La CGT est attachée depuis sa création à porter des valeurs de paix, de solidarité entre les peuples, elle se définit comme internationaliste. La CGT lutte au quotidien pour l’amélioration des conditions de travail de l’ensemble des salarié.es quelle que soit leur nationalité ou leur couleur de peau, leur pratique religieuse. 

L’antifascisme et l’antiracisme sont des fondements de notre syndicalisme et des valeurs que nous défendons avec force dans un pays confronté à une crise sociale et politique qui brouille l’ensemble des repères. Attaché-es à la laïcité, nous revendiquons la séparation de l’Etat et de toutes les églises, nous respectons la liberté de croire ou pas.

C’est sur le terreau du chômage de masse et de la précarité généralisée, sur le terreau de la crise politique et éthique que se développent les idées nauséabondes des partis d’extrême droite et des groupuscules fascistes.

Hier le FN, aujourd’hui le RN ou ses alliés continuent à distiller le poison de la haine, se livrant à une véritable imposture sociale, ils prétendent soutenir les travailleurs-euses, les retraité- es, les privé-es d’emploi mais n’hésitent pas à souhaiter l’interdiction des manifestations et des grèves. Dans la bataille que nous avons engagée contre le projet régressif de retraite par points ils ne défendent pas la lutte des travailleurs, des jeunes, des retraité-es ou encore des privé-es d’emploi.

Jamais ils ne s’attaquent aux privilèges du monde de l’argent, aux inégalités sociales, préférant stigmatiser l’immigré-e. Concernant le droit des femmes, leur conception de la société reste archaïque ! Quand nous revendiquons l’égalité dans la vie et au travail, ils remettent en question le droit à l’avortement, le mariage pour tous et la P.M.A.

La CGT rappelle que depuis l’élection de Ménard à Béziers, la situation de la ville ne s’est absolument pas améliorée, la pauvreté et la précarité sont toujours aussi importantes. Le délire sécuritaire et la stigmatisation de l’autre n’améliorent en rien l’activité économique et la vie des citoyen-es. Béziers continue de s’enfoncer dans la crise, ces politiques ne sont absolument pas un modèle à reproduire ni sur le département, ni sur la région !

La CGT rappelle que les candidat-es de la haine ne sont pas des candidat-es comme les autres, ce sont des dangers pour la paix et la démocratie. L’extrême droite joue des peurs et des colères en espérant conquérir de nouvelles villes lors des municipales des 15 et 22 mars.

Nous appelons nos adhérent-es, nos sympathisant-es, à se mobiliser à débattre, dans les entreprises et les quartiers pour que le monde du travail ne se trompe pas de colère. L’extrême droite défend le monde de la finance et des plus riches, pas une voix du monde du travail pour les candidat-es de la haine !

Nous appelons à mettre en échec le gouvernement Macron et l’obliger à retirer son projet de retraite par points, et à empêcher l’élection de candidat-es de l’extrême droite partout lors des municipales de mars. L’extrême droite nous n’en voulons ni dans nos villes ni dans nos vies.

CGT Hérault