"Animaux Sauvages de compagnie ?" : l'Association Code Animal soulève plusieurs problématiques
Un pogona de compagnie (CR Illustration)
Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
Partager sur telegram

Depuis un an, l’association Code Animal établit un travail de recherche sur les NACs (Nouveaux Animaux de Compagnie) qui englobent toutes les espèces découlant de la faune sauvage. Plusieurs problématiques ont été soulevées.

VOIR AUSSI : Montpellier : l’Écocirque, un cirque 100% humain à découvrir, à partir du 18 décembre !

Cette commercialisation d’animaux sauvages amène forcément à un impact sur la biodiversité. En Europe et en France, beaucoup d’animaux sauvages seraient vendus sur Internet.

Ces ventes à l’éthique douteuse entraîneraient autant de problèmes environnementaux que sanitaires. De même, un particulier serait-il apte à fournir tous les éléments nécessaires au bien-être de ces animaux sauvages aux conditions de vie naturelles si particulières ?

Certains NACs seraient dangereux pour l’homme. Le propriétaire de l’animal ne serait pas épargné de potentiels risques de morsures venimeuses ou de griffures. Mais le plus urgent semblerait être le risque de transmission de maladies (zoonoses).

Zoonoses : pathogènes, virus, bactéries transmises par ces NACs à l’homme 

Cette nouvelle proximité entre les animaux et les humains a permis peu à peu de mieux connaitre ces zoonoses. Sur les études recensées par l’association, 90% des reptiles seraient porteurs de la salmonelle.

Tout ce marché autour des animaux sauvages entraîne « énormément de maladies qui peuvent être catastrophiques », souligne Alexandra Morette, présidente de l’association. Elle évoque même le terme « bombe à retardement » qui laisse sous-entendre une situation assez alarmante. Une grande majorité des virus transmis de ces animaux à l’homme ne serait pas encore identifiée.

Code Animal souhaite inaugurer une liste positive pour encadrer le marché des animaux de compagnie et interdire le commerce de certaines espèces. 

« En France, toutes les espèces peuvent être commercialisées avec une liste qui autorise tout, » poursuit Alexandra Morette. « Nous, on aimerait inverser la donne avec le concept : interdire tout « sauf » … » « . Cette approche permettrait ainsi de davantage réguler ces marchés et ainsi limiter tous les risques sur la santé des humains et le bien-être des animaux.

Pour mettre en place cette action, l’association a également lancé une pétition contre la détention des animaux sauvages chez les particuliers. Cette liste a déjà atteint les 25.190 signatures. Code Animal continue d’agir envers pour ces problématiques en se réunissant avec des élus politiques ou en menant des enquêtes de terrain dans les animaleries et les lieux où vivent les animaux sauvages pour les particuliers.

Partager l'article :

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
Partager sur telegram
À LA UNE
© RCSA. Les Alsaciens et les Gardois se quittent dos à dos. Un match nul qui n'arrange personne.

Football : Face à de faibles Strasbourgeois, Nîmes gâche une belle occasion de sortir de la zone rouge

Tout était réuni ce dimanche 18 avril pour voir un vrai beau match entre un Nîmes Olympique qui stagne dans les profondeurs du classement de Ligue 1 et des joueurs...

Jean Castex en Occitanie à Aumes, gel et urgence climatique, avril 2021 (©CDS)

[VIDEO] Dans l’Hérault, Jean Castex annonce des « aides exceptionnelles et structurelles » pour les agriculteurs et les viticulteurs

« En 5 ans, aucun jeune agriculteur héraultais n’a pu faire une récolte acceptable. Je vous passe l’énumération année par année mais entre le gel, la sécheresse, le coup de chaud…...

SOUTENEZ LE MOUVEMENT

Soutenez Le Mouvement !

Votre don est défiscalisable à hauteur de 66% !

Je participe
VIDÉO, INTERVIEW, ÉMISSIONS​
LES PLUS LUS
ANNONCES LÉGALES