En 2017 c’était Éric Dupond-Moretti qui avait prononcé le brindis à la ville de Nîmes. 2018, c’est l’écrivain Nicolas Rey qui s’y colle, le vendredi 14 septembre, à 12 heures 30, au cloître de La Chapelle des Jésuites.

Proposé depuis 2014 par les Avocats du Diable et organisé avec le soutien de la Ville de Nîmes, le brindis, c’est le discours d’inauguration de la feria des vendanges, et il s’oriente comme une véritable déclaration d’amour à la ville.

Nicolas Rey, 45 ans, est l’un des écrivains clés de la nouvelle génération. Il a écrit nombre de ses romans à Nîmes, dans une chambre du Royal Hôtel. Lauréat du Prix de Flore [1] en 2000 à l’âge de 26 ans : « Mémoire courte » aux éditions, Au Diable Vauvert, il a publié une douzaine de livres, dont plusieurs ont connu le succès avec plus de 100 000 exemplaires en première édition.

Dans le monde de la tauromachie, le brindis est un geste avec lequel le matador offre la mort du taureau au public ou bien à une personne ou encore à un groupe. C’est une façon de dédier son combat. Brindis expression espagnole : « es hora de hacer nuestro brindis. C’est l’heure de porter notre toast » ; « creo que deberías comenzar los brindis. Je crois que tu devrais faire ton discours. »

Rendez-vous avec Nicolas Rey, le vendredi 14 septembre, à 12 heures 30, au cloître de La Chapelle des Jésuites pour le brindis 2018 de la féria des vendanges à Nîmes.

Saison précédente, Brindis 2017 par Eric Dupond-Moretti :

[1] Le prix de Flore est un prix littéraire français, fondé en 1994 par un cercle littéraire, des habitués du Café de Flore, situé dans le quartier Saint-Germain-des-Prés à Paris.