L’entretien a été enregistré la veille, à Verdun avec le journaliste-animateur Nikos Aliagas, et a été diffusé le mardi 6 novembre, dans l’édition de la matinale d’Europe 1.

35 minutes d’une intervention du chef de l’État qui dit souhaiter une « vraie armée européenne, » mais pas uniquement, il a aussi parlé : chèque-énergie, carburants, nationalisme belliqueux, années 30 et peurs dans les quartiers.

Nikos Aliagas citera Ouest-France pour lancer la thématique de l’Europe qui protège : « le weekend dernier, dans Ouest-France, vous dites que vous êtes frappé par la ressemblance entre le moment que nous vivons et celui de l’entre-deux-guerres, vous jouez à nous faire peur, ou c’est une conviction ? » Emmanuel Macron dénonce alors l’absurdité du nationalisme belliqueux, dans « une Europe de plus en plus fracturée » à cause de partis politiques qui « jouent sur les peurs. »

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