L'Occitanie, c'est aussi la Région du fromage

Des personnalités de Gauche appellent les forces politiques montpelliéraines à se fédérer « face au maire sortant, un Macron local avant l’heure dont on mesure mieux qu’ailleurs le bluff politique ».

Pour ces personnalités, « la ville pourrait être gagnée par une liste solidaire, écologique et radicalement démocratique ».

On retrouve parmi ces personnalités, les députés de La France insoumise, Clémentine Autain, François Ruffin et Muriel Ressiguier, les députés PCF, Elsa Faucillon et Sébastien Jumel, les coordinateurs de Génération.s, Guillaume Balas et Claire Monod, l’ancien inspecteur du travail de la Gauche démocratique et sociale, Gérard Filoche et le Maire de Grenoble, EELV, Éric Piolle.

L’appel : « À Montpellier, le vert, le rouge et le jaune ne s’épousent-ils pas ?

Nous sommes à l’automne 2019. Toute la France est occupée.
Occupée par les projets anti-sociaux de Macron et de son gouvernement et par ses diversions pour faire du Rassemblement national son principal adversaire et donc son meilleur allié !

Toute ?… Non. Une ville (pas un petit village !) résiste, encore et toujours !
À Montpellier, face au maire sortant, un Macron local avant l’heure dont on mesure mieux qu’ailleurs le bluff politique, la ville pourrait être gagnée par une liste solidaire, écologique et radicalement démocratique, ce qui pourrait ouvrir la voie à des perspectives dans d’autres villes !

Le jeu s’est ouvert après la primaire organisée par le rassemblement des écologistes de Montpellier et l’irruption citoyenne qui s’y est produite : 1.400 inscrits, 800 votes exprimés et la désignation de Clothilde Ollier, une infirmière urgentiste dont les premières déclarations semblent sans équivoque.
Pour elle, la ville de Montpellier se gagnera en alliant l’écologie au social. Irions-nous vers une liste « pastèque », verte autour et rouge dedans, mais sans les pépins ?!

Rien d’étonnant pour nous, dans une ville où depuis un an le mouvement des gilets jaunes et les mobilisations pour le climat s’entremêlent pour exiger des réponses aux urgences sociale, climatique et démocratique.
Rien d’étonnant non plus dans une ville où, en 2017, Jean-Luc Mélenchon était arrivé en tête du 1er tour de l’élection présidentielle.
Et pas étonnant non plus là où des militants issus d’horizons très divers, du mouvement social, du monde associatif, de forces politiques, des Gilets Jaunes œuvrent de leur côté à cette confluence !

C’est donc une démarche que nous souhaitons, que nous soutenons activement et à laquelle nous serions ravi.e.s de contribuer.
Allez les Montpelliérain.e.s, vous avez une fenêtre, une belle fenêtre jaune, rouge, verte ! Y a du soleil derrière. Allez, jusqu’au bout, nous, on y croit ! »