Patricia MIRALLÈS (© Illustration)
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Alors que le groupe « Communiste & républicain » appartenant à la majorité qui  soutient le Maire Montpellier dénonce avec emphase et théâtralité la politique « libérale et  réactionnaire » du Président de la République Emmanuel Macron, cette opposition à la création  à Montpellier d’une académie de police marque l’insincérité radicale de ces élus en perdition,  déconnectés des besoins actuels de notre modèle de sécurité intérieure.

Toujours prompts à dénoncer les violences policières, ils s’opposent pourtant ici à la formation  des forces de l’ordre, élément-clé pour un exercice régulier du maintien de l’ordre.

Les élus communistes auront ici l’occasion d’apprendre que le principe fondamental d’une  école de guerre est d’apprendre à maîtriser l’usage de la force et de la coercition pour garantir  la paix. Nos militaires en France savent combien apprendre à faire usage de la force, c’est aussi  apprendre à ne pas en faire usage. La parcimonie et le discernement sont des composantes  essentielles de l’exercice d’une force, et il est essentiel que nos policiers et gendarmes y soient  eux aussi formés tout au long de leur carrière.

En dénigrant la volonté du Gouvernement d’améliorer la formation de nos policiers, les élus  communistes dénigrent aussi tous ceux qui souhaitent voir les agents réaliser convenablement  leur mission si difficile.

Ces dernières années, j’ai moi-même pu constater au quotidien les difficultés auxquelles sont  confrontés nos policiers. Celles-ci sont liées au manque d’effectifs, et au manque de formation.  En effet, le nombre ne saurait faire foi sans la qualité qui l’accompagne, et c’est ici précisément  le sens de la démarche de la majorité présidentielle qui annonce conjointement des renforts bien  supérieurs à ceux espérés initialement, et la création d’une école destinée à améliorer la  réflexion de nos policiers sur leur profession et l’exercice de celle-ci.

Il est hautement regrettable que des élus se vautrent dans une telle caricature, dénigrant, à court d’argument, les solutions apportées par d’autres à des problèmes qu’ils n’ont jamais su régler  par eux-mêmes.

Espérons toutefois qu’au-delà de ces bassesses politiques, les montpelliérains, et avec eux tous  les français, retrouvent peu à peu la sécurité à laquelle ils aspirent.

Patricia MIRALLÈS
Députée de l’Hérault
Vice-Présidente
Commission de la Défense  Et des Forces Armées

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