse des taxes et du carburant, et si on n’a pas de réponse de ce côté-là, une démission du président et de son gouvernement.

« On ne tolérera aucun parti politique ce jour-là »

Valérie Haumont : les gilets jaunes sont au départ une revendication d’automobilistes, mais du coup, cela est devenu un agglomérat plein de revendications ?

Morgan : oui tout à fait, mon emploi fait que je suis sur le terrain et je rencontre beaucoup de gens qui ne conduisent pas, par exemple des personnes âgées, mais qui seront là. J’ai rencontré un monsieur de 76 ans qui était accompagné de son fils. Ce monsieur s’était battu en mai 1968 et il sera là puisque, ce n’est pas une catégorie de personnes, mais tout le monde. Alors que d’habitude,  on se bat un jour pour les retraites, un jour pour une autre cause. Là c’est le soulèvement du peuple. Cela touche toutes les catégories sociales, tous les âges, tout le monde est concerné. On le fait aussi pour nos enfants, c’est un soulèvement du peuple. On ne tolérera aucun parti politique ce jour-là. On n’est personne pour les empêcher de venir, mais surtout ne pas faire des interviews devant les caméras, ou avec leurs écharpes bleu blanc rouge, car ils seraient immédiatement reconduits à la sortie du rassemblement.

[Communiqué de presse] Conte réaliste et expo photos « Invisibles – Les clochards célestes »

Am Stram Gram accueille le photographe Eric Castanet et les conteurs, Eric Derrien et Maurice Tardieu, qui proposent le récit de vie des gens de la rue. Une invitation à croiser le regard de ces vagabonds que l’on ne voit plus.

Vendredi 16 novembre à 19h, à la salle Carrefour 2000, le trio de conteurs mettra en avant un texte inspiré des photos prises par Eric Castanet et des histoires de ceux qu’il a côtoyés dans la rue pendant des mois. De ces rencontres, restent de magnifiques portraits en noir et blanc, bouleversants d’humanité et de réalisme. Eric Castanet a également recueilli la parole de ces hommes et de ces femmes et s’est lancé dans l’écriture d’un spectacle, à mi-chemin du conte et du documentaire. Avec ces deux compères Eric Derrien et Maurice Tardieu, il signe là une œuvre singulière, vraie et salvatrice, aux antipodes du voyeurisme.

L’exposition photos d’Eric Castanet sera présente à la Salle Carrefour 2000 du 13 au 21 novembre. Entrée libre. Tout public à partir de 10 ans.

Information et réservation auprès du service culture : 04 66 53 68 16, culture@terredecamargue.fr

Communauté de Communes TERRE DE CAMARGUE

[Communiqué de presse] Boulettes d’hydrocarbures : les plages frontignanaises fermées jusqu’à nouvel ordre

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Suite à la découverte de trace de pollution, la Ville de Frontignan la Peyrade a pris, ce mercredi 14 novembre, un arrêté municipal interdisant l’accès aux plages jusqu’à nouvel ordre.

Des traces d’hydrocarbures comparables à celles relevées la semaine dernière sur plusieurs plages du littoral héraultais ont été retrouvées ces dernières heures sur les plages de Frontignan la Peyrade. Selon toute vraisemblance, l’arrivée de ces boulettes d’hydrocarbure serait la conséquence du mauvais temps et de la collision de deux navires au large de la Corse.

La Police Nationale ainsi que la Gendarmerie Maritime ont effectué des prélèvements. La Ville a pris un arrêté de fermeture de ses plages jusqu’à nouvel ordre.

Frontignan la Peyrade

Panique à la mairie : quand les élus dérapent

« Panique à la mairie. Quand les élus dérapent. » Une enquête de Delphine Lopez. Montage Olivier Ferraro. Produit par Cat&Cie. L’effondrement de deux immeubles à Marseille vient de le montrer. Les maires sont en première ligne face aux attentes et aux critiques de leurs habitants.

Si les maires demeurent les élus préférés des Français, un sondage du Cevipof publié début 2018 révèle qu’en un an, la confiance qu’ils leur accordent a fortement chuté, de 64% à 55%. Il est vrai que certains élus sont loin d’être irréprochables. Incompétence, amateurisme, folie des grandeurs, clientélisme, conflits d’intérêts, malversations parfois, de plus en plus de maires franchissent la ligne blanche.

Pour Pièces à conviction Delphine Lopez a enquêté sur la gestion de plusieurs communes en difficulté, comme Marseille, Cuges-les-Pins, Bagnolet, ou Le Kremlin-Bicêtre. Que peuvent faire les maires quand l’argent manque ? Comment leur gestion est-elle contrôlée ? Ont-ils trop de pouvoir ? Quels recours pour les citoyens lorsque leurs élus dérapent ?

Pièces à conviction sur France 3, mercredi 14 novembre à 23h30.

Jeudi 15 novembre, une conférence pour mieux comprendre le port de Lattara

L’ingénieur d’études au CNRS, Gaël Piquès présentera, jeudi 15 novembre, une rétrospective des recherches sur le port de Lattara, depuis les premiers travaux d’Henri Prades jusqu’aux dernières campagnes de fouilles.

Fondée vers 500 av. J.-C., dans le delta du Lez en bordure du stagnum Latera, l’agglomération portuaire majeure de Lattara s’est développée jusqu’au IIème s. apr. J.-C. dans un milieu en perpétuelle évolution.

Une conférence en complément de l’exposition temporaire

Pendant toute l’Antiquité, la côte qui s’étendait du Languedoc à la Catalogne était jalonnée de ports intérieurs, à l’abri des vagues, reliés à la mer par un système lagunaire complexe.
L’exposition présente les caractéristiques de la navigation et du commerce antiques sur les côtes catalane et languedocienne, ainsi que les innovations techniques dans la construction de ces bateaux, amenés à naviguer aussi bien dans les milieux lagunaires que le long de la côte.

Depuis 2016, un nouveau programme de recherche a débuté sur la zone portuaire mise en valeur par H. Prades, puis par M. Py et D. Garcia dans le cadre de fouilles programmées.

Infos pratiques : accès libre à la conférence, dans la limite des places disponibles
Site archéologique Lattara – Musée Henri Prades : 390, avenue de Pérols, 34970 Lattes
Tél. : 04 67 99 77 20
Tramway Ligne 3 Station Terminus Lattes Centre
Bus 18 Arrêt Lattes Centre

Le groupe La France insoumise pousse à la création d’une commission d’enquête sur la lutte contre les groupuscules d’extrême droite en France

Le groupe La France insoumise a choisi d’exercer son droit de tirage pour la session 2018/2019, pour la création d’une commission d’enquête sur la lutte contre les groupuscules d’extrême droite en France.

« une commission d’enquête de trente membres, chargée de faire un état des lieux sur l’ampleur du caractère délictuel et criminel des pratiques des groupuscules d’extrême droite, ainsi que d’émettre des propositions et la création d’outils visant à lutter plus efficacement contre les menaces perpétrées à l’encontre de nos institutions et de leurs agents ainsi qu’à l’égard des citoyennes et des citoyens. »

Le Président du groupe, Jean-Luc Mélenchon présentera aujourd’hui la proposition de résolution tendant à la création de la commission d’enquête. Celle-ci devrait être présidée par Muriel Ressiguier, députée de l’Hérault.

Depuis un an, la députée insoumise a fait de la lutte contre les « groupuscules » d’extrême droite un des combats de son mandat.

Muriel Ressiguier demande depuis plus d’un an la dissolution de La Ligue du Midi, groupe d’extrême droite régionaliste. Une demande restée pour le moment lettre morte, par-delà la réponse alambiquée du chef de cabinet du président le 2 mai dernier, suite à plusieurs de ses courriers : « Le chef de l’État et le Gouvernement sont pleinement mobilisés dans la lutte contre tous les propos et actes de haine qui n’ont pas leur place au sein de notre République ».

En parallèle la députée La  France insoumise de la 2e circonscription de l’Hérault, a aussi présenté fin mai, une résolution pour demander la dissolution des groupuscules d’extrême droite, avec dans le viseur : La Ligue du Midi, le GUD, Génération identitaire, l’Action française et le Bastion social.

Retrouvez notre interview de Muriel Ressiguier, députée de l’Hérault, à l’occasion des « Amfis d’été 2018 »

Christophe Castaner : « J’ai signé aujourd’hui une circulaire qui permettra aux maires d’être mieux informés des phénomènes de radicalisation dans leur commune »

Invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC ce mardi, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner a annoncé que les maires seront mieux informés sur les phénomènes de radicalisation dans leur commune.

« J’ai signé aujourd’hui une circulaire qui permettra aux maires d’être mieux informés des phénomènes de radicalisation dans leur commune ». Une annonce peu surprenante, le Président de la République ayant déjà annoncé en mai dernier que les préfets « échangent » avec les maires sur la présence des personnes fichées pour radicalisation dans leurs communes.

VOIR AUSSI : Lunel et la filière jihadiste, procès prévu jusqu’au 11 avril

Cette circulaire devrait être « adressée à tous les préfets de France pour organiser l’information des maires, à tous les niveaux ». Les maires devraient ainsi être informés des risques encourus lors de l’organisation d’un événement et du suivi des personnes qu’il aura lui-même signalées aux autorités. Ils seront aussi informés des risques de radicalisation d’agents publics lorsqu’il s’agira de « postes sensibles », notamment les employés de crèche et éducateurs.

Au vu des nombreuses questions que soulèvent cette circulaire dont le contenu est encore inconnu, le ministre de l’Intérieur a précisé que « Pour garantir la confidentialité des échanges, une charte sera signée entre le préfet, le maire et le procureur » ajoute Christophe Castaner.

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