Orbes, de la compagnie Arrangement provisoire et Jordi Gali
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Avec Inspiration(s), la Ville espère bien rapprocher artistes locaux et public.

Le Festival regroupe plus de trente propositions de spectacle vivant et gratuit sur les places de la ville.

12 concerts sur les places du centre historique

Une programmation éclectique qui prendra ses quartiers d’été les jeudis, vendredis et samedis soir d’août, pour des concerts intimistes sur les plus jolies places de l’Écusson, de 19h à 22h.

  • Jeudi 5 août : Fiddle jazz combo, place Chabaneau, trois musiciens de formation classique et fous d’improvisation, qui arrangent un répertoire à la croisée du jazz et des musiques chaloupées.
  • Vendredi 6 août : French Touch NZ, place Sainte-Anne, un violon perché et une guitare frénétique fusionnant dans la bonne humeur.
  • Samedi 7 août : 2 Folks, place des Beaux-Arts, deux voix autour d’une guitare, d’un banjo et d’un ukulélé.
  • Jeudi 12 août : Human jukebox, place Chabaneau, interactif dans lequel un guitariste-chanteur interprète des reprises à la demande du public: parmi un catalogue de 500 chansons dans des styles variés : pop, rock, blues, chanson française, reggae, funk, metal, rap…
  • Vendredi 13 août : 2 Floks, place Sainte-Anne, deux voix autour d’une guitare, d’un banjo et d’un ukulélé.
  • Samedi 14 août : Bohemian Dandy, place des Beaux-Arts, deux voix, une guitare acoustique, un stompbox, une boite à rythmes et un sampleur pour faire des loops de guitares samplées en live.
  • Jeudi 19 août : Zelda, place Chabaneau, compositions et covers folk qui parlent presque toutes d’amour, de déception en joie, d’extase en espoir.
  • Vendredi 20 août : Bam Bam, place Sainte-Anne, un duo qui se danse et s’écoute, c’est généreux, c’est drôle, c’est doux, c’est tempétueux.
  • Samedi 21 août : UTDO, place des Beaux-Arts, où des morceaux festifs côtoient des moments plus tendres et d’autres plus engagés.
  • Jeudi 26 août : UTDO, place Chabaneau, où des morceaux festifs côtoient des moments plus tendres et d’autres plus engagés.
  • Vendredi 27 août : Akwé, place Sainte-Anne
  • Samedi 28 août : Glory Box, place des Beaux-Arts, un trio de reprise en acoustique (une guitare, un cajon et une voix) pop, rock et folk, des plus grands tubes des années 80 à nos jours.
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Début septembre, l’électro prend possession des grands espaces d’Antigone

La programmation proposée par la très urbaine association montpelliéraine Pleiade production investira la place du Nombre d’or les 3 et 4 septembre 2021 avec 6 artistes incontournables de la scène électro actuelle.

  • Vendredi 3 septembre
    • 19h : Karlita
    • 20h : Ogure
    • 21h : Fakear, lauréat du Prix du public Adami/Deezer, ce DJ associe la programmation aux samples et aux rythmiques trip-hop.
  • Samedi 4 septembre
    • 19h : Dropout Marsh
    • 20h : Nure
    • 21h : Cebb, ce DJ propose un savant mélange, de la house à la techno, qui lui permet d’évoluer sur de nombreuses scènes.
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L’art de la rue envahit la Ville

Pour Inspiration(s), l’association juvignacoise « Atelline » a sélectionné sept spectacles pour les lieux les plus verdoyants de Montpellier.

Samedi 4 septembre : PARC RIMBAUD

– Lullinight, un spectacle du Groupe Noces Danse Images pour tous les publics à partir de 5 ans, à 11H30.

Lullinight est une enfant en proie à des émotions fortes et parfois violentes. Elle communique très peu avec les autres enfants de la cité HLM dans lesquels elle vit. Elle leur préfère un terrain vague, une nature imaginaire, dans lequel elle se projette et où elle peut expérimenter sa toute-puissance et son goût du mouvement. Dans cet univers, Lulli joue avec un étrange animal. Avec lui, elle se transforme, à la rencontre de son faune intérieur et chemine jusqu’à la résilience. Exaltée, subjuguée par la poésie des mondes fantastiques qu’elle invente, Lullinight devient mouvement, matière et dompteuse d’elle-même. Elle apprend à devenir un être plus sensible, et à aller vers les autres devient possible.

– T’es une adulte ou pas ?, un spectacle de cirque contemporain de la compagnie Salvaje, pour tous les publics à partie de 5 ans, à 15h et 17h.

« T’es une adulte ou pas ? » est la question que posent spontanément les enfants qui voient évoluer sur scène ce personnage fantasque contorsionnant son corps, son visage et son esprit pour aller de l’avant. Ce solo mêle acro-danse et cerceau aérien pour raconter le corps quotidien d’une vie avec une innocence inspirée librement du Journal d’un corps de Daniel Pennac. Depuis sa naissance maladroite, le corps s’apprivoise, se contrôle, s’éduque, se regarde, se juge, se contraint, se censure, se séduit, se complexe, se fatigue, s’attendrit, se relâche, se repose… Et si toute cette grande aventure corporelle laissait un peu s’exprimer l’enfant qui sommeille en elle ?

– Sub Aqua – Braquage sonore & Cie, une sieste sonore et cinétique de et par Jérôme Hoffmann, pour tout public, à 16h.

On a tous un souvenir personnel enfoui, d’un instant particulier où l’orage grondait, ou encore du son du vent dans les arbres, d’une rivière, d’un parquet qui grince… Comme une certaine madeleine, ces sons agissent comme des déclencheurs puissants de la rêverie. Musicien, constructeur d’espaces et d’environnements sonores, Jérôme Hoffmann propose une création composée à partir de prises de son réalisées en milieu naturel, de musique jouée en solo et de manipulations sonores intrigantes en direct. Ces sons se fondent dans l’espace et deviennent matière. La fiction d’un paysage en mouvement se compose sous les yeux du public, prend forme au creux de ses oreilles et se projette dans son imaginaire. Autour de lui, quatre haut-parleurs craquent, grondent, se répondent et créent la bulle sonore de cette sieste mouvementée.
Mercredi 8 septembre : PARC TASTAVIN – MAISON POUR TOUS ALBERT CAMUS

– Autrement qu’ainsi, un spectacle de danse de la compagnie Yann Lheureux, à partir de 12 ans à 11h30 et 15h30.

Autrement qu’ainsi s’ouvre sur l’intimité du chorégraphe dont la mère est atteinte de la maladie d’Alzheimer. Elle s’invente un présent, maintenant que le passé lui échappe. Mais déjà, ce présent se dérobe lui aussi, et à mesure que s’évanouit toute temporalité : il s’inquiète… Que reste-t-il ? Lorsque le maintenant s’effrite ? Que reste-t-il quand le socle de l’identité disparaît ? La question de la mémoire est peut-être le sujet crucial de cette recherche, nourrie de rencontres avec des professionnels de la maladie et des résidences en EPHAD.

– Nous aurons la liberté, un spectacle de danse-peinture-poésie-objet de la compagnie Action d’espace, pour tous, à 14h.

La fuite des Républicains espagnols vers la France en 1939 ouvre le sujet universel de l’exil politique. Quatre personnages croisent les confidences des vivants et la neutralité froide de l’histoire. On y parle de justice, d’idéaux, de résistance, et de la république qu’il faut conquérir chaque jour. C’est un chantier de fouilles que l’on découvre, où la danse se mêle de documentaire, où la poésie questionne les archives. Un spectacle qui fait référence de façon universelle à l’exil, à l’exode, en prise réflexive avec notre actualité.

– Sous les pavés, un spectacle poétique à partir de 12 ans, par la Compagnie Internationale Alligator, qui démonte le monde pour mieux le reconstruire, à 17h.

Sous les pavés met en rue et en scène l’épopée de personnes échappées d’un sombre futur, qui se confrontent avec notre présent composite et déconcertant. Trois complices habitants du quartier vont les embarquer dans une visite décalée, à la fois grinçante et drôle du 21e siècle. Un périple, une odyssée, avec des accrochages, des collisions, des altercations, des bouffonneries et des folies. Une allégorie sur les tourments et les tragédies de l’époque, mais aussi les utopies, les rêves et les espoirs.
Samedi 11 septembre : PLACE DU MARCHÉ AUX FLEURS

– Orbes, une installation chorégraphique pour l’espace public, réalisée par la compagnie Arrangement provisoire et Jordi Gali. Une proposition à partir de 12 ans, à 15h et 17h30.

L’orbe désigne en astronomie l’espace circonscrit par la trajectoire d’un corps céleste. Orbes est une construction éphémère où il est possible de continuer d’interroger l’invention du geste dans la relation à la matière et à l’environnement. Imprégné des savoir-faire mis en œuvre jusqu’à présent, quel geste engager pour déployer de nouvelles relations entre ces différents éléments ? Comment ce geste peut-il devenir une exploration singulière de ce qui se joue entre des corps et ce qui les environne, entre ceux qui regardent et ceux qui font ? Orbes est le lieu de cette expérience renouvelée et met en présence cinq interprètes dégagés du rapport à l’objet. Leurs cinq corps composent l’installation et sont tout à la fois acteurs et vecteurs des constructions, bâtisseurs et matériaux des architectures réalisées.

Michel Rocard fait place à la « Scène des musiques actuelle d’envergure »

10 septembre :
  • 19h, Olly Jenkins, duo acoustique qui explore dans l’ombre, le chemin vers la clarté. L’âpreté mélodieuse et céleste de leur musique touche à la transcendance pure.
  • 20h, c’est avec sa pop coup de poing que Mâle, féminine, brute et spontanée, apprivoise l’espace avec instinct et délivre au public un live percutant et singulier.
  • 21h, Reverend invite à une grand-messe musicale, ode à la liberté des textes et des compositions, qui convoque dans une grande fresque sonore chanson, métal, free jazz, rap et techno.
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11  septembre :
  • 19h, Nikita Leeflang est influencées par des artistes comme Catherine Ringer, Gainsbourg, ou les Pixies. Ses chansons pop-grunge s’articulent autour du réalisme des émotions splendides et ordinaires.
  • 20h, Dirty Bootz, ils sont deux mais jouent comme quatre. Leur duo, c’est la puissance d’une guitare fuzz jouée fort et une rythmique précise, brutalement réglée sur la cadence des chaînes de montage, des roues mordant l’asphalte d’une route oubliée. Sur scène, les deux cabochards malmènent leurs instruments pour emporter le public en un ailleurs bien à eux, où le western s’imprègne des relents industriels d’un avenir métallique.
  • LeanWolf, dès les premières notes de guitare, l’influence est palpable : Leanwolf s’inspire des grands bluesmen tels que Stevie Ray Vaughan, BB King ou encore Gary Moore, mais développe un jeu singulier, sauvage marqué par un toucher organique et sensuel. Le jeune bluesman surprend aussi par sa voix puissante et déchirante.
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L’événement organisé place Michel Rocard est soumis au passe sanitaire en vigueur et au port du masque.

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