Montpellier, 20 ans d’ATTAC avec Annick Coupé et Anna cruz Jazz Combo à La Carmagnole

Au cœur du quartier Figuerolles à Montpellier, La Carmagnole propose de fêter les 20 ans d’ATTAC avec Annick Coupé et Anna cruz Jazz Combo, jeudi 27 septembre.

VOIR AUSSI  : Les 13, 14 et 15 juin, La Carmagnole se lance à Montpellier !

Annick Coupé, militante altermondialiste et secrétaire nationale d’Attac France sera présente pour l’occasion.

Au programme

  • 18h : Signature par Annick Coupé du livre sorti pour les 20 ans d’Attac « Abécédaire engagé »
  • 19h : Annick Coupé animera une discussion sur « Face à la finance, face au réchauffement climatique quel altermondialisme aujourd’hui ?« 
  • Puis musique avec le Ana Cruz Jazz Combo!

Infos pratiques : La Carmagnole, 10 rue Haguenot à Montpellier, prix d’entrée libre

[Communiqué de presse] Le CCNE (re-)dit « oui » à la PMA pour toutes mais oublie d’évoquer certaines conditions de sa mise en œuvre

L’association des parents et futurs parents gays et lesbiens (APGL) accueille positivement l’avis rendu ce jour par le Comité Consultatif National d’Éthique (CCNE) sur l’ouverture de la PMA à toutes les femmes, célibataires ou en couple homo ou hétérosexuel. Cet avis, est conforme à celui déjà exprimé en 2017 et fait suite à l’avis favorable exprimé récemment par le Conseil d’État et le Conseil de l’ordre des médecins. Aujourd’hui plus de 23 000 enfants sont nés en France grâce à la PMA. Demain ils seront plus nombreux encore.

Emmanuel Macron s’est engagé devant l’APGL à ouvrir la PMA à toutes les femmes.

L’une après l’autre les grandes institutions françaises expriment le même avis favorable, ce qui pourra se traduire, enfin (!), par l’évolution de la loi française à l’occasion de la révision des lois de bioéthique en 2019.
Emmanuel Macron s’est engagé devant l’APGL à ouvrir la PMA à toutes les femmes. Le futur président indiquait par ailleurs dans un tweet : « Le fait que la PMA ne soit pas ouverte aux couples de femmes et aux femmes seules est une discrimination intolérable. » En mai 2018, une cinquantaine de députés demandaient dans une tribune que le président tienne ses promesses en la matière. Par conséquent l’APGL attend que le Président de la République, le gouvernement et les parlementaires tiennent leurs engagements en faveur du droit de toutes les femmes à bénéficier de la PMA en France, de la liberté de fonder une famille comme elles le souhaitent.

En outre, le gouvernement doit protéger les familles d’une nouvelle vague de propos haineux et homophobes, comme nous l’avons connue en 2013 lors du processus législatif menant à la loi Taubira et ouvrant le mariage aux couples de même sexe.

La nécessaire évolution du cadre de la PMA en France pour son ouverture à toutes les femmes

La révision de la loi permettra de réformer le code de la santé publique en son article L2141-2 relatif à l’assistance médicale à la procréation et d’établir enfin l’égalité entre toutes les femmes, quelles que soient leur orientation sexuelle et leur situation matrimoniale en supprimant la référence aux seuls couples composés d’un homme et une femme, remplacés par « toute femme, seule ou en couple », et en supprimant les conditions médicales restrictives liées à l’infertilité du couple.

Pour cela, la France doit assurer que la PMA soit :

  • inscrite dans une politique de don de gamètes bien plus proactive et socialement valorisée et des services hospitaliers disposant des moyens suffisants pour éviter des délais d’attente incompatibles avec de nombreux projets parentaux. Mais pour autant, la PMA, qui peut se limiter à une simple insémination avec donneur pour certaines femmes seules ou homosexuelles, doit être médicalisée de manière proportionnée à leur fertilité, sans systématiser les stimulations hormonales comme cela se fait trop aujourd’hui à l’étranger au détriment de leur santé.
  • prise en charge financièrement par l’assurance maladie, comme c’est déjà le cas aujourd’hui, pour les couples hétérosexuels, au titre de son régime de protection universelle.
  • inscrite dans un nouveau mode d’établissement de la filiation permettant la reconnaissance du couple maternel dès la naissance de l’enfant. Ces évolutions doivent s’accompagner de la mise en place de procédures permettant une véritable égalité, grâce à la possibilité d’une reconnaissance en mairie par acte déclaratif notamment pour les couples non mariés, ou par la mise en place d’une présomption de parenté dans le cadre du mariage, comme c’est le cas pour les personnes hétérosexuelles. Ceci permettrait l’établissement de la filiation dans et hors mariage et du même coup, permettrait de résoudre les situations de certains enfants restées problématiques après la loi Taubira de 2013.
  • accompagnée d’une modification du principe d’anonymat du don de gamètes, ouvrant la possibilité pour les enfants d’avoir accès, à leur majorité, à une connaissance, complète ou partielle, de l’identité du donneur, sans que cela mette en péril la filiation établie.

L’APGL va continuer à faire entendre ses revendications auprès des parlementaires et du gouvernement avec notamment son audition le 2 octobre par la commission parlementaire en charge de la préparation de la révision des lois bioéthiques.

Marie-Claude Picardat et Dominique Boren
Co-présidents de l’APGL

[Communiqué de presse] Soutien aux personnels et aux patients de l’UTTAD du CHU de Montpellier

Le Groupe d’Action Santé, Hôpital, Action Sociale Montpellier Métropole de la France Insoumise tient à soutenir fermement l’initiative des patients de l’UTTAD suite à l’annonce de sa fermeture prochaine et signe la pétition : « Sauvons l’UTTAD (unité de traitement des troubles anxieux et dépressifs) »

Nous tenons à alerter la direction du CHU, qui en souhaite la fermeture, sur l’importance que revêt ce service dans la prise en soins des patients anxio-dépressifs avec, dans de nombreux cas, des tendances suicidaires.

Les témoignages des patients sur le site de la pétition, ou sur la page de Facebook de soutien, sont tous plus éloquents les uns que les autres. Le CHU lui-même a attribué à ce service le prix « qualité, innovation » en 2014.

Dans ce service si particulier, nos concitoyens peuvent trouver, au moment où ils sont le plus fragiles, l’écoute, le suivi médical, paramédical, l’accompagnement social qui va faire en sorte qu’ils ne vont pas basculer.
Depuis sa création, les soignants de ce service ont permis, par leur professionnalisme et leur implication personnelle, d’éviter de nombreux suicides ou récidives de tentatives de suicide. Ils sauvent littéralement des vies! Et c’est cela que l’on s’apprête à supprimer.

La proposition de la direction du CHU de transformer le service en hôpital de jour, de faire de l’hyper- ambulatoire pose problème.
Nous parlons de patients qui au plus dur de leur maladie, ne parviennent parfois pas à sortir de leur lit. Qu’adviendra-t-il d’eux s’ils ne trouvent pas la force quotidiennement de se rendre aux rendez-vous? La force de ce service est d’avoir des soignants en permanence autour des patients, qui peuvent intervenir auprès d’eux aux moments qui leur semblent pertinents.

Sans compter qu’il est prévu de déménager le service qui bénéficie (chose rare) d’un environnement idéal pour la récupération, avec son grand hall, son jardin, ses salles spécifiques pour les soins à médiation,vers un bâtiment vétuste où les patients côtoieront des patients souffrant d’autres pathologies psychiatriques, dont des psychoses graves, et nous savons que ce n’est pas le contexte idéal pour soigner les troubles anxieux et dépressifs.

Ce service (son organisation, son ergonomie, son personnel) est efficace en l’état.

Pour finir, nous condamnons également la méthode, violente, qui a été utilisée par la direction, la fermeture ayant été décidée sans concertation ni des usagers ni du personnel concerné.

La démocratie dans l’organisation de la santé doit avoir toute sa place.
Dans ce contexte nous saluons la mobilisation des patients de l’UTTAD de son personnel de leurs organisations syndicales qui ont réussi à mobiliser suffisamment pour repousser la fermeture à la fin de l’année 2018 et nous leur assurons notre soutien dans les luttes à venir afin d’obtenir la sauvegarde de ce service.

Le Groupe d’Action de La France insoumise
Santé, Hôpital, Action Sociale Montpellier Métropole

Le Festival International du film de Voyage et d’Aventure de Montpellier

2e édition de « WHAT A TRIP FESTIVAL » de Montpellier, qui aura lieu du 26 au 30 septembre à Montpellier. Avec Manuel Herrero président du Jury et Antoine de Maximy qui seront les invités d’honneur. 13 films en compétition, 8 hors compétition, 5 prix seront décernés.

Avec l’événement du Festival International du film de Voyage et d’Aventure de Montpellier, chaque soir le village du voyage, installé sur l’Esplanade Charles de Gaulle se transforme en scène de concerts à ciel ouvert. Esprit festif et joyeux, grâce à un passionné de voyage : Romain Tarrusson président de l’association AFIVAM. Une initiative qui permet à tous une approche et une vision du monde par le voyage sous toutes ses formes.

Antoine de Maximy​ sera à Montpellier, avec sa bonne humeur, pour cette seconde édition du festival.

Réservations des places projections-rencontres, ici : http://watmontpellier.fr/billetterie/

Le programme :

Mercredi 26 septembre : 19h00 salle Rabelais, une séance carte blanche à Ushuaïa TV, partenaire média de « What A Trip », avec deux films pour présenter deux coups de coeur hors compétition.

  • 700 requins dans la nuit – Film hors compétition – Réalisation : Luc Marescot – Durée : 90 minutes – Présence de l’équipe du film
  • Terre Adélie, une vigie dans les glaces – Film hors compétition – Réalisation : Michel Izard – Durée : 26 minutes – Présence de l’équipe du film

Jeudi 27 septembre : soirée d’ouverture.

  • De Brest à Brest, dans les yeux de François Gabart – Film hors compétition – Projection inaugurale – Réalisation : Benjamin Montel – CAPA – Durée : 25 minutes – Salle Rabelais à 18h00 – Présence de l’équipe du film
  • Soirée d’ouverture, avec un concert au Village du Voyage (Esplanade C. de Gaulle) Nuage Rouge la Djette de musique du monde – 20h30 à 22h00

Vendredi 28 septembre :

  • Capitaine de l’utopie – Film en compétition  – Réalisation : Sarah DELBEN – Production : Sarah DELBEN – Durée : 52 minutes – Présence de l’équipe du film – 16h30 Salle Rabelais
  • Expédition Wayra – Film en compétition – Réalisation : Julien MABILEAU – Production : Julien MABILEAU – Durée : 26 minutes – Séance commune à Projet Kiruna – Présence de l’équipe du film – 18h00 Salle Rabelais
  • Projet Kiruna Dogs on the rock – Film en compétition – Réalisation : Mathieu RIVOIRE – Production : Mathieu RIVOIRE – Durée : 26 minutes – Présence de l’équipe du film – 18h00 Salle Rabelais
  • Maewan et les fjords perdus – Film en compétition – Réalisation : Bertrand DELAPIERRE – Production :Bertrand DELAPIERRE – RIDDIM PRODUCTION – Co-production : Mont Blanc live TV et la participation de TREK TV et du CNC – Durée :  52 minutes – Présence de l’équipe du film – 20h30 Salle Rabelais

Samedi 28 septembre :

  • DugOut – Film en compétition – Réalisation : Benjamin SADD – Production : The Trail To Anywhere – Durée : 53 minutes – Présence de l’équipe du film – 10h00 Salle Rabelais
  • Becoming who I was – Film en compétition – Réalisation : Jin Jean – Production : Sonamu films and Prosum – Durée : 95 minutes – Présence de l’équipe du film – 11h30 Salle Rabelais
  • Le grand saphir – Film en compétition – Réalisation : Jérémi STADLER – Production : Satellite Multimédia – Durée : 52 minutes – Présence de l’équipe du film – 14h00 Salle Rabelais
  • Des routes himalayennes – Film hors compétition – Réalisation : Anne et Pascal LEMONNIER – Durée : 52 minutes – Présence de l’équipe du film – 14h00 Hôtel Mercure Montpellier Centre
  • Projet Cap Horn – Film en compétition – Réalisation : Boris DOYER et Hugo CLOUZEAU  – Production : Boris DOYER et Hugo CLOUZEAU – Durée: 52 minutes – Présence de l’équipe du film -15h30 Salle Rabelais
  • L’Iran dans le coeur – Film hors compétition – Réalisation : Brigitte COLETTE – Durée : 45 minutes – Présence de l’équipe du film – 16h00 Hôtel Mercure Montpellier Centre
  • L’école du ciel – Film en compétition – Réalisation : Brian MATHE – Siphay VERA – Morgan MONCHAUD – Scénario : Solidream – Production : Artcam Production – Durée : 52 minutes – Présence de l’équipe du film – 17h00 Salle Rabelais
  • Via alpina – Film hors compétition – Réalisation : Mathieu CHAMBAUD – Durée : 55 minutes – Présence de l’équipe du film – 18h00 Hôtel Mercure Montpellier Centre
  • In Gora – Film en compétition – Réalisation : Andy Collet – Scénario : Mathias Joubert, Andy Collet – Durée : 44 minutes – 19h30 Salle Rabelais
  • Le tour du monde en 80 jours sans un centime – Film hors compétition – Réalisation : Muammer Yilmaz, et Milan Bihlmann – Durée : 90 minutes – Présence de l’équipe du film – 20h00 Hôtel Mercure Montpellier Centre
  • Objectif sauvage – Film en compétition – Réalisation : Cedrik STRAHM, Martin URETA, et Joshua PREI – Production : L’Elixir – Durée : 82 minutes – Présence de l’équipe du film – 21h00 Salle Rabelais

Dimanche 29 septembre : cérémonie de clôture

  • Défi Baïkal, au delà de la lumière – Film en compétition – Réalisation : Olivier Weber – Production : 2 Caps Production et France Télévisions – Durée : 52 minutes – Présence de l’équipe du film – 10h00 Salle Rabelais
  • Aventure cyclo balkanique – Film en compétition – Réalisation : Jean-Hugues GOORIS – Production : Solidream – Durée : 70 minutes – Présence de l’équipe du film – 11h30 Salle Rabelais
  • Frères de mer et cérémonie de clôture – Film hors compétition – Réalisation : Sophie Vernet – Durée : 52 minutes – Présence de l’équipe du film – 15h00 Salle Rabelais

Montpellier, l’opposition municipale fait le job

Une conférence de presse qui présentait un travail précis, nourri de mises en garde, et de propositions. Bref, le groupe municipal « la Gauche pour Montpellier » fait le job. Avec Michael Delafosse, Jean-Pierre Moure, Julie Frêche, et Hervé Martin : quatre élus de l’opposition, quatre voix pour un travail de fond sur des thèmes essentiels : école, transport, enjeux d’urbanisme, et sécurité.

Vers une volonté de rapports apaisés

Lundi 24 septembre, Michael Delafosse note un premier constat : « force est de constater que l’on a davantage un maire tourné sur son image, et nous nous sommes résolument tournés vers les Montpelliérains. » Efficace pour comprendre d’entrée de jeu où se place son intervention : valoriser les atouts d’une ville pour ses habitants. Mais le président du Groupe « La Gauche pour Montpellier » déplore un climat d’agitation qui freine l’action et regrette d’avoir : « un maire qui cultive les conflits, les polémiques…» Julie Frêche confirmera, en confiant que « nous ne pouvons que regretter le climat délétère qui existe dans les deux assemblées dans lesquelles nous siégeons. » Pour Michael Delafosse : « À force de se perdre en polémiques […] on ne s’occupe pas de l’essentiel, on ne s’occupe pas de ce qui est structurant, on n’anticipe pas, » et il conclut en citant Mendès France : « gouverner, c’est choisir. » Des conditions de travail que le conseiller municipal de Montpellier tient à préciser, tout en souhaitant vivement trouver des solutions pour des rapports apaisés, pour le bien de la ville et du territoire.

Transports : que s’est-il passé ?

La gare est là. Oui, mais pas le tramway. Historique : Jean-Pierre Moure, compétence oblige, l’homme possède une connaissance des dossiers et une expertise solide. Explications : en janvier 2013, il organise l’infrastructure nécessaire pour assurer la desserte en tramway de la future gare Sud de France. Dossier déposé, sommes allouées par l’état dans le fonds d’aide à la mobilité en décembre 2014, pour financer l’équipement qui doit entourer la dite gare. Équipement qui aujourd’hui n’existe pas. Question : « que s’est-il passé ? » Michael Delafosse souhaite que les travaux commencent au plus vite, les subventions sont sur les comptes depuis 2014, et le président de la métropole a autorité sur le réseau de la TAM.

Pour le groupe « La Gauche pour Montpellier, » les usagers doivent pouvoir vivre dans une ville fonctionnelle. À leurs yeux Montpellier ne l’est pas, et ils dénoncent un manque d’anticipation. Pour eux, il est urgent de desservir avec des bus et de façon conséquente pour les voyageurs : les lignes 1 et 3, ainsi que la gare Saint-Roch. Ensuite, il faudra rapidement entamer les travaux de raccordement à la gare de la Mogère, et enfin repenser les liaisons aéroport, gares, et Parc expo. Michael Delafosse interroge : « tout avait été prévu, pourquoi ça n’a pas été mis en place ? » Jean-Pierre Moure insistera aussi sur la ligne 5 : « chaque jour, ce sont des milliers de personnes, de l’ouest à l’est qui auraient l’utilité de cette ligne 5. » Tous deux défendent la nécessité d’un calendrier précis qui garantirait une bonne communication. Idem pour le contournement Ouest de Montpellier qui stagne depuis 4 ans, d’autant qu’il permettrait un déblocage et une fluidité de la circulation. Moins de bouchons : c’est un impact moins violent sur l’environnement. Quant au secteur Est qui est saturé, notamment sur le quartier Eurêka, Jean-Pierre Moure se méfie des BHNS (Bus à Haut Niveau de Service). Pour faire simple : beaucoup de bus. Pour lui, si ces bus sont intégrés à la circulation, c’est l’engorgement. Et si on leur consacre une voie dédiée, « alors, pourquoi pas le tramway ? » Une 6e ligne dira-t-il, comme cela avait été prévu à l’époque de Georges Frêche. Autre nécessité pour ce conseiller municipal de la ville de Montpellier, l’A709 : l’aménagement des échangeurs, et des bretelles de respiration au sud de Montpellier deviendront vite indispensables. Concernant l’absence de soutien à l’aéroport,  « il est important que la métropole et la ville rentrent directement au capital à l’appui de la Région pour aider l’ensemble des partenaires qui sont sur cette entité économique, et la mettre comme un fleuron en tête du développement de Montpellier… » a aussi expliqué et proposé Jean-Pierre Moure.

École, l’ambition de la réussite

L’idéal, c’est de prendre le temps de la concertation. C’est vrai. Mais la semaine des 4 jours a été mise en place sans concertation et sans évaluation. Selon Hervé Martin : «  il y avait là l’occasion de lancer intelligemment un vaste débat, et de pratiquer une démocratie participative… » Il constate aujourd’hui que cela a créé un déséquilibre au sein des familles. Le groupe d’opposition propose d’engager « un plan mercredi ambitieux. » Un plan basé sur des accompagnements de soutien, et des activités multiples tant sur le plan culturel que sportif : « produire de l’intelligence avec nos enfants » et « venir en aide aux familles. » Hervé Martin complète en affirmant qu’il faut absolument « des activités qui soient de vrais soutiens, pour les enfants chez qui l’on provoque cette difficulté supplémentaire, en leur supprimant une matinée de classe, alors que l’on sait très bien que c’est le matin, que les apprentissages sont le plus efficace. »

Urbanisme vers un projet de création architectural

En dénonçant un problème de mitage urbain, Michael Delafosse parle même « d’une forme de prédation, » il montre du doigt une urbanisation à la parcelle qui déstabilise le cadre de vie des quartiers, et de leurs habitants. Sa recommandation : une approche d’ensemble afin d’éviter ce phénomène de mitage, avec des immeubles collectifs, dans des zones où aucun équipement adapté à cette multiplication de la population n’a été pensé. Pour Michael Delafosse : « L’Urbanisme à Montpellier a toujours été une écriture de références novatrices » et avec le concept d’une ville durable, il invite le maire à réfléchir à nouveau dans le sens des projets de Paola Vigano et Bernardo Secchi. Autre point de crispation, les Chantiers ANRU (Agence nationale pour la rénovation urbaine) qui semblent à l’arrêt, et qui ont pris du retard ou qui font l’objet de polémiques dans les quartiers populaires, il faudrait les engager en concertation avec les habitants. Côté projets, l’opposition parle de l’écusson, coeur historique, vitrine touristique et qualité de vie pour les habitants. Il faut faire progresser la propreté, la voirie, la rénovation du patrimoine. « Avec 800 ans d’enseignement de la médecine, il y a là une ambition à avoir » dira Michael Delafosse, et son groupe d’opposition municipale propose une démarche de classement auprès de l’UNESCO .

Sécurité, « ni alarmant ni angélique » et sans couper les arbres

Enfin sur le dossier de la sécurité Michael Delafosse ne se veut « ni alarmant ni angélique » et ne souhaite pas couper d’arbres sur l’esplanade. Pour lui, la mise en place de la PSQ (police de sécurité du quotidien) est une très bonne nouvelle. À Montpellier, Michael Delafosse lance l’idée qu’une police des transports serait adaptée : « il est insupportable quand nous entendons des Montpelliérains dire, nous on ne prend pas le tramway parce qu’on s’y sent pas en sécurité. » En souhaitant mobiliser une expertise pour apaiser les transports publics, l’opposition envisage aussi la solution d’une présence humaine pour garantir paix et civilité dans la ville. Cela en appui de la police municipale, avec des effectifs de la mairie. Plus de présence sur l’espace public avec « une mission de tranquillité publique ». Autres axes de développement : solliciter l’état pour que le commissariat de police de la Comédie puisse être ouvert en nocturne, et travailler à une coordination entre la police municipale et la police nationale. « Plus nous serons organisés pour déployer une présence humaine, plus nous serons efficaces », conclura Michael Delafosse.

Le groupe d’opposition municipale « La Gauche pour Montpellier » fait sa rentrée avec des propositions, et offre une invitation à trouver un état d’esprit d’apaisement.

Montpellier : Futurapolis Santé revient les 12 & 13 octobre

La seconde édition du forum Futurapolis Santé aura lieu les 12 et 13 octobre à l’Opéra Comédie de Montpellier.

Le forum propose au grand public de rencontrer médecins, scientifiques, écrivains et philosophes autour de la santé et de l’innovation.

La seconde édition a pour thématique : « Les prouesses de la science – vous n’avez encore rien vu!« , et a pour objet de présenter les avancées scientifiques dans le domaine de la science et de l’innovation grâce à des conférences et des animations interactives.

Infos pratiques : Entrée gratuite sur inscription
En savoir + : http://www.futurapolis-sante.com/

[Communiqué de presse] Plan action voirie 2018 : Voie partagée pour la montée du mas Reboul

Après la pose de l’éclairage public installé en début d’année, la montée du mas Reboul, au cœur d’équipements publics et commerciaux, va être entièrement réaménagée pour sécuriser les déplacements de tous. Début des travaux lundi 24 septembre. 

Au-delà de la réfection des voies, le plan action voirie permet aussi d’adapter notre réseau viaire aux nombreux modes de déplacements. Ainsi, afin d’offrir aux piétons comme aux cyclistes des voies de circulation sécurisées, la montée du mas Reboul va être entièrement refaite. Des travaux qui vont faciliter l’accès à l’ensemble des commerces, des équipements et des services de proximité présents dans les environs.

L’îlot central va disparaître pour créer un large trottoir ainsi qu’une piste cyclable. Il s’agit ainsi de limiter la vitesse des véhicules, la largeur de la chaussée sera réduite.  Estimé à 250 000€, ce chantier est prévu pour une durée de 2 mois.

En amont de ces travaux, c’est la partie très dégradée de l’avenue Rhin et Danube, située à l’arrière du centre commercial Les Portes du Muscat qui vient également d’être rénovée pour un coût de 43 000€.

En pratique | Du lundi 24 septembre au vendredi 19 octobre

  • Interdiction temporaire de stationner au droit des travaux
  • Mise en place d’une circulation alternée par feux tricolore

Frontignan – La Peyrade

[Communiqué de presse] Suppression des TGV en gare Saint-Roch : Saurel ou Pépy ? Qui a menti ?

Hier dimanche 23 septembre au micro de France Bleu Hérault, Philippe Saurel, Président de la Métropole de Montpellier, a annoncé que seuls « 30% des TGV resteront en gare Saint-Roch ». Autrement dit, 70% des TGV qui desservent actuellement le centre-ville en gare Saint-Roch seraient supprimés et transférés vers la gare Sud de France située à 6 km du centre-ville.

Or samedi 22 septembre dans les colonnes du Midi Libre, Guillaume Pépy, PDG de la SNCF, affirmait au contraire qu’il n’était pas question « d’enlever des trains à la gare Saint-Roch située en centre-ville ».

Qui a menti ? Saurel ou Pépy ?
Les Montpelliérains ont le droit de savoir.
—–
Les écologistes ont fait une proposition en deux points :
1/ Que la gare Saint-Roch conserve 100% de ses TGV actuels
2/ Lorsque ce sera vraiment nécessaire, que la gare Sud de France se remplisse avec des TGV réellement supplémentaires. Pas avec des trains supprimés de la gare Saint-Roch.

Cette proposition a été soumise à l’avis des Montpelliérains sur le site www.monavisurlagarestroch.fr mise en ligne jeudi 20 septembre.
Ce lundi 24 septembre à 8h00, la consultation avait déjà recueilli plus de 1200 avis dont 88% sont favorables au maintien des TGV en gare Saint-Roch.

Europe Écologie – les Verts Montpellier

Montpellier : retour au Moyen Âge

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Découvrir le Moyen Âge montpelliérain grâce aux comédiens de la troupe des Chevaliers des 4 Vents.

Voyagez dans le temps jusqu’à Montpellier la médiévale où petites gens et grand bourgeois, étudiants et gardes vivent et travaillent à travers le fourmillement des voyageurs et des marchant dans le dédale des ruelles.

La visite est encadrée par la troupe des Chevaliers des 4 Vents.

Infos pratiques : RDV Place du Marché aux fleurs, devant la fontaine
Réservation obligatoire, inscriptions sur Montpellier Méditerranée Tourisme & congrès
Tarif: plein tarif 14,00 €, tarif réduit 12,00 €, gratuit pour les enfants
Durée : 2h

Le Mouvement Radical en campagne avec sa « start-up mai 2019 »

Première Université d’été du Mouvement Radical qui est dans les starting-blocks pour les Européennes, avec sa « start-up mai 2019 » pour « une Europe forte, avec des territoires forts ». Elle a eu lieu à Montpellier, les 22 et 23 septembre 2018, le dernier jour d’été et le premier jour de l’automne.

Entre deux saisons, avec deux présidents, Sylvia Pinel et Laurent Hénart, Le Mouvement Radical, Social et Libéral, né il y a un an de la fusion des Valoisiens et du PRG fait sa rentrée sur le territoire de Sylvia Pinel en Occitanie. Une rentrée en mode start-up, avec des ateliers de réflexion, d’échanges et de formations. Un mariage qui semble réussi entre ces deux partis. Une unité qui devrait offrir au MRSL, l’opportunité de s’exprimer sur des sujets majeurs. La dynamique est lancée, et le temps de l’accélération du mouvement est venu.

En phase, synchro, souriant, le couple politique du Mouvement Radical Social et Libéral donne le ton : « l’œuvre d’union est engagée et chacun y a sa place… » rassure Sylvia Pinel.

Les radicaux disent ne pas s’inscrire dans une opposition systématique au gouvernement, et sa co-présidente apportera une précision : « pas de discipline majoritaire… le radicalisme n’est soluble dans aucun parti politique… » Tout en annonçant : « nous sommes pro-européens […] et nous n’avons jamais caché nos points de convergences avec LREM. » Pas de rejet, et plutôt Macron-compatible, cette jeune formation politique née en décembre 2017 veut afficher sa force et son indépendance. Pour la sénatrice de la Gironde, Nathalie Delattre qui est la déléguée nationale à la Coordination : « nous avons une grande confiance dans nos adhérents et nos militants […] nous serons en ordre de marche avec toutes les fédérations, à la fin de l’automne. » Parés pour la campagne, avec des éléments programmatiques en place, qui iront dans le sens d’une société humaniste et solidaire, « le trait des radicaux, c’est qu’ils sont capables de rassembler et de porter l’harmonisation sociale de l’Europe » confirme Jean-Bernard Bros, délégué national aux Organismes associés.

Alors quelle stratégie pour les Européennes ?
Les Radicaux sont libres

Pro-européen oui, avec Emmanuel Macron ou avec une autre liste ? La question se pose encore… Pas vraiment, la réponse est dans le discours du co-président Laurent Hénart, ce dimanche 23 septembre 2018 : « je pense qu’il faut que l’on se prépare. Seuls ou accompagnés, il faut qu’il y ait une liste radicale, ça me parait indispensable (applaudissement) […] Donc on va travailler ensemble dans ce sens, on ne va pas se laisser faire aussi, parce que vous voyez bien le procès qu’on va nous faire. Vous avez vu le niveau de l’extrême droite, il faudrait peut-être tous se mettre dans le même pot. Certes pourquoi pas, avoir des partenaires, mais dans la clarté. Qu’est-ce qui tue l’Europe ? La confusion, le mensonge. La clarté c’est quoi : c’est deux choses. Un, ce sont des élections européennes pour bâtir une majorité au parlement européen. Il faut choisir une ligne de force pour la commission […] nous sommes dans un parti européen : ADLE. Nous souhaitons que cette force, aujourd’hui la troisième au parlement, soit demain la première. On a l’idée d’une majorité pour l’Europe, d’une ligne pour la commission, ce n’est pas le cas de tout le monde, de tous les partis, à commencer par le parti présidentiel. Et le deuxième sujet de clarté, c’est que : ce n’est pas pour ou contre le gouvernement. Alors, il y a ceux qui appellent au référendum, mais il y a ceux qui appellent aussi à l’alignement, et les radicaux, ils sont libres, ils seront non alignés, ils seront indépendants. (applaudissement). »

Migration, Laurent Hénart propose une véritable générosité

Concernant un sujet sensible, au coeur de la prochaine campagne européenne, la migration vers l’Europe, Laurent Hénart propose une véritable générosité : « Vous vous dites les Français ont peur des étrangers, le chômage est là, y a de la pauvreté, tout cela est vrai. Et si l’on en prend (des étrangers), on va encore donner raison aux extrêmes, et j’ai longtemps pensé ça. Et donc ça m’a longtemps amené à avoir un discours de balancement circonspect, comme on dit dans les grandes écoles. Un peu le : en même temps, comme on dit au sommet de l’état. On dit : eh bien oui, il faut être généreux, mais en même temps il faut être ferme. Vous comprenez que ce lexique on l’a tous. Moi, je serais tenté de dire, il faut être généreux et il faut être généreux… (applaudissement) parce que c’est une bataille idéologique […] et sur ce sujet migratoire, ça passe par le devoir de vérité, oui il va falloir être généreux. »

Le parti des territoires

À son tour, Sylvia Pinel confirmera l’indépendance du Mouvement Radical qui est là pour porter des combats légitimes, et qui est là pour les mener avec efficacité. « Le mouvement radical est bien le parti des territoires, je veux vous soumettre un projet capable de mobiliser dans les mois qui viennent […] vous l’avez comme moi constaté, sous l’effet de la re-centralisation rampante, des replis nationaux, du blocage des décisions […] à l’échelle de la planète, l’idéal de solidarité mondial recule devant les égoïsmes nationaux […] un nouvel élan pour la France, pour l’Europe et pour le monde, ne peut provenir, je le crois profondément, que de l’initiative des territoires […] le mouvement radical peut et doit se porter en tête de la reconquête des solidarités humaines, renforcer l’unité nationale, redonner vie au rêve européen, et à l’espoir universaliste, en faisant appel aux territoires… » Ainsi la co-présidente lance le projet d’une charte des territoires solidaires qui reposera sur l’appel de 100 maires radicaux. Une méthode pour capitaliser l’énergie, et la dynamique de la campagne des Européennes, et ensuite les porter sur celle des municipales. Une charte avec des engagements communs sur : l’environnement, le logement, la santé, la culture, la lutte contre pauvreté, la lutte contre les discriminations, la laïcité et l’accueil des réfugiés. Une charte pour mettre en place « une politique d’aménagement du territoire humaniste ». En ligne de mire les élections locales et dans un premier temps : les municipales de 2020. Pour Sylvia Pinel, ce sont des élections décisives pour l’avenir du radicalisme qui permettront de révéler les talents du parti, et qui verront naitre une nouvelle génération d’élus.

« L’idéal d’une construction continentale humaniste »

Avec les fédérations départementales qui seront en place avant la fin de l’année 2018 et en regardant du côté de la droite modérée avec Michel Barnier, et des sociaux-démocrates avec Pierre Moscovici : Le MRSL serait-il ce parti structuré et implanté sur les territoires qui regarde à droite comme à gauche pour avancer durablement vers « l’idéal d’une construction continentale humaniste », comme l’exprime Laurent Hénard ? Il écrivait : « Oui, l’Europe peut mourir au printemps » dans sa tribune du 22 septembre, dans le journal Le Monde. Question : le Mouvement Radical saura-t-il sauver l’Europe ? Le parti a adhéré à l’Alliance des libéraux et des démocrates européens ADLE. Il souhaite faire campagne pour l’Europe au sein d’une famille politique, et compte bien porter jusqu’au bout son concept : « d’une Europe forte, avec des territoires forts ».

Avec sa « start-up mai 2019 » cette « nouvelle formation politique » confirmera-t-elle son potentiel électoral ? Réponse à venir, avec les élections européennes, municipales et au-delà.

[Communiqué de presse] Déclaration commune des organisations de Montpellier attachées à la démocratie et à la liberté d’expression

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Montpellier, le 23 septembre 2018. 

Nos organisations ont des champs de compétences différents, elles ne s’occupent pas des mêmes questions. Mais elles partagent une valeur fondamentale : pouvoir s’exprimer librement. Ce droit inclut donc la liberté d’expression sous toutes ses formes, dont le droit de pétition, sans que ceci souffre la moindre limitation en dehors des aspects légaux. Le fait de diffuser des idées qui ne sont pas celles de la Mairie de Montpellier n’entre donc pas en compte dans la limitation de cette liberté.

Ainsi, il n’est pas dans les pouvoirs d’une Mairie de tenter d’empêcher l’expression de ceux qui pourraient la contredire sur un point sensible, comme sur les autres. Il est également dans les devoirs d’une Mairie de permettre, de garantir même, l’exercice plein et entier, de cette liberté d’expression.

En effet, nous sommes amenés à protester vivement contre ce qui a pu se passer lors du dernier Antigone des Associations de Montpellier, le 9 septembre, à savoir :

  • faisant signer la pétition qui a recueilli 800 signatures pour demander à la Mairie de Montpellier qu’elle respecte la laïcité en sa loi fondatrice de 1905, la Libre Pensée a vu dès le matin sur son stand des représentants de la Mairie et de la police, exigeant que la pétition soit retirée, car son contenu ne convenait pas au Maire. La phrase exacte prononcée par ces personnes fut : « votre présence ici sous-entend un contrat moral avec la Mairie de Montpellier »
  • une personne, arborant un tee-shirt de soutien à la Palestine et souhaitant se rendre sur le stand de BDS Montpellier, s’est quant à elle tout simplement vue refuser l’accès à l’Antigone des associations avec en prime une fouille à corps.

Nous ne tolèrerons pas que Montpellier, réputée pour être une ville universitaire, de recherche, de liberté, de culture, de combat pour la défense des acquis sociaux et ouvriers, puisse s’illustrer, comme ce fut le cas lors du dernier Antigone des associations, comme une ville qui ne respecterait pas ce droit.

Nous décidons donc de demander une audience à la Mairie de Montpellier, pour que la liberté d’expression et de pétition, soit garantie et que ne se reproduise plus jamais ce qui a pu se passer dimanche dernier.

Premiers signataires :

Associations : Fédération Unie de la Libre Pensée, Ligue des Droits de l’Homme Montpellier, Campagne BDS France Montpellier, CCIPPP34 , association « la Carmagnole »
Syndicats : FSU 34, Unef, UCR-FO 34
Partis : Ensemble ! Npa 34, PG 34, fédération de l’Hérault des Radicaux de Gauche, CGA34, POI34, les groupes d’action de la France Insoumise : « Culture-Éducation », Gare-Méditerranée -Strasbourg , Aiguelongue-Boutonnet n°1, Aiguelongue – Boutonnet bis, Jeunes insoumis.es de Montpellier
Élus : Muriel Ressiguier, (Députée de l’Hérault, France Insoumise), Virginie Rozière (co Présidente des Radicaux de Gauche, Députée Européenne)

[Communiqué de presse] #Garefantôme : le président de la Métropole oublie l’essentiel : le devenir des TGV à la gare St Roch

Aujourd’hui, le président de la Métropole de #Montpellier avait convoqué en urgence une conférence de presse suite aux propos du PDG de la SNCF sur BFMTV.

Une conférence de presse un dimanche à 11h pour … ne  rien dire.

Pas un mot sur la question qui interroge les montpelliérains : les TGV de la gare St Roch vont-ils être supprimés et basculés vers la gare Sud de France ?

Après un long historique pour chercher à se dédouaner de toute responsabilité dans ce fiasco, le Président de la Métropole a présenté un ensemble de documents déjà connus et déjà publics pour tenter de se justifier et de pointer que Guillaume Pépy est tout aussi responsable de cette gabegie monumentale d’argent public.

En bref, c’est pas moi, c’est lui …

Au terme de longs commentaires confus et contradictoires sur les raisons de l’impréparation de ce ce dossier, il a réalisé la prouesse de ne rien dire de nouveau.

Philippe Saurel a répété qu’il était impossible, quand il a été élu en 2014, d’arrêter ou de ralentir la nouvelle gare ; ce qui est factuellement faux.

Il a choisi d’assumer cette gare, et la soutient.

Comme il assume et soutient la suppression des TGV de la gare St Roch.

La proposition des écologistes tient en deux points :
1/ Que la gare Saint-Roch conserve 100 % de ses TGV
2/ Que la gare Sud de France se remplisse avec des TGV réellement supplémentaires. Pas des trains supprimés en gare Saint-Roch.

Le président de la Métropole n’en dit pas un mot.

Il persiste à confondre allègrement le pertinent Contournement Nimes Montpellier et le doublet nuisible de gares à Montpellier et à Nîmes.

La consultation http://monavisurlagarestroch.fr/  a déjà reçu plus de 1300 réponses en moins de 3 jours de Montpelliérain-nes et d’habitant-es de la Métropole en grande partie qui répondent à plus de 85% qu’ils souhaitent conserver les TGV à la gare St Roch

Les écologistes continueront avec les montpelliérain-nes à demander que les TGV présents à St Roch soient conservés dans la gare centrale, et en feront un enjeu pour les prochaines municipales.

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