Lundi 17 février, à l’occasion de l’arrivée du projet de loi polémique, instituant un système dit universel de retraite, à l’Assemblée nationale, les manifestants ont interpellé les passants de la Gare Saint Roch avec deux actions visuelles.

Chaque personne brandissant une lettre du message à la manière d’une tribune sportive, celui-ci n’est pas passé inaperçu. Entre l’intérêt de certains passants et l’indifférence d’autres, l’évènement a permis de distribuer les tracts aux usagers de la gare.

« Non à la retraite à point ! »

Le vrai nœud de leur action, plus symbolique, visait pour les manifestants à « brûler le projet de loi et tout ce qui ne leur convient pas dedans » ainsi que plus généralement les choses qu’ils veulent voir disparaître. Inscrits sur des feuilles, des points du projet étaient donc mis au feu disparaissant ainsi dans la fumée et les applaudissements.

« L’âge pivot ou l’âge d’équilibre », « le mépris et l’arrogance du gouvernement », « la suppression des CHCT dans le public », « les critères de pénibilité », « l’assurance chômage »« la réduction des APL » ont ainsi péri dans les flammes accompagnées de mentions telles que « …ce gouvernement qui fait toujours des cadeaux aux plus riches en prenant aux plus pauvres » (pour les APL). En pratique, selon les organisateurs, la « mobilisation continue avec un rendez-vous jeudi à 10h30 devant la CPAM Gambetta ».