Caméra de vidéoprotection équipée de haut-parleur (© AM)
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Commencé en 2005, le réseau de « vidéoprotection » s’étend encore dans la cité pescalune.

Aux 42 caméras qui émaillent les quartiers de la Ville, la municipalité a décidé d’ajouter à 3 caméras du centre-ville des haut-parleurs pour rappeler à l’ordre les auteurs d’incivilités.

Un petit coup de « science-fiction » qui pourrait rappeler les pires heures de la surveillance de masse ? Rien de tout ça pour Séphane Alibert, Adjoint en charge de la sécurité, « cela rentre dans une logique de réactivité et d’efficacité. Notre centre de supervision urbain fonctionnera 24h/24 et 365 jours par an. Nous sommes en veille permanente sur les nouvelles technologies permettant d’atteindre notre objectif de ville plus propre et toujours plus sûre ! » « Quelque part, ce simple rappel par haut-parleur est préventif et moins répressif qu’un PV de plusieurs dizaines d’euros ». En somme, si vous n’avez rien à vous reprocher, vous n’avez rien à craindre…

En pratique, devant son mur d’écrans du Centre de Supervision Urbain, un agent municipal peut directement interpeller l’auteur d’incivilité, via le haut-parleur, en déclenchant un message pré-enregistré.

Les incivilités coûtent 1,5 million d’euros supplémentaires à la collectivité

Pour le moment, la Ville de Lunel a ciblé 3 zones du cœur de ville (place de la République, cours Péri et place des Martyrs de la Résistance) ainsi que des thématiques définies comme la salubrité publique et la crise sanitaire pour ses messages pré-enregistrés.

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