Crèche de Noël de Béziers : comme l’année dernière, le tribunal a donné tort à la Ville et à Robert Ménard

La décision de justice impose à la commune de Béziers de retirer sa crèche de la cour d’honneur de son Hôtel de Ville.

Le tribunal administratif a donné raison au Préfet de l’Hérault, le juge des référés a estimé, que la crèche n’avait aucun caractère culturel, artistique ou festif. Il a donc intimé de « procéder au retrait de la crèche installée dans le hall d’entrée de l’hôtel de ville ».

Du côté de la Ville, on subodore « pouvoir compter sur d’innombrables Français pour se battre à ses côtés, pour défendre ce qu’ils nous refusent. « Ils », ce sont ceux qui veulent toujours tout interdire, ceux qui luttent contre nos traditions. « Ils », ce sont ceux qui, en réalité, n’aiment ni Béziers, ni la France. Pour la deuxième année de suite, « ils », c’est l’État. »

La Ville a 24 heures pour s’exécuter, à défaut elle s’expose à une astreinte de 2 000 € par jour de retard passé un délai de deux jours, puis de 15 000 € par jour à compter du troisième jour.

La crèche devait être déplacée dès demain. « Pour continuer de l’admirer, nous donnons rendez-vous dès vendredi à tous les Biterrois sur le parvis de l’Hôtel de Ville où sera installée la traditionnelle crèche de Noël de Béziers », selon un communiqué de la Ville dé Béziers.