"22 V'la Georges" le Festival Brassens qu'il faut absolument vivre, du 22 au 29 octobre (©JPV)
"22 V'la Georges" le Festival Brassens qu'il faut absolument vivre, du 22 au 29 octobre (©JPV)

Cap Brassens : « l’association, pour l’amour de Georges » organise avec la Ville de Sète du 22 au 29 octobre le Festival « 22 V’la Georges. » Un événement incontournable pour les Sétois, comme pour l’ensemble des habitants de l’hexagone, et tous les amoureux de l’oeuvre d’un artiste-philosophe, sur la planète.

Un Festival avec des dates indéboulonnables, toujours les mêmes, et pour cause : les 22 et 29 octobre, sont les jours de la naissance et de la mort du poète. Point final et culminant de cette grande fête, riche de plus de 70 concerts, la caresse des fesses de la Sirène, le 29. Mais avant ce moment de légende, Sète va vivre 8 jours de partage autour de sa musique, ses mots, et sa philosophie installés dans sa poésie pour une respiration artistique à la Georges Brassens.

#22VlaGeorges

Pari fou et Brin de folie, le quartier « Révolution » vit au rythme de Georges Brassens

Une réussite. Isabelle François, présidente de Cap Brassens a rendu hommage ce jeudi, en conférence de presse, à José Capel, « notre fondateur » pour « son pari fou » qui permet à ce festival d’exister depuis 2014, « il faut toujours un brin de folie pour arriver à quelque chose. » C’est dans le quartier « Révolution » où le poète a vu le jour, que l’événement s’installe avec beaucoup de fraternité autour de concerts, de délicieux banquets, et de nombreuses animations.

À ne pas zapper donc : plus de 70 concerts gratuits sous le chapiteau place de la République, et dans les bars du quartier de Georges Brassens, le quartier « Révolution, » ainsi qu’à l’Espace Brassens et à la médiathèque F. Mitterrand.

À noter : l’inauguration se fera le vendredi 22 octobre à 19h sur la place de la République. Tout le programme à consulter ici.

Procession de la sirène

La légende dit qu’un jour le poète Georges Brassens se promenait sur la plage de la Corniche. Il était en mal d’inspiration. Pas une idée, pas un mot, pas une mélodie. Alors sortie de l’eau une sirène belle et joyeuse :
Sirène : « Qu’est-ce que tu as mon beau ?»
Georges : « la belle, je ne sais pas, rien ne vient. Les mots sont muets. »
Sirène : « Ne t’en fais pas, je te donne la permission de me caresser les fesses et tu verras. » Le bon Georges ne se fit pas prier, et sur le cul bombé de la sirène, il fit courir sa main. Tout à coup, les mots accourent dans sa tête, les images arrivent. C’est comme çà qu’il écrit « la supplique pour être enterré à la plage de Sète » 12 strophes d’un coup.

Partager l'article :