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Lunel : « Rivages Méditerranéens », de l’atelier photo des AVF-Lunel, à découvrir du 30 janvier au 27 mars

Lunel : « Rivages Méditerranéens », de l'atelier photo des AVF-Lunel, à découvrir du 30 janvier au 27 mars

Au Bocal de la Ville de Lunel, l’exposition « Rivages Méditerranéens » sur les photos des AVF-Lunel, est à découvrir, du 30 janvier au 27 mars 2020. 

Sur place, les photographes emmèneront le public dans un voyage autour de la Mare Nostrum, pour leur faire découvrir les beaux rivages méditerranéens : un moment naturel et iodé !

Pour cette première édition de l’année, le Bocal a décidé d’accueillir l’atelier photo des AVF-Lunel, une association dynamique qui propose de faire découvrir la ville, sa culture, ses traditions et son patrimoine aux nouveaux arrivants. Son objectif premier est de participer à l’intégration des nouveaux dans la vie de la cité et de leur donner un réseau de relation autour d’animations, activités, ateliers, dont, l’atelier photo !

Ces ateliers sont ouverts aux fins aguerries, mais aussi aux simples amateurs curieux de photographie. Ils permettent l’expression de la créativité avec un simple appareil photo. Cet atelier regroupe deux niveaux : les néophytes qui apprendront les techniques de base sur le terrain, et les personnes aux notions techniques. Ces personnes plus avisées travailleront sur des thèmes précis, comme les rivages méditerranéens.

La mer du sud en image : deux ans travail et de découverte ! 

Sous les conseils des animateurs Jean Pierre Lavergne et Léo Thibault, les photographes ont sionné les rêves de Mare Nostrum pendant deux ans, du var, jusqu’à la frontière espagnole : cette découverte de la mer du sud de France a donné naissance à cette exposition unique, démontrant les plus beaux clichés du paysage marin !

Les visiteurs pourront découvrir ondes, dunes, rochers, plages, activités humaines, voiliers et un bon nombre de décors dépeignant l’environnement de la mer Méditerranée. Cette exposition est issue des labeurs de Bruno Biasutto, Daniel Boyer, André Bras, Chaterine Fériaud, Christine Hamel, Jean-Pierre Lavergne, Nicol Marty, Léo Thiabult et Dominique Way : tous photographes passionnés, amateurs ou non !

Infos pratiques : Exposition « Rivages Méditerranéens » | 30 janvier au 27 mars 2020 | Le Bocal à Lunel (48 boulevard Lafayette) | Entrée libre & gratuite | Vernissage le 29 janvier  19h | Ouvert du mardi au samedi : 9h – 12h et 14h – 18h

[Communiqué de presse] Cour d’Appel : nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude

Tribunal administratif de Montpellier (© Lila Brochier)

« Le Maire de Montpellier, soutien de la première heure de La République en Marche, tente aujourd’hui, par une ultime pirouette judiciaire dont il est coutumier, de camoufler son inaction sur la perte de l’implantation de la cour administrative d’appel à Montpellier.

C’est bien beau d’arriver après la bataille mais comme le dit l’adage : « nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude ».

Or c’est bien le Maire sortant qui n’a pas su fédérer l’ensemble des acteurs locaux pour défendre ce dossier. C’est encore le Maire sortant qui n’a pas obtenu une seule compensation de l’Etat depuis la perte du statut de capitale régionale, réforme qu’il avait ardemment soutenue. A force de se perdre en polémiques stériles et en rivalités qui n’intéressent personne, Philippe Saurel conduit notre ville et notre métropole vers le déclin.

Il est temps de retrouver de la sérénité, du consensus et du sérieux pour que Montpellier regagne toute sa place dans les villes et métropoles qui comptent dans notre pays. »

Julie Frêche
Présidente du groupe

[Communiqué de presse] Municipales à Sète : Place publique apporte son soutien à la liste Alternative sétoise.

Réuni.e.s en Assemblée générale à Montpellier le 18 janvier, les militant.e.s héraultai.e.s de Place publique, le mouvement fondé par Raphaël Glucksmann et Jo Spiegel, ont décidé, à l’unanimité, de s’engager aux côtés de la liste Alternative sétoise. 

Ils ont félicité le directeur de campagne Gabriel Blasco et Nicole Martelly qui sera la candidate de Place publique, présent.e.s à la réunion, pour le beau travail démocratique accompli pour fédérer les forces citoyennes, écologistes et de gauche. Cette union est indispensable face aux ravages écologiques et autres du maire sortant et face à la menace d’extrême droite.

Ils ont regretté la démarche solitaire de la liste Denaja mais font toute confiance à Véronique Calueba et à ses colistier.e.s pour réunir le moment venu toutes les forces vives du changement, de l’écologie et de la démocratie à Sète.

Face aux urgences sociales, écologiques et démocratiques, Place publique continuera à œuvrer pour que se rassemblent ceux qui se ressemblent.

Place Publique Hérault

[VIDÉO] Montpellier : Plainte contre la garde des Sceaux, « Madame Belloubet a menti sur l’argent, menti sur le calendrier, menti sur la décision »

Philippe Saurel, Maire de Montpellier et Président de sa Métropole et Me Gilles Gauer, conseil de la métropole et de la Ville, samedi 25 janvier 2020

[VIDÉO] Conférence de presse à la Clinique Le Castelet de Saint-Jean-de-Védas, pour Philippe Saurel, Maire et Président de Montpellier Méditerranée Métropole, « Madame Belloubet a menti sur l’argent, menti sur le calendrier, menti sur la décision ».

VOIR AUSSI : [VIDÉO] Cour administrative d’appel : « c’est un cadeau politique à un maire qui a eu l’investiture En Marche »

Pour Philippe Saurel, entouré, de Me Gilles Gauer, conseil de la métropole et de la Ville de Montpellier, Me Rémy Lévi, Bâtonnier du Barreau de Montpellier, et Bernard Travier, Vice-Président de Montpellier 3M, délégué à la Culture, et Conseiller municipal de Montpellier, « Mme Belloubet est en parfait conflit d’intérêts, je veux bien que le conflit d’intérêts s’applique seulement aux citoyens lambda, aux petits élus de quartier, aux sans-grades, à ceux qui ne peuvent pas se défendre, mais dans un pays démocratique, dans une République, la loi, elle doit être là même pour tous, même, si je sais qu’en disant cela, je suis utopique ».

La plainte vient d’être envoyée par courriel, ce samedi, et sera envoyée par La Poste, lundi. Elle vise la Garde des Sceaux, Nicole Belloubet, pour prise illégale d’intérêts, Mme Belloubet étant, selon le conseil de la Ville et la Métropole, « personnellement, directement, intéressée par les enjeux territoriaux, politiques et électoraux toulousains ».

« Madame Belloubet a menti sur l’argent, menti sur le calendrier, menti sur la décision » – Philippe Saurel

Pour le premier Magistrat de la Ville, « le calendrier prête à suspicion », « le bureau d’études et c’est un premier scoop, chargé des études, pour évaluer les sites de Montpellier et de Toulouse est situé à Blagnac et fait des études pour la Métropole de Toulouse », « son client le plus important est la ville de Toulouse », complète Me Gilles Gauer. Et, Philippe Saurel de compléter : « Nicole Belloubet a choisi Toulouse alors qu’elle y fut adjointe et qu’un membre de sa famille est candidate à Toulouse ».

Parmi les arguments avancés, déterminants dans le choix de Toulouse, le coût de la nouvelle Cour administrative d’appel : 5,3 millions d’euros pour Toulouse contre 7,5 millions d’euros pour Montpellier, une position purement budgétaire, soutenue localement, par la députée LaREM, Coralie Dubost. Or ce calcul ne tient pas pour Gilles Gauer, car le bureau d’études, VITAM Ingénierie, a chiffré la construction dans la ville rose « entre 8 et 8,5 millions d’euros hors taxe, ça signifie que la ministre a donné des informations dont on dira qu’elles sont à minima inexactes, et ça signifie que le coût d’une opération à Montpellier serait donc moins élevé ». 

Explications avec Gilles Gauer, conseil de la métropole et de la Ville de Montpellier : « nous déposons plainte pour des faits qui nous paraissent être susceptibles, d’être qualifiés de prise illégale d’intérêts, par la ministre, Garde des Sceaux. »

En pratique, si la voie pénale est aujourd’hui choisie via la Cour de Justice de la République, la voie administrative reste encore ouverte et sera empruntée prochainement, par les avocats du Barreau de Montpellier, quand le décret final sera pris.

La Cour de Justice de la République (CJR) juge les membres du gouvernement, pour les actes délictueux ou criminels commis dans l’exercice de leur fonction. Depuis sa création, seuls sept jugements ont été prononcés à l’encontre de ministres. Lors de sa campagne présidentielle de 2012, François Hollande avait promis la suppression de la CJR.

Pour Philippe Saurel, le problème est plus profond, que la seule Cour administrative d’appel : « Si, j’avais politiquement, une réflexion à formuler, sans vouloir écorcher Toulouse, sans vouloir tomber dans ce que certains journalistes pourraient qualifier d’une compétition entre Montpellier et Toulouse, qui n’existe pas, la compétition entre les Villes, elle est mondiale, ce que nous sommes en train de chercher, c’est simplement, la Justice, ou plutôt lutter contre l’injustice de cette décision, qui est en train de se prendre, d’abord pour Montpellier, pour la Ville, pour ses habitants, pour ses juristes, et puis pour le principe même, celui de l’équité, celui qui est dans votre Constitution, quand le Garde des Sceaux, se permet d’être en conflit d’intérêts, sur un certain nombre de choses, et qu’on ne lui dit rien, comment voulez-vous que la République soit crédible. Il faut que la Justice, soit la même pour tout le monde, c’est la Déclaration des Droits de l’Homme qui est en jeu, c’est pour ça que je suis pour une VIe République, mais une VIe République qui n’est pas celle de l’inféodation à des groupes d’actions dans chaque cage d’escalier, comme celle de M. Mélenchon, une VIe République éclairée, comme le fût la Ve, comme le fût, celle qui était dictée par les idées des Lumières, mais qui correspond au XXIe siècle ».

Marche pour le Climat à Montpellier : Stéphane Herb évoque une tentative de « récupération par l’extrême gauche et les Anarchistes »

Citoyens pour le Climat à Montpellier

Alors qu’une nouvelle Marche pour le Climat doit avoir lieu le 14 mars 2020, Stéphane Herb, co-référent de « Citoyens pour le Climat à Montpellier », évoque une tentative de « récupération par l’extrême gauche et les Anarchistes à Montpellier ».

VOIR AUSSI : Montpellier : 1.500 manifestants ont marché pour le climat

Celui qui est aussi membre de l’équipe de campagne de Jean-Louis Roumégas, déplore qu’Extinction Rebellion 34, Anv-Cop21 Montpellier, ADN34, Solidaires 34, Alternatiba Montpellier, NPA34, UCL34 et Les Objecteurs-trices de Croissance de Montpellier souhaite organiser la Marche pour le Climat sans « Citoyens pour le Cimat ».

Dans un courriel envoyé, aux organisations, le co-référent de CPLC Montpellier regrette une « tentative de division au sein des associations écologiques de Montpellier à des fins politiques. Cette action dessert, par la division, la cause que nous défendons tous, le climat ! Citoyens pour le Climat a toujours souhaité une convergence des Marches avec l’ensemble des associations et forces citoyennes apartisanes et à œuvrer en ce sens. Aujourd’hui, vous proposez de construire avec des forces politiques et syndicales, les marches pour le Climat et sans nous concerter à l’avance ! »

Surtout, le militant écologiste regrette que la présence de « forces d’extrême gauche, Solidaires (L’Union syndicale Solidaires), NPA34 (Nouveau Parti Anticapitaliste de l’Hérault), UCL34 (Union Communiste Libertaire) ». « En tout état de cause,nous ne cautionnons pas ce genre de tentative politique de récupération que nous dénonçons vivement et que nous ne pouvons soutenir. Même si nous n’avons bien entendu rien contre les forces politiques de gauche, bien au contraire, mais ce n’est pas la ligne que nous défendons qui est celle de garder les Marches pour le Climat Citoyennes et uniquement Citoyennes apartisanes ! Nous nous désolidarisons de votre initiative et vous invitons à venir participer avec nous, les associations écologiques de Montpellier à la construction de la prochaine Marche pour le Climat qui aura lieu le 14 mars 2020. »

Une chose est sûre, cette manifestation qui doit avoir lieu, juste avant les élections municipales des 15 et 22 mars 2020, intéresse grandement les associations et mouvements politique, qui n’ont pas oublié, le rôle déterminant de ces mobilisations « pour le Climat » dans le bon score d’EELV aux élections européennes de mai 2018… Affaire à suivre …

[Communiqué de presse] Mouvement national de grève ce lundi 27 janvier 2020

En raison du mouvement national de grève prévu ce lundi 27 janvier 2020, la Ville de Montpellier informe des perturbations sur les temps de restauration scolaire, par secteur géographique, des écoles maternelles et élémentaires.

La restauration scolaire sera fermée sur les écoles suivantes :

Port Marianne / Près d’Arènes/ Centre

  • Ecole maternelle MOZART
  • Ecole élémentaire MORISOT

[Communiqué de presse] Génération.s œuvre au rassemblement […] nous maintenons notre soutien à la candidature de Clothilde Ollier.

A Montpellier comme dans les autres villes, Génération.s œuvre au rassemblement de toutes les forces de progrès qui mettent l’écologie au cœur de leur action, c’est pourquoi nous maintenons notre soutien à la candidature de Clothilde Ollier.

En effet, la division ferait obstacle au renouvellement politique nécessaire dans l’urgence écologique, sociale et démocratique où nous nous trouvons et ferait gagner les amis de Macron, Saurel et son rival Vignal.

Quel gâchis ce serait, à l’heure où les citoyens expriment clairement ce désir de renouvellement qui rend la victoire possible!

Attiser les divisions, c’est prendre la responsabilité, devant les Montpelliéraines et les Montpelliérains,  d’abandonner la ville à des politiques qui aggraveront leur vie quotidienne.

Génération.s appelle toutes les forces écologistes et de gauche à surmonter les divergences et à construire un projet commun, écologique, social et démocratique. La victoire est nécessaire et elle est possible.

Génération.s Montpellier Métropole

[Communiqué de presse] Expression d’Ensemble ! 34 sur les municipales dans l’Hérault

Les militantes et militants d’Ensemble ! 34, réuni.es en Assemblée Générale Départementale le mardi 21 janvier 2020, ont analysé la situation électorale sur l’Hérault en vue des élections municipales. 

La démarche d’Ensemble ! 34 sur l’Hérault est cohérente avec l’orientation adoptée par le Collectif national d’Ensemble ! En septembre 2019, en l’adaptant aux réalités locales.

En premier lieu, nous alertons sur les risques très importants que l’Extrême-Droite conserve les villes qu’elle détient déjà et qu’elle en gagne de nouvelles. A Sète, la liste « Union des droites » est en réalité une union RN-Debout la France-une partie des Républicains. A Béziers, Ménard, soutenu par le RN, vise l’agglomération. A Lunel, Florensac, Frontignan, Agde, le Grau-du Roi, Aigues-Mortes, Mèze, les scores du RN aux élections européennes dépassent 35%…et dans certaines de ces villes, des anciens LR cherchent l’alliance. Cette catastrophe annoncée n’est pas une fatalité. L’Extrême-Droite au pouvoir, y compris dans une commune ou une agglomération, c’est l’assurance d’une politique discriminatoire, autoritaire, mensongère… preuve en est aujourd’hui malheureusement à Béziers, Beaucaire, Fréjus…

Nous lutterons sans relâche contre l’Extrême-Droite et ses idées. 

Nous sommes aux côtés de nos camarades qui sont directement en face de l’Extrême-Droite, à Lunel, à Frontignan, La Salvetat ou encore à Béziers.

Concernant Béziers, nous en appelons à la responsabilité de toutes et de tous et nous nous adressons à nos partenaires politiques. Pour faire tomber l’extrême-droite, nous ne pouvons pas aller à cette élection désunis. Ce serait laisser la ville à Ménard. Nous appelons donc à ce que la raison revienne et à l’unité des listes de gauche sur Béziers.

Par ailleurs, Sur Montpellier, Ensemble ! 34 réaffirme son soutien à la liste « L’Écologie en Commun », conduite par Clothilde Ollier, et ceci via la démarche « Confluence ».

Ensemble ! s’est inscrit dès son origine dans cette démarche qui montre qu’il existe une volonté forte de lutter contre l’éparpillement des forces sociales, écologiques et citoyennes. Avec la liste « L’Écologie en Commun » nous co-construisons une alternative sociale, écologique et démocratique pour répondre aux enjeux de l’heure.

La décision d’EELV de retirer le soutien à cette liste, alors que la tête de liste est une militante d’EELV, est une décision bureaucratique et violente. Elle démontre que les postures mortifères ont encore cours aujourd’hui.

Ensemble ! 34 continuera à co-construire cette alternative et à faire vivre l’espoir. 

A Sète, nous soutenons dans cette même logique la liste « L’alternative sétoise », où Ensemble ! est présent. Le programme de gauche et écologique, la démarche politique citoyenne, est un ancrage important.

Nous sommes également aux côtés de nos camarades qui construisent dans des villes plus petites des listes unitaires résolument à gauche et écologistes. C’est ainsi le cas à Saint-Gély-du- Fesc avec la liste « Décidons notre ville ».

Pour Ensemble ! 34, ces élections municipales seront l’occasion de démontrer notre engagement quotidien : – pour préserver voire améliorer les positions de la gauche face à la droite macroniste, à la droite LR et face à l’extrême droite – pour favoriser les constructions politiques nouvelles susceptibles de traduire les résistances politiques dans les communes. En ce sens nous défendons une démarche de rassemblement citoyen pour construire des pôles de résistance au néolibéralisme et engager la construction de contre-pouvoirs populaires.

Ensemble ! 34

[Communiqué de presse] Yvan Lachaud reconnait que la SAUR s’est « Gavé grave » !

Yvan Lachaud donne deux fois raison à eau bien commun Gard et inquiète sur la future gestion de Véolia !

Yvan Lachaud a souhaité ses vœux le 23 janvier 2020 et en marge de cette manifestation a accordé un entretien vidéo au site d’information Objectif Gard.

Sur cette vidéo entre 2’ et 2’25 il est question de l’eau. Yvan Lachaud vantant les 80 millions d’économies sur le contrat de l’eau indique sans vergogne « …on m’a critiqué parce qu’un jour j’ai dit que la SAUR se gavait grave … finalement je n’avais pas tout-à-fait tort … ».

Voilà donc qu’Yvan Lachaud par deux fois donne raison à notre association :

  • en reconnaissant que oui la SAUR s’est gavée grave ! Puisque pour preuve il avance, comme nous l’avions déjà indiqué, que les économies réalisées sur le nouveau contrat sont importantes !
  • en reconnaissant qu’il a menti. En effet en mars 2018, dans un quatre pages, adressé par cette même SAUR aux 88 000 usagers de l’eau, intitulé « le dossier de l’eau LA VERITE », Yvan Lachaud indiquait « NON la SAUR ne fait pas de marges excessives. » !

Quand le Lachaud de 2020 contredit celui de 2018 : cinq ans après le début de notre action, alors que nous n’avons eu de cesse d’indiquer qu’il y avait de graves anomalies dans la gestion de l’eau à Nîmes, le président de l’Agglomération les reconnaît aujourd’hui. Dans un service public dont il avait la charge un délégataire s’est « gavé grave » sans pour autant que l’Agglo n’engage d’actions pour récupérer l’argent des usagers.

Bien plus ! En annonçant aujourd’hui l’embauche de 21 personnes de plus que prévu, il jette un doute sur la gestion de l’eau et de l’assainissement à peine entamée par Véolia.

Soit Véolia avait effectivement besoin de ces emplois et ne les a pas fait figurer dans son offre et donc son offre n’était pas sincère ; soit elle n’a pas besoin de ces emplois et l’annonce s’inscrit dans une campagne électorale et une fois encore on fait payer aux usagers de l’eau des surcoûts indus.

Ça commence bien !

Association “eau bien commun Gard”

Montpellier : François Vasquez se dit prêt « à mener la campagne et à ramener chacun à la table de négociation »

Le Rendez-Vous avec François Vasquez : « si vous voulez savoir, si un maire est écologiste, regardez comment il traite ses déchets… »

Clothilde Ollier, encore candidate Europe Écologie – Les Verts, lui avait donné « carte blanche programmatique » sur la question du traitement des déchets et de l’assainissement de l’eau. Aujourd’hui, le porte-parole des riverains de Garosud et du collectif associatif CIDES34 espère fédérer, face aux déchirements d’EELV.

VOIR AUSSI : [VIDÉO] Montpellier : Clothilde Ollier donne « carte blanche » à François Vasquez, sur le dossier Amétyst

Pour l’écologiste farouchement opposé à Amétyst, si une « campagne électorale n’est jamais à l’image d’un long fleuve tranquille », « la tournure des derniers rebondissements de la campagne d’EELV à Montpellier devient préoccupante. »

VOIR AUSSI : Montpellier : Clothilde Ollier perd l’investiture EELV

L’écologiste regrette que, le monde associatif soit devenu « les otages, les victimes collatérales de querelles internes à EELV », « on nous dit : « Écologistes associatifs, rejoignez-nous ! », puis : « Mettez-vous sur le côté, nous devons discuter entre nous. » (Voire nous déchirer). L’ébullition électorale ne peut pas tout excuser. »

« On m’a donné une carte blanche programmatique, je pourrai assumer un rôle de pilotage. » François Vasquez

VOIR AUSSI : Le Rendez-Vous avec François Vasquez : « si vous voulez savoir, si un maire est écologiste, regardez comment il traite ses déchets… »

Pour François Vasquez, le plus précoccupant, reste le risque de désunion des forces écologistes : « Il y avait deux listes écologistes, déjà le fruit d’une division dont je laisse chacun juge. Veut-on arriver à trois listes afin que, peut-être, aucune n’atteigne les 10% nécessaires pour se maintenir au second tour ? Nous n’en sommes pas là, mais qui peut exclure désormais ce scénario catastrophe ? »

Face à ce scénario catastrophe, François Vasquez se dit prêt « à mener la campagne et à ramener chacun à la table de négociation, face à ses responsabilités, afin de recréer une dynamique autour du programme. »

Et de conclure : « Nous avions un navire amiral, donné gagnant dans tous les cas de figure par les sondages. Je n’ai pas rejoint ce mouvement pour être le témoin passif de la création d’un « radeau de la Méduse » de l’Ecologie. Je propose donc une médiation afin d’en finir avec cette logique d’échec. »

Montpellier : « Affoler le décor », exposition, à découvrir du 27 février au 21 mars

Montpellier : "Affoler le décor", exposition, à découvrir du 27 février au 21 mars

« Affoler le décor », l’exposition des œuvres de Paul Dubois et Alain Leonesi, se tiendra du 27 février au 21 mars au Lieu Multiple de Montpellier 

Le Lieu Multiple Montpellier, galerie associative d’art contemporain, convie les visiteurs à découvrir deux artistes de générations différentes, abordant pourtant une exploration du travail du volume. Chacun a sa propre essence et singularité.

Alain Leonesi a étudié à l’école des Beaux-arts de Montpellier et enseigne désormais les arts plastiques à celle d’Avignon. Adepte du slow sculpture, il réalise des assemblages d’objets du quotidien finement collectés en les détournant de leurs usages premiers auxquels ils sont cantonnés (vaisselle, ustensiles, meubles, et bien d’autres encore). Il présente une brique à braque animé de formes hybrides à la composition équilibrée et dynamique, adaptée aux lieux et conditions d’expositions avec ces propositions postmodernes de « sculptures d’intérieur », il interroge la vanité de l’Homme et rappelle sa condition de mortel.

Plus jeune, Paul Dubois vient de terminer sa formation à l’école des Beaux-arts de la métropole. Il dispose également d’une compétence d’artisan ferronnier. Ce dernier réinterprète l’environnement à sa façon, à partir de matériaux et techniques diverses. Son concept ? Donner existence à des objets et compositions originales et poétiques.

Infos pratiques : Exposition du 28 février au 21 mars 2020, à découvrir les vendredis et samedis de 15h30 à 19h | Vernissage jeudi 27 février à 18h | 3 rue de Moissac à Montpellier

[VIDÉO] Montpellier : Les « insoumis » de Confluence assument la dissidence, en créant « Montpellier Insoumise »

Tribune de "Montpellier Insoumise" (© Lila Brochier)

À la brasserie « Le Dôme », cours Gambetta à Montpellier, les insoumis dissidents de confluence ont décidé de réaffirmer leur soutien à Clothilde Ollier, contre l’avis de La France insoumise.

VOIR AUSSI : [VIDÉO] Montpellier : Clothilde Ollier poursuit sa conquête de la mairie, « je ne céderai pas ! »

Dans un climat, un brin particulier, entourée de militants, et avec dans le « public », Muriel Ressiguier, députée de la 2e circonscription de l’Hérault, une tribune d’insoumis dissidents de la Confluence (soutien de Clothilde Ollier) présentait leur réponse à « la décision prise par le Comité électoral national de la France insoumise qui a rejeté notre recours« .

LIRE AUSSI : Montpellier : Clothilde Ollier perd l’investiture EELV

Le comité électoral de la France insoumise, réuni les 18 et 19 janvier 2020 à Paris, a décidé de rejeter le recours, formulé contre la décision d’attribuer le soutien de la France insoumise à la démarche et à la liste Nous Sommes, au vu « des arguments avancés portant essentiellement sur la forme« .

« La France insoumise est malade, mais de son comité électoral et cela peut se soigner ».

La décision du comité électoral, ne passe pas pour les insoumis de confluence, qui dénoncent une opposition «  »par le haut » (NDLR, la hiérarchie) au rassemblement des forces sociales et écologiques de Montpellier », « avec un comité malade sur fond de conflit d’intérêts », et alors même que leur « ligne politique » rassemblerait « plus de 80% des insoumis de Montpellier ».

Une information, pour le moment, invérifiable en vertu de la nature « gazeuse » de La France insoumise et d’absence de communication « officielle » sur le nombre de ses adhérents « actifs ».

Les insoumis dissidents reprochent aussi à LFI, d’avoir accepter de faire liste commune avec une tête de liste EELV à Toulouse et à Grenoble, et de ne pas l’avoir tenté à Montpellier : « Pourquoi ce qui est permis ailleurs serait-il interdit par « les Parisiens » à Montpellier ? Quel est le sens politique de cette disparité de traitement ? »

« Il n’y a qu’une personne qui représente l’écologie à Montpellier, c’est Clothilde »

Le divorce acté, ces insoumis dissidents ont décidé de se rassembler au sein de « Montpellier Insoumise » pour « gagner Montpellier, pour changer la vie des Montpelliérains. Opposés à toute candidature de « témoignage », nous considérons que Montpellier est gagnable, Montpellier peut être gagné avec Clothilde Ollier ».

Interview de Muriel Ressiguier, députée de l’Hérault (LFI) : « ce qui est important surtout, c’est de faire ce que l’on croit juste… »

Du côté du Comité électoral de La France insoumise, c’est un autre son de cloche, celui-ci a estimé, à quelques semaines des élections municipales que : « la campagne menée jusqu’à ce jour par Nous Sommes n’est en rien contraire aux valeurs et aux principes de la France Insoumise. […] Le comité électoral confirme le soutien exclusif de la FI à la démarche et à la campagne engagées par la liste « Nous Sommes » tout en souhaitant qu’elle puisse s’élargir encore. Nous appelons donc à des initiatives en ce sens en direction de toutes celles et ceux qui sont désabusés par les événements récents à Montpellier. »

Pour le moment, aucune sanction n’a encore été prévue pour les dissidents de « Montpellier Insoumise ». Pour Marie Moncada, ancienne candidate suppléante aux élections législatives de 2017 et membre de la tribune des insoumis dissidents, « le National est en train de nous dire, on ne vous sanctionne pas, faites chacun campagne de votre côté […], je pense que le National est plus ou moins en train de nous légitimer ».