Les parents d’élèves de l’école Jean-Jacques Rousseau de Nîmes se réunissent demain matin pour une seconde journée « cartable mort » devant l’établissement de leurs enfants pour montrer leur désapprobation de la réforme Blanquer. 

Ce n’est pas la première fois que ces parents appellent à une journée de mobilisation.  Juste avant les vacances, le 18 avril dernier, ils étaient déjà montés au créneau contre la réforme de l’éducation nationale, sous la forme d’une journée « école morte », une invitation faite, aux parents de, faire venir leurs bambins sans cartable.

Le 18 avril dernier, l’appel avait été suivi par une quarantaine de parents, vite rejoints par les parents d’autres établissements du quartier.

Après un petit déjeuner de bienvenue, et des prises de parole, la centaine de parents avaient alors décidé de faire une chaine humaine avec leurs enfants et d’aller jusqu’à la mairie annexe à chemin bas d’Avignon.

Des parents de mieux en mieux informés et très remontés contre le projet de loi.

Des parents d’élèves lors de la première journée « cartable mort », le 18 avril 2019

Au départ incrédules, les parents ont commencé à se renseigner, à assister à des réunions, puis ont tracté et ont parachevé cette grogne par l’écriture d’une longue lettre au ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer.

Avant le retour du projet de loi, le 13 mai prochain à l’assemblée nationale, trois manifestations nationales sont prévues, aujourd’hui, vendredi et samedi afin de tenter d’infléchir la politique du gouvernement.