L’affaire Benalla en bref et en continu…

Alexandre Benalla, le « M. Sécurité » du président de la République intrigue. Pourquoi ses agissements n’avaient pas été signalés à la justice ? Pourquoi l’Élysée avait pris des sanctions insignifiantes à l’encontre de ce personnel encombrant ?  Pourquoi cet homme a poursuivi ses missions pour l’Élysée et a été logé, au 11 quai Branly ?

Mercredi 18 juillet, premières révélations sur « l’affaire Benalla », l’Élysée va connaître sa première situation de crise.

Jeudi 19 juillet, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour « violences par personne chargée d’une mission de service public », « usurpation de fonctions » et « usurpation de signes réservés à l’autorité publique ». Patrick Strzoda, directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, a été entendu comme témoin. L’IGPN et la BRDP sont saisies. Vincent Crase, un agent d’accueil pour LREM, mais aussi un réserviste de la gendarmerie, était avec Alexandre Benalla le 1er mai. Il a aussi été placé en garde à vue.

Vendredi 20 juillet, Alexandre Benalla est visé par une procédure de licenciement. L’homme est placé en garde à vue pour des faits de violences en réunion par personne chargée d’une mission de service public, d’usurpation de fonctions, de port illégal d’insignes réservés à l’autorité publique, ainsi que de complicité de détournement d’images issues d’un système de vidéo protection. Selon une source proche du dossier, trois cadres de la préfecture de police de Paris, un contrôleur général, un commissaire et un commandant ont été suspendus pour avoir extrait ces images de vidéo surveillance de la Ville de Paris et pour les avoir transmises mercredi à M. Benalla.

Bruno Roger-Petit, porte-parole de l’Élysée « explique » tout…

L’Assemblée nationale a lancé une commission d’enquête.

Les députés de La France insoumise ont proposé de voter sur une motion de censure du gouvernement. L’opposition demande unanimement la fin des débats en cours et utilise la procédure du rappel au règlement, pour interpeller le gouvernement.

Avant que la séance ne soit levée vers 23h15, le président du groupe majoritaire LREM Richard Ferrand« , manque de s’étrangler face aux oppositions de droite et de gauche : « Le boycott devient un principe de fonctionnement chez vous. Vous voulez bordéliser le travail parlementaire ». Éléments de langage repris par une grande partie des députés La République En Marche.

La commission des Lois se réunit dans la matinée.

La présidente de la commission des Lois, Yaël Braun-Pivet (LREM), a décidé de convoquer la commission dans son ensemble samedi 21 juillet à 9h30 pour essayer de trouver un nouvel accord, la séance devrait reprendre en théorie à 10h30 pour poursuivre le débat des 1 470 amendements restant sur le projet de loi constitutionnelle lui-même controversé.

Vendredi soir, le bureau de la commission des Lois, dotée de pouvoirs d’enquête pour l’affaire Benalla, avait échoué à se mettre d’accord sur un programme d’auditions.

Le Sénat a programmé l’audition de Gérard Collomb, pour ce mardi 24 juillet 2018 à 17h45.

Audition qui sera ouverte au public et à la presse, et qui sera retransmise en direct sur le site internet du Sénat. Emmanuel Macron reste silencieux.

Qui est Alexandre Benalla ?

Ce proche collaborateur d’Emmanuel Macron a provoqué l’indignation après une analyse de vidéos le montrant frapper une manifestante et un manifestant à terre, le 1er mai dernier. Benalla : naissance en 1991 à Évreux. Expérience professionnelle : service d’ordre du PS, un temps pour Martine Aubry et François Hollande. Puis chauffeur de l’ex-ministre Arnaud Montebourg, qui l’avait renvoyé pour faute professionnelle, devant sa volonté de fuir un accident de voiture, qu’il avait provoqué. Étonnamment, il se retrouve au service de sécurité d’Emmanuel Macron pour la campagne présidentielle. Plusieurs journalistes, de l’AFP et de Public Sénat, dénoncent son comportement en mode « musclé ». Mais il est nommé « chargé de mission », adjoint au chef de cabinet du président, François-Xavier Lauch. Il est souvent en compagnie du président lors de déplacements officiels, et privés. Selon Le Monde, Alexandre Benalla est logé depuis le 9 juillet 2018, dans une dépendance de l’Élysée, quai Branly.

benalla timeline

L’exécutif reste muet sur l’affaire.

Le premier ministre Edouard Philippe pressait de répondre de l’affaire a envoyé une fin de non-recevoir en indiquant qu’il s’exprimerait pas avant mardi lors des questions au gouvernement (QAG), alors qu’il suivait la 13ème étape du Tour de France cycliste. Un comportement remplis de « mépris » ou de « dédain » pour nombre de députés de l’opposition.

« La République, elle est inaltérable », a seulement déclaré le Président de la République lors d’un déplacement en Dordogne jeudi 19 juillet, sans ajouter à ce jour un mot de plus.

Marche des diversités, le programme

Demain 21 juillet à Montpellier, c’est la 25e édition de La Marche des diversités. Départ à 17h00 du Peyrou. Des chars accompagneront le cortège, la manifestation empruntera la rue Foch, et la rue de la Loge pour arriver à la place de la Comédie.

Ensuite pour le retour par l’Allée Paul Boulet, le boulevard Bonne Nouvelle, le Boulevard Louis Blanc, le boulevard Pasteur, le boulevard Henri IV, et arrivée au Peyrou avec un apéro géant.

Demandez le programme :

Forum des associations LGBTQI de 12h00 à 16h30. À 17h : Premiers discours associations et élus, puis départ de la Gay Pride. À l’arrivée sur la place de la Comédie vers 18h15 : discours de Jean-Marie Roquigny, vice-président de Fierté Montpellier Pride. De retour au Peyrou apéro de 19h à 23h30.

affiche gaypride montpellier 2018

Mot d’ordre :

Pour l’avancée de nos droits, pour l’égalité, pour la défense des LGBTQI face à l’augmentation des actes homophobes : Le 21 juillet, Marchons pour nos droits.

Soirée officielle :

Pride Night de 00h00 à 07h00 se fera au Pz City Club, 4 Quai du Verdanson à Montpellier. Avec Nakadia, DJ Cyril M, Barbara Butch, Niko Batik. Transport : arrêt tramway Albert 1er, Ligne 1 et 4. Tarif : 15€.

pz_gaypride2108

 

Le Comoedia C Toi

En partenariat avec l’association « Ciné C Toi » et le cinéma Comoedia, la VOSTFR (Version Originale Sous Titrée en FRançais) est à l’honneur à 20h30 au Tarif unique de 6 €.

Lundi 23 juillet : Candelaria, réalisé par Jhonny Hendrix Hinestroza, avec Alden Knight, Veronica Lynn, Manuel Viveros. Colombie, Cuba, Allemagne, Norvège – 2018 (1h29)

Mardi 24 juillet : The Soul of a man, réalisé par Wim Wenders, avec Keith B. Brown, Chris Thomas King, Nick Cave (documentaire).  États-Unis, Allemagne – 2004 (1h43)

Lundi 30 juillet : Chavela Vargas, réalisé par Catherine Gund & Daresha Kyi, avec Chavela Vargas. (documentaire) États-Unis – 2017 (1h35)

L’association « Ciné C Toi » permet de découvrir ou redécouvrir des films anciens ou récents qui ont besoin du soutien du public pour exister. Elle fait partager ce plaisir de voir des films en salles et développe la culture cinématographique à Sète et dans le bassin de Thau. Ciné C Toi : 4, rue des Peupliers 34200 Sète. Tel : 04 67 74 74 01

Diagonal Comoedia, 6 Rue du 8 Mai 1945, 34200 Sète. Tel : 08 92 68 75 35 et renseignements.

Montpellier : évacuation du squat « humanitaire » de l’Écusson

Depuis octobre dernier

Installés depuis plusieurs mois dans l’ancienne maison de retraite de la Providence, près de l’Université, dans l’Écusson à Montpellier, 110 personnes : sans-abri, familles de réfugiés et étudiants en situation de grande précarité ont été évacuées ce vendredi à l’aube par les policiers de la Sécurité publique et une compagnie de CRS.

Le bâtiment, à l’abandon depuis 4 ans, avait été investi par l’association Rassa, un collectif de soutien aux sans-abri.

Cette évacuation fait suite à une décision de justice qui remonterait à plusieurs semaines. Des relogements devraient suivre, mais pas, selon nos sources, pour tous les anciens occupants.

VOIR AUSSI : Alerte de Médecins du Monde #PasDeSanteSansToit

Tourisme, Frontignan cultive le goût du bonheur

Frontignan la Peyrade, une ville engagée pour un tourisme durable, accessible et solidaire avec une seule stratégie : l’authenticité. Un concept simple et équilibré qui permet de cultiver le goût du bonheur.

Fortifiée, avec ses remparts, Frontignan garde la même énergie de l’important port de commerce qu’elle fût au XVIIème siècle. Aujourd’hui, sans les nuisances d’un tel trafic, entre mer et lagune, entre terroir et espaces naturels, la destination est séduisante.

Nature, authentique et familiale

Un tourisme de proximité, comme si l’endroit était confidentiel, un lieu « secret » à ne partager qu’entre initiés. Loin du clinquant, pas de décoration à coup de palmiers, Gérard Arnal conseiller municipal délégué au tourisme, à la plaisance et aux activités balnéaires et portuaires l’affirme à Frontignan : « on ne trouvera pas de palmiers, on laisse nos tamaris. » Un détail riche de sens, la ville et ses espaces naturels sont un « concentré d’Hérault« . Et selon son expression, « ici, pas de tape-à-l’oeil« , du vrai et de l’authentique donc pour cette ville classée station de tourisme pavillon bleu, labellisée Tourisme 4 handicaps, et Ville à vélo.

Espace fitness et bien-être, bibliothèque de plage, centre nautique, plongée passion, joutes, croisières, halte fluviale et port de plaisance, l’eau est au coeur de la ville. Une nature avec aussi des atouts environnementaux qui permettent de développer une cité attractive. Mais Gérard Arnal aime à le rappeler : « le tourisme accessible à tous, pour nous, c’est important. » Sensible aussi à cette évidence, qu’après le 15 août, un enfant qui n’est pas parti en vacances ne partira plus. Frontignan accueille chaque année le Secours Populaire pour « la journée des oubliés des vacances ».

Un rythme de vacances, haut en activités, pour exemple ces vendredi, samedi et dimanche :

Vendredi 20 juillet

Joutes, tournoi juniors, organisé par la société des jouteurs de la ville à 18h30 au quai des jouteurs et du Caramus.

Festival, les voix des 7 lunes, dès 19h, parc Victor Hugo. Concert à 21h00, gratuit.  Voix, Eden Holan Music. Percussions, Valentina Ferraiuolo. Violon, accordéon, oud El Wafir. Guitare et percussions, Kafmaron. Contrebasse, Sofia Neide. Buvette et restauration sur place.

Balades découvertes, vols de nuit chouette et chauve-souris. Parcours inédit, elles sont fascinantes et mystérieuses : ces reines de la nuit. Inscriptions obligatoires à l’office de tourisme avenue des étangs ou en ligne.

Samedi 21 juillet

Cyclisme, randonnée du muscat de Frontignan.  3 parcours : 81 km, 50 km et 16 km à choisir en fonction de son niveau. Départ entre 7h30 et 9h00. Cycles Vincent, bd Gambetta. Renseignements et inscriptions : 04 67 18 31 60.

Marché traditionnel. De 8h00 à 13h00 dans le coeur de la ville.

L’été des auteurs. Organisé par les Auteurs au soleil, sur le marché place de l’Hôtel de Ville. Objectif, favoriser la promotion, la diffusion d’œuvres culturelles et d’en faire connaître leurs auteurs. Tous les jeudis et samedis de l’été, jusqu’au  15 septembre 2018.

Atelier Yoga. 9h00. organisé par l’association Om Yoga. Tarif 10€. Le Spot, plage des Aresquiers. Renseignements et inscriptions : 06 99 40 72 65.

Joutes, tournoi séniors, organisé par la société des jouteurs de la ville à 14h30 au quai des jouteurs et du Caramus.

Pétanque. Triplettes à la mêlée démêlée à 14h30 au boulodrome Carpentier-Nourrigat, avenue du 81e R.I. Ouverte à tous. Tarif : 3€. Organisée par les Francs pétanqueurs de la ville. Renseignements : 06 59 00 18 69.

Festival, les voix des 7 lunes, dès 19h, parc Victor Hugo. Concert à 21h00, gratuit. Buvette et restauration sur place.

Dimanche 22 juillet

Voile, coupe du muscat. Organisée par l’association des plaisanciers du port de Frontignan. Renseignements : 06 03 49 31 39. appf@hotmail.com

Balades découvertes, excursion à Villeneuve-lès-Maguelone. Départ 9h00. Tarif : 6€ et 15€. Possibilité de louer des vélos. Inscriptions obligatoires à l’office de tourisme avenue des étangs ou en ligne. Renseignements : 04 67 18 31 60

Tournoi de Beach Tennis. De 9h00 à 14h00 le Spot, plage des Aresquiers. Organisé par le Tennis Club Frontignan. Tarif : 5€. Renseignements : 04 67 48 12 60

Joutes, tournoi lourds et moyens, organisé par la société des jouteurs de la ville à 14h30 au quai des jouteurs et du Caramus.

Festival, les voix des 7 lunes, dès 19h, parc Victor Hugo. Concert à 21h00, gratuit. Buvette et restauration sur place.

Pour tout savoir : frontignan-tourisme.com et sur la page Facebook

VOIR AUSSI : Frontignan Beach-Tennis « the place to be »

 

 

Montpellier : suivez le conseil de Métropole du 19 juillet 2018 en direct

La séance plénière débute ce jeudi à 17h pour l’ultime conseil de la métropole de Montpellier.

 

Hérault, très haut débit : ça démarre

Le chantier pour équiper tout le territoire en très haut débit a commencé en mai dernier. La société Covage avait reçu délégation du Conseil départemental en février 2018 pour concevoir, établir et exploiter le réseau « Hérault Numérique » à travers sa filiale Hérault THD.

Globalement, plus de 8000 kilomètres de fibre optique devraient être installés, presque la distance entre Paris et Pékin. Pour comprendre, Covage est une sorte « d’opérateur pour opérateurs ». Cette société délivre des infrastructures aux fournisseurs de service Internet, afin que ces derniers puissent proposer des services IP [1] aux collectivités territoriales, aux entreprises et aux particuliers. Sur ce projet héraultais, Covage prend à sa charge plus de 90% de l’investissement, soit 350 M€.

Qui est Covage Networks ? La société est issue du rapprochement en 2006, de deux entreprises à l’expertise complémentaire : Vinci Networks, filiale du groupe Vinci, et Axia Networks France, filiale à 100% d’Axia NetMedia Corporation. Son capital social est de 2 065 720 € et son chiffre d’affaires 2016 était de 39 580 200 €.

Être ou ne pas être, située sur le territoire d’initiative publique Hérault Numérique, telle est la question. 

Dans l’Hérault, tous les foyers bénéficiant de cette initiative seront raccordables au plus tard en 2022, au rythme de 60 000 par an. Pour connaître la date du raccordement en fonction de la localisation, c’est à cette adresse : numerique.herault.fr. En chiffre, le débit de la fibre est impressionnant, la durée du téléchargement est accélérée. Elle passe de quelques minutes avec l’ADSL, à quelques secondes avec la fibre : de 100 Mégabits à 1 Gigabits par seconde avec la fibre optique, contre 1 à 30 Mégabits par seconde avec l’ADSL.

 

Ville et campagnes, mêmes services

Selon Kléber Mesquida, Président du Département de l’Hérault : « avec l’arrivée du Très Haut Débit sur le territoire, c’est tout l’Hérault qui développe ses réseaux de communication et ouvre un formidable potentiel. Un meilleur débit numérique permettra de renforcer l’attractivité économique de l’Hérault sur le plan national et international. Villes et campagnes doivent bénéficier des mêmes services.« 

[1] IP : internet protocol, protocoles de communication de réseaux informatiques conçus pour être utilisés sur Internet. Les protocoles IP permettent un service d’adressage unique pour l’ensemble des terminaux connectés. IPv4 est le protocole le plus couramment utilisé en 2012, IPv6 est son successeur. IPv4 utilise des adresses codées sur 32 bits, alors qu’IPv6 est sur 128 bits. La transition vers le protocole IPv6 permettra de contourner une pénurie d’adresses publiques, ce qui aurait freiné la croissance du nombre de terminaux reliés à Internet.

#Mondial2018 et racisme, Obama VS Noah

Dans son émission The Daily Show, Trevor Noah dérape : « l’Afrique a gagné la Coupe du monde ». Il se retrouve accusé de racisme.  Et prend une leçon d’intelligence grâce à Barack Obama.

De nationalité sud-africaine, Trevor Noah lance dans son show américain : « Ouiiiiii…  L’Afrique a gagné la Coupe du monde… » et il insiste : « Ils disent que c’est l’équipe de France, mais regardez ces types : t’obtiens pas ce bronzage en te promenant dans le sud de la France. »

Beaucoup de réactions, face à cette sortie sans grande intelligence humoristique de Trevor Noah. En revanche, Barack Obama depuis l’Afrique du Sud pour le centenaire de la naissance de Nelson Mandela, qui est célébré aujourd’hui, mercredi 18 juillet 2018, a rappelé que regarder au-delà de la couleur de peau, c’est prendre conscience de notre humanité commune : «demandez à l’équipe de France, qui vient de gagner la Coupe du monde. Tous ces gens ne ressemblaient pas à des Gaulois. Mais ils sont français, ils sont français».

Liberté, Égalité, Fraternité, devise de la République française

Humanité commune et fraternité commune, pour une égalité et une liberté communes qui offrent à un grand peuple, un destin hors du commun. Pour faire référence au discours d’investiture le 10 mai 1994, de Nelson Mandela : « Aucun de nous, en agissant seul, ne peut atteindre le succès ».

[Communiqué de presse] Gaza : 12 ans de siège, de blocus et de bombardements

Communiqué du NPA 34. Gaza : 12 ans de siège, de blocus et de bombardements ! … et ça continue !

Israël vient de fermer le point de passage Kerem Shalom au Sud-Est de Gaza (le plus grand terminal de marchandises), privant encore plus le territoire d’un approvisionnement pourtant absolument indispensable. Et dans la nuit du 14 au 15 juillet, a fait subir à ce territoire affamé, au bord de la catastrophe humanitaire, le plus violent bombardement de puis 2014 (60 raids en un jour !).

À cause du blocus, la population n’a plus d’eau, quasiment plus d’électricité, les hôpitaux sont à l’arrêt. Selon un rapport de l’ONU, Gaza sera devenue totalement invivable d’ici 2020.

Il s’agit là d’une volonté délibérée de détruire toute une population.

Un peuple chassé de son territoire occupé qui réclame tout simplement le droit de vivre.

Et qui ose résister !

Qui ose s’approcher d’une frontière qu’on lui a imposée et qui se permet d’envoyer des cerfs-volants enflammés par-dessus cette « frontière ».

Israël, puissance occupante qui contrôle les frontières terrestres, maritimes, aériennes, ne peut tolérer aucune résistance et n’hésite pas à affamer et à frapper violemment la population civile.

Pourtant, selon les règles de l’ONU, l’État israélien a l’obligation juridique d’ « assurer la santé, la dignité et le bien-être » de cette population .

  • Le NPA 34 affirme sa totale solidarité avec le peuple palestinien pour la reconnaissance de ses droits, en particulier le droit au retour sur les terres dont il a été chassé.
  • Nous dénonçons la complicité des autorités françaises qui co-organisent la Saison croisée France/Israël, reçoivent en grandes pompes Nétanyahou et soutiennent l’armée israélienne en organisant des manœuvres maritimes communes.
  • Nous n’oublions pas que le maire de Montpellier Philippe Saurel, non content de soutenir la Journée de Jérusalem (la reconnaissant ainsi, bien avant Trump, comme « capitale éternelle d’Israël » selon le vœu des organisateurs de cette manifestation !) , a été capable de faire bloquer 3 soirs de suite tout un quartier par la police pour empêcher les militantes et militants de faire connaître pacifiquement leur opposition à la tenue d’un spectacle sponsorisé par l’État israélien à l’appel du Comité BDS34.
    Quitte, d’ailleurs, à interdire aux journalistes non accrédités pour ce spectacle de franchir les barrages policiers.
  • Dans l’immédiat, des mesures s’imposent pour la simple survie des Palestiniennes et Palestiniens de Gaza :
    • Levée du blocus
      • Réouverture de Kerem Shalom
        • Arrêt des bombardements.

Vive la résistance du Peuple palestinien !

[Communiqué de presse] Concernant le permis d’aménager, concédé au Groupe Proméo

Communication des Élus d’opposition de la Ville de Sète. Objet : Requête riveraine concernant le permis d’aménager, concédé au Groupe Proméo.

Monsieur le Maire,

Lors de la séance, du Conseil Municipal en date du 27 juin dernier, et concernant la délibération 7 sur le lancement d’une nouvelle procédure DSP pour le Casino de Sète, notre collègue, Sébastien Denaja, vous a interpellé à propos de l’intérêt pour la ville d’acquérir le terrain dans l’hypothèse d’un déplacement du dit Casino. Ce terrain serait transformé en parking ou même tout autre aménagement public.

Monsieur Pacull, en charge du dossier, a répondu que ce terrain avait peu d’intérêt, car trop enclavé. Or, il s’avère que 3 jours après ce Conseil Municipal, nous avons pris connaissance que vous aviez accordé le 29 mai 2017, un permis d’aménager sur le terrain de 6000m2, jouxtant le Casino dont une partie sert de parking pour ce dernier.

Ce permis d’aménager a été attribué au Groupe  Proméo, c’est-à-dire à Monsieur Ganivenc, promoteur bien connu comme étant une de vos connaissances, afin d’y réaliser un projet immobilier.

Ainsi donc, le Casino qui est en affaires avec la Ville, cède le terrain à Monsieur Ganivenc, qui lui aussi en affaires avec la ville sur de nombreux projets, bénéficie d’un permis d’aménager, pour ce terrain sur la Corniche. La boucle est bouclée.

Vous n’êtes pas sans savoir que ce projet est porté au Tribunal par des riverains qui s‘étonnent à juste titre que la ville n’ait pas pris l’initiative de préserver cet espace qui est boisé pour moitié avec de Grands Pins, pour certains centenaires.

Cela est d’autant plus étonnant que la Corniche a été classée en zone AVAP (aires de valorisation de l’architecture et du patrimoine) lors d’un Conseil Municipal en juin 2017, et ce, afin de préserver les zones boisées et les espaces verts.

Pourquoi avoir caché au Conseil Municipal du 27 juin 2017, l’état d’avancement de ce dossier avec l’opérateur immobilier, pour lequel vous avez accordé un permis d’aménager ?

Force est de constater une fois encore, l’absence de transparence qui vous caractérise, envers les élus et la population. Ce double langage systématique en matière de protection des sites, alors que dans les faits seuls les projets immobiliers sont privilégiés, devient de plus en plus pathétique.

Il est encore temps que la ville fasse le choix de l’intérêt général en retirant ce permis d’aménager, et décide de se  porter acquéreur de ce terrain, ainsi que du foncier libéré par le déplacement du Casino afin de le mettre en conformité avec le classement AVAP adopté en séance de Conseil Municipal, le 26 juin 2017.

Soyez sûrs que nous serons particulièrement attentifs à la réponse qui nous sera donnée sur ce dossier.

Les Élus d’opposition de Puissance Sète – Le Rassemblement

Trump : « l’Europe est notre principale ennemie »

Pendant que le Mondial 2018 de football était gagné par la France, dans un interview à la chaîne CBS, diffusé dimanche 15 juillet, Donald Trump a désigné l’Union européenne comme le principal ennemi actuel des États-Unis ! Pour des raisons commerciales !  Le président américain a particulièrement fustigé l’Allemagne, et a aussi cité la Russie et la Chine comme ses ennemies. Les provocations de Donald Trump ne s’arrêtent pas. Quand est-ce que les Européens vont réagir ?

« L’Europe est notre principale ennemie », éclairage sur la situation plus particulière du Royaume-Uni britannique.

Le 23 juin 2016, 17 410 742 de Britanniques, soit 51,89% des votants, cochaient la case «Leave the European Union» sur le bulletin de référendum ; une décision qui eut des conséquences immédiates : chute de la Livre Sterling (passant de 1.48 contre le dollar US la veille du référendum à 1.29 aujourd’hui), une inflation qui a augmenté de 1,7 % et une perte d’environ 1,3% du PDB, soit une perte de pouvoir d’achat dans l’année d’environ 457€ par foyer fiscal. Par ailleurs, la décision des anti-européens a fait apparaître, ou plutôt a fait réapparaître, les tensions nationalistes en Écosse, et sectaires en Irlande du Nord où l’on s’interdit d’avoir une «frontière ferme» avec le voisin du sud qui reste dans l’UE… et en l’absence d’une frontière ferme pour une «province» d’un pays qui dans son ensemble quitte l’UE cela pose problème, et pourrait fort détruire le fragile assemblage d’une «nation composée de nations».  Deux ans après l’émoi où en est-on dans ce pays qui par une petite majorité veut «s’isoler du continent» ?

Le monde des affaires menace de « décamper »

En cinq mots, une réponse simple : «ce n’est pas clair! ». Une certitude cependant : les options et les problématiques ont été plus ou moins cernées même si les solutions demeurent vagues. On sait que le maintien du libre échange des biens et des finances entre l’UE et le Royaume-Uni est souhaitable – seule une minorité des Brexiters «purs et durs» souhaitent tout rompre, et si possible tout de suite. Au-delà, pour eux, les citoyens européens ne seront plus automatiquement les bienvenus.

On sait pourtant que les échanges d’informations en matière de lutte anti-terroriste sont plus que souhaitables. On sait que le monde des affaires, de la City, des investisseurs étrangers – et pas seulement européens – ont mis le gouvernement en demeure et ils menacent de « décamper »…  Le grand intérêt d’être au Royaume-Uni pour une entreprise japonaise (par exemple) résidait justement dans le fait que le pays représentait une belle porte d’entrée pour l’UE et qu’on y parlât… anglais. On sait que les universités craignent un contrecoup négatif, qui aurait nécessairement un impact sur les capacités de recherche d’un pays qui est second seulement après les États-Unis, pour le nombre de ses prix Nobels scientifiques. On sait aussi que la paix en Irlande du Nord, suite à l’accord historique signé le 2 décembre 1999, est fragilisée ; une situation qui stimule ceux qui rêvent à l’unification des deux Irlandes, chose qui ne se ferait pas sans heurts. On sait aussi que le mouvement indépendantiste écossais trépigne, espérant un deuxième référendum sur leur statut qui leur permettrait (peut-être) de larguer les amarres avec ceux du sud.

On sait aussi, et peut-être surtout, qu’on a beaucoup menti ces derniers mois…  Entre les sommes fantasques qui devaient être versées au NHS (le système santé maladie de l’État Providence) et la «profusion» d’accords commerciaux qui remplaceraient «avantageusement» ceux perdus au sein de l’UE, on ne sait plus trop où donner de la tête. Et on peut dire avec certitude qu’un éventuel accord souhaité avec la Russie de Poutine est passablement compromis, suite aux mystérieuses attaques à l’arme chimique d’origine soviétique à Salisbury. Même la récente crise intra-gouvernementale qui a vu la démission des «poids lourds» du Brexit, le ministre en titre David Davis, chargé justement du dossier de la sortie de l’UE,  et le ministre des Affaires étrangères, Boris Johnson, le très ambitieux et volage rival de Mme May ne permet pas plus de clarté : selon certains, leurs départs aideraient la Première Ministre à trouver un accord décent avec Bruxelles, selon d’autres, ils la «plombent» encore plus. Allez savoir… Les récentes incartades verbales du président américain de passage dans le pays, selon lesquelles ce même Boris Johnson ferait un excellent Premier Ministre, à la place de Mme May et conseillant du coup à celle-ci de «poursuivre l’UE» en justice (chose qu’elle ne fera bien entendu pas) n’ont pas non plus aidé.

Tout cela a tout de même forcé la main de Theresa May ; face au Parlement, elle a pu mettre deux ou trois points en suspens, mais en maintenant l’essentiel. Ainsi, elle a martelé que le Royaume-Uni quittera la Politique agricole commune, de même qu’il sortira de la Politique commune de la pêche, se retirera de l’emprise de la Cour européenne de justice (tout en promettant d’introduire une bonne partie de ses directives dans la loi britannique) et, beaucoup plus significatif : elle fermera ses frontières à une certaine migration européenne (pour les non européens ce verrouillage est déjà en place) et tout aussi lourd de conséquences économiques. Mme May a confirmé que son pays sortira, aussi, de l’Union douanière, ce qui permettra aux Britanniques de : «négocier des accords commerciaux avec qui on veut».  Bien entendu, personne ne sait avec précision, ce que l’on en pense à Bruxelles et dans les 27 autres capitales de l’Union.

Le vote anti-UE a été un vote «anti-immigrants»

Dans le même état d’esprit, personne ne sait ce qui se passe réellement dans la tête de Jeremy Corbyn, le chef de file de l’opposition Travailliste. Après une campagne plus que molle en faveur du «remain» avant le référendum, le leader Travailliste a d’abord insisté sur le fait que la décision «populaire» devait être respectée. Il a ensuite évolué, lentement, presque mal gré, vers une position plus souple ; en fin de compte, les partisans pro-européens dans le parti Travailliste l’auraient – et le conditionnel est de rigueur – convaincu du bien-fondé de maintenir le pays : et dans l’Union douanière, et dans la zone de libre-échange. Il faut dire que Corbyn s’inscrit dans la droite ligne de ces dirigeants traditionnellement europhobes. Au sein du parti, ceux qui en 1975 appelaient à voter «non» à l’entrée du Royaume-Uni, affirmaient : « l’Europe n’est qu’une construction bourgeoise, faite pour exploiter les travailleurs ». Cette vision de l’UE perdure et s’est même aggravée. Il y a peu de doute que Corbyn pense à sa base située notamment dans le nord-est, et le centre de l’Angleterre. Une base composée des perdants d’une industrialisation en déclin continu, suite à la fermeture des mines de charbon. Ces laissés pour compte d’une ancienne fierté ouvrière peuvent être amers, car de larges sections du pays post-industriel, comme dans le nord de la France, ont été ignorées par les politiciens de la capitale. Et, par un effet pervers dont on commence seulement à mesurer l’ampleur, les premiers fautifs, selon la compréhension de ces électeurs, sont «bien sûr» : les émigrés et principalement ces Roumains, Bulgares et autres «easterners» que ce Bruxelles de «bureaucrates non élus» a imposés, et que Londres «capitale des financiers et de l’Establishment» a laissé entrer. Appelons les choses comme elles sont (plusieurs sondages à l’appui) le vote anti-UE a été un vote «anti-immigrants» boosté par une génération de personnes âgées, nostalgiques des années cinquante qui fut une période de plein emploi et de croissance.

Si Corbyn se pense obligé de ménager sa base xénophobe, malgré les poussées de plus en plus évidentes d’une aile dite «Blairiste» (des fidèles réels, ou perçus comme tels, à l’ancien Premier Ministre que l’on dit à la droite du parti) qui est en faveur : soit d’un Brexit «mou» (le Royaume-Uni resterait à la fois dans la zone de libre-échange et dans l’Union douanière, avec pas mal d’autres acquis européens), soit d’un Brexit «pas du tout». Les seuls partis politiques qui restent résolument, et in extenso, pro-européens sont les Verts, les indépendantistes écossais (pour des raisons particulières liées à un sentiment indépendantiste) et les « Libéro-Démocrates »,  un parti qui a toujours eu du mal à s’imposer électoralement et qui vit péniblement les conséquences de son ancienne alliance tactique avec les Conservateurs de David Cameron lorsqu’ils sont entrés au gouvernement aux côtés de celui-ci. Ailleurs, dans les deux grands partis traditionnels, Conservateurs et Travaillistes, les ailes pro- et anti-européennes se crispent de plus en plus et suivent tant bien que mal les méandres des pourparlers avec Bruxelles qui, finalement, a tous les atouts en main. À l’intérieur du pays, les choses ne sont guère plus claires : Theresa May a été entravée par plusieurs votes dans les deux chambres parlementaires où on exige un droit de regard et un droit de décision sur le résultat final des négociations avec l’Union européenne. Une exigence que Mme May a jusqu’ici refusé d’accorder, car disait-elle, une telle disposition nuirait à sa capacité de bien négocier. Après pas mal de brouhahas et beaucoup de discours, on n’est pas beaucoup plus avancé, car le compromis selon lequel le Parlement aura un droit «significatif» dans la décision finale, reste plutôt vague, et ne sert que de compromis d’occasion.

Un deuxième référendum

And so what ?  Ainsi, à quelques mois de la sortie définitive du Royaume-Uni, annoncée par Theresa May, pour le 29 mars 2019, toujours en plein «fog» bien british, de plus en plus de politiciens de tous bords, et d’associations civiles, agitant notamment comme justificatifs les «mensonges», et les contre-vérités avancés pendant la campagne référendaire de 2016, et frustrés par les tentatives désamorcées de faire intervenir le Parlement de façon plus effective dans le débat, appellent à un deuxième référendum. Auprès de la population en général, 58% de ceux ayant une opinion en la matière soutiendraient une telle initiative bien que si un tel référendum devait avoir lieu aujourd’hui, la mince majorité acquise par les partisans du «Leave» de juin 2016 ne serait que renversée : selon un sondage réalisé en janvier de cette année, seuls 51% de la population serait en faveur de rester en Europe. Un projet de loi, appelant à un deuxième référendum,  devrait ainsi être présenté et débattu au Parlement cet automne. D’ici là, et même plus tard, la majorité des observateurs indépendants estiment que l’on continuera à naviguer à vue… à quelques encablures de ce continent bien dérangeant.

Football, pour garder la bonne énergie

Pour garder la bonne énergie offerte par les Bleus, lors de ce Mondial 2018, voici quelques adresses pour pratiquer le futsal ou le foot à 5, et retrouver des sensations, et des gestes de football dignes des plus grands joueurs.

Plaisir et footballMontpellier.

UrbanSoccer Montpellier. 8 terrains indoor et 2 terrains outdoor sont à disposition des joueurs, au 400 avenue Marcel Dassault, 34170 Castelnau-le-Lez. Tramway : Arrêt La Galline. Horaires : du lundi au vendredi de 10h00 à 00h00. Le samedi de 10h00 à 21h00, et le dimanche de 10h00 à 22h00. Réservations : 04 67 69 93 27 – Mail : montpellier@urbansoccer.fr

LE FIVE Montpellier. 19 Rue de la Rauzé Basse, 34070 MontpellierRéservations : 04 67 58 83 10 – Mail : montpellier@lefive.fr

LE FIVE Lunel. 1446 Avenue du Vidourle, 34400 Lunel. 1 terrain indoor. Horaires : en semaine, et week-end de 10h00 à 00h00. Réservations : 04 67 50 60 77 – Mail : lunel@lefive.fr

In’Sport Montpellier. 18 Rue du Lantissargues, 34070 Montpellier. 4 terrains indoor. Horaires : jusqu’à 23h00. Réservations : 04 67 58 55 17

Plaisir et football, Sète.

Scooccer7. 3 Rue de Vienne, Parc Aquatechnique, 34200 Sète. Horaires : du lundi au dimanche de 10:00h à 00:00. Réservations : 04 67 80 05 14 – 06 47 88 48 16

Maillol Stade des métairies. 1 terrain outdoor. En accès libre au Stade des Métairies Rue du Football, 34200 Sète. 

Family Soccer Frontignan. 8, avenue de la Bordelaise, 34110 Frontignan. Horaires : 09h00 à 00h00. Réservations : 04 30 72 36 29 

Plaisir et footballBéziers.

Soccer Player. ZAE de la Source 9 rue de la Boyne, 34450 VIAS. Horaires : du lundi au dimanche de 10:00h à 00:00. Réservations : 04 99 41 69 90

Plaisir et footballClermont l’Hérault.

Airsoccer. 4 terrains indoor. 9 rue des chasselats, 34800 Clermont l’hérault. Horaires : du lundi au samedi de 15h00 à 23h00. Réservations : 06 09 70 36 01 – Mail : contact@airsoccer.fr

Plaisir et footballNîmes.

Futsal Nîmes. 2 terrains indoor et 2 terrains outdoor sont à disposition des joueurs, au 389 Avenue Jean Prouvé, 30900 Nîmes. Horaires : du lundi au samedi de 10h00 à 23h00. Réservations : 09 84 28 41 70

Univers soccer. 8 rue Gustave B. 30540 Milhaud. Horaires : semaine et week-end de 10h00 à 00h00. Réservations : 04 66 38 10 08

CityBall. Chemin de la gravière, 30210 Sernhac. Horaires : tous les jours, Week-end et Jours fériés de 10h00 à 00h00. Réservations : 06 71 40 34 62 – Mail: contact@cityball.fr

Le Dôme du foot. 5 terrains indoor. Chemin des Canaux, 30230 Bouillargues. Horaires : semaine 10h00 à 23h00 we jusqu’à 20h00. Réservations : 06 50 41 50 92 – Mail : contact@le-dome-du-foot.fr

ÉDITO

Les couacs : Gare Sud de France – Quartier Cambacérès

Quelle déception que le Maire et Président de la Métropole de Montpellier n’ait pas entendu les remarques des architectes urbanistes Paola Vigano et Bernardo...

POLITIQUE

L’affaire Benalla en bref et en continu…

https://www.youtube.com/watch?time_continue=4&v=PgjUeK6lCJk Alexandre Benalla, le « M. Sécurité » du président de la République intrigue. Pourquoi ses agissements n'avaient pas été signalés à la justice ? Pourquoi l’Élysée avait pris des...