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MHB/Paris (© Illustration)
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Le choc entre le Montpellier Hérault Handball et le Paris St Germain Handball à Bougnol a tenu toutes ses promesses. Intense, viril, mais correct, sans foire d’empoigne ! Les deux équipes n’ont rien lâché et finalement c’est…

Voilà un choc, un vrai qui tient chaque saison tous les passionnés du handball français en haleine. Ce mercredi soir, les Montpelliérains accueillaient dans leur antre de René Bougnol, l’ogre parisien. Un ogre qui avait les crocs. Épargné ces derniers temps par la Covid, l’effectif parisien se présentait sans aucun joueur absent en terre héraultaise. Parmi eux, de vieilles connaissances des fans du MHB et du staff héraultais comme Vincent Gérard, Luka Karabatic et encore Mathieu Grébille.

Une fois, les accolades amicales d’avant match échangées, après, chacun s’est mis dans son match. Les deux équipes sont restées collées l’une à l’autre au tableau d’affichage durant quasiment toute la première mi-temps. Le plus gros écart était à mettre au profit des Héraultais avec un petit avantage de deux buts après une bonne moitié de la première période.

Un écart, plusieurs fois répété, mais que systématiquement les Parisiens parvenaient sans mal à combler avec plus ou moins de facilité. La fin de la première mi-temps était aussi marquée par la sortie momentanée du gardien héraultais Marin Sego pour un coup involontaire reçu par un ailier parisien.

À la pause, les deux équipes, marquées par les efforts physiques consentis, revenaient au vestiaire avec un Montpellier Handball qui menait 19 à 18.

De retour des vestiaires, le combat physique s’est poursuivi. « On a fait 45 minutes de bonne facture, mais progressivement, ils nous ont mangés dans le jeu et mentalement. On n’a pas trouvé les bonnes ressources pour répondre à leur jeu et pour tenir un peu plus longtemps que trois quarts d’heure« , a reconnu après match, Patrice Canayer. Le manager héraultais livra ainsi une bonne analyse.

Paisiblement, mais de façon inexorable, les Parisiens prenaient l’avantage au tableau d’affichage et, à l’inverse de la première période, les Parisiens se sont rapidement échappés.

Au terme d’une fin de seconde mi-temps à sens unique, les Montpelliérains se sont presque sabordés eux-mêmes en ayant 2 exclusions définitives parmi leur effectif, dont le puissant demi-centre Benjamin Bataille.

À l’issue de 60 minutes, Paris remporte le choc sur le score de 36 à 32.

Réactions d’après-match.

Yanis Lenne (MHB, ailier droit.) : « On est tous frustrés dans le vestiaire. On n’a pas réussi à tenir face à eux sur les 60 minutes. C’est dur. On attendait beaucoup ce match-là. On en a parlé entre nous. Il y avait moyen de le gagner ce match-là. Mais pour battre Paris, faut les accrocher tout le match et espérer gagner à la fin. Là, cela n’a pas été le cas. On est frustrés et dès demain on va penser au match de la semaine prochaine à Istres. »

Valentin Porte (MHB, Ailier, Capitaine.) : « On a fait une vraie bonne première période. On a manqué de solutions offensives, on a paniqué et on a voulu chacun individuellement se sortir de cette mauvaise séquence. On est sortis de notre plan de jeu, c’est frustrant, car on était bien. On s’est fait bouffer sur leurs 7 contre 6. C’est tactiquement et la réalisation devant le but qui nous a fait défaut en seconde mi-temps. »

Patrice Canayer (MHB, manager général.) : « L’analyse est simple. On démarre bien. On joue bien. Mais on a 12 pertes de balle en 60 minutes. Ce n’est pas acceptable. On ne doit pas en avoir autant. En termes purement tactiques, ils nous ont bouffés dans la tête et on n’a pas réussi à répondre ce soir. On n’a pas trouvé les bonnes ressources pour répondre à leur méthode. Petit à petit, en deuxième mi-temps, on lâche progressivement le match. C’est dur. Mais bon… (Sur le titre de champion de France.) Non, le titre n’est pas joué ce soir. Mais on doit se reprendre. Paris a un ratio de matchs perdus par an très faible. Je crois qu’ils perdent 1 ou 2 matchs par saison. On le sait, donc bon. Donc, clairement non, le titre n’est pas joué ce soir. Mais nous Montpellier, ce soir on ne fait clairement pas une bonne opération.

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