La CGT Educ’action Montpellier dénonce les menaces du ministre de l’Education nationale, relayées par la porte parole du gouvernement et les différents échelons locaux. Il est inacceptable de remettre en cause le droit de grève en menaçant des agent.es du Service public en grève au moment des corrections du baccalauréat et du brevet.

La menace de 15 jours de retenues pour salaire est une remise en cause explicite du droit constitutionnel qu’est le droit de grève.

Nous dénonçons la posture du ministre qui prétend défendre les intérêts des lycéennes et les lycéens.

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Non seulement parce que les réformes contre lesquelles les enseignant.es se mobilisent depuis plus d’un an, remettent en cause, pour les générations d’élèves à venir, le Bac comme porte d’entrée à une poursuite d’étude librement choisie, mais surtout, il remet en cause le Bac 2019.

Les jurys qui se sont tenus aujourd’hui ont eu pour consignes d’employer tous les moyens pour proclamer les résultats le vendredi 5 juillet 2019, y compris faire statuer les jurys du Bac sur des notes fictives inventées par le Rectorat.

Cela revient à bafouer l’égalité de traitement devant l’examen des candidates et candidats au Bac.

Cette fuite en avant démontre que l’objectif du gouvernement à nier la mobilisation est un échec. Les réformes ne passent pas et il veut faire payer les enseignant.es qui défendent le Service public d’Education et les lycéenn.es qui passent leur examen.

La CGT Educ’action Montpellier soutient l’action de toutes et tous les collègues engagé.es dans les mobilisations que ce soit dans les écoles, les collèges ou les lycées technologiques, généraux et professionnels.

CGT Educ’action Montpellier

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