[VIDEO & ITW] En Meeting à Montpellier, Benoît Hamon entouré de ses colistiers, dont Salah Amokrane, et Laurent Taton, explique comment un vote pour la liste Génération•s est « un vote immédiatement utile ». La pédagogie est à la une, salle Pagezy ce jeudi soir.

Benoît Hamon, tête de liste de Printemps européen affirme être opérationnel dès le 27 mai, grâce au travail accompli durant un an et demi avec 14 partis européens, et le très cité Yanis Varoufakis, l’ancien ministre des Finances de la Grèce : « Printemps européen est un parti transnational, il sera la matrice d’un nouveau groupe démocrate, écologiste et socialiste. » Objectif, sortir de la confrontation imposée entre deux camps, d’un côté les europhiles libéraux et de l’autre les eurosceptiques nationalistes. Obligations : refuser toute coalition avec les droites, et rester toujours offensif dans la transformation de l’Union européenne.

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Un parti « La République en Marche », ni progressiste, ni à gauche qui dérive vers une inversion inquiétante des valeurs, pour benoît Hamon : « il y a 20 ans les médecins humanitaires français, c’était des héros dans le monde, les Frenchs doctors modèles de la solidarité […] avant on leur donnait des médailles, maintenant on dit, ce sont des salauds, parce qu’ils seraient complices des passeurs… » Pour le fondateur du mouvement Génération•s, Macron fait du Le Pen, et en citant le président : « l’humanité dans la fermeté » ; « cela ne veut rien dire. » Benoît Hamon dénonce les mercenaires du macronisme qui font « le sale boulot », et dont certains faisaient partie du quinquennat précédent. Alors il prévient : « choisissez vos députés en fonction du péril qui vient… »

Confiant, la tête de liste citoyenne Printemps européen motive la salle à aller convaincre autour d’eux, et rappelle s’il en est besoin que pour un scrutin à l’échelle de l’Europe : « un électeur sur deux se décide dans la dernière semaine. »

Interview avec Benoît Hamon, en passant de son kébab, un clin d’oeil biterrois à Robert Ménard, par son programme avec le revenu universel toujours présent, mais cette fois appliqué à l’Europe, puis par quelques explications sur la guérilla parlementaire à venir, et le mise en place d’un lobby citoyen.

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