Greenpeace France dévoile aujourd’hui 27 juin, son panorama de la mobilité durable dans le cadre de la lutte contre la pollution de l’air.

Parmi les 12 villes évaluées, le bilan pour Montpellier, est celui que les écologistes dénoncent depuis plusieurs années et notamment depuis 2014, élection de la majorité actuelle, où tout est au point mort, voire ralenti sciemment par le maire de Montpellier comme le retard de 10 ans de la ligne 5 de tramway.

Les extraits sont éloquents :

🚗« il n’y a pas d’ambition affichée de mettre en place une zone à circulation restreinte permanente ni d’engagement à libérer progressivement et rapidement la ville des véhicules diesel »

🚉« On constate à Montpellier une absence de volonté, de la part de l’actuelle équipe municipale élue en 2014, de remédier aux congestions automobiles et de favoriser les déplacements alternatifs à l’autosolisme. »

🚲« Le réseau cyclable de Montpellier et de sa périphérie reste fragmentaire et incohérent. »

Les écologistes rappellent qu’il est temps d’agir et de mettre en place des mesures efficaces comme les zones de basse émission, l’augmentation de l’offre de transports en commun, un vrai plan vélo à l’échelle de la métropole, une vraie politique de piétonisation, et favoriser l’ensemble des alternatives au tout voiture depuis le covoiturage personnel et professionnel jusqu’à la trottinette.

Les propositions des écologistes montpelliérains sur leur site « 365 jours pour agir«