En 2009 notre entreprise a  été ébranlée par l’annonce de plusieurs  suicides dévoilant au grand public une grave crise sociale à l’intérieur du groupe.

Dix ans après, le 6 mai dernier, le procès des principaux dirigeants de France Télécom s’est ouvert devant le tribunal correctionnel de Paris pour chef d’accusation « harcèlement moral Organisé »

Cette crise très médiatisée a contraint l’entreprise d’ouvrir des négociations sur le stress, ceci se traduisant par l’arrivée de notre PDG  actuel à la tête du groupe.

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L’objectif affiché était, à grand renfort de publicité, de « ré-humaniser » l’entreprise ce qui s’est traduit par la signature avec les organisations syndicales de plusieurs accords notamment sur l’équilibre vie privée /vie professionnelle  et l’accord concernant les principes fondamentaux notamment  sur la mobilité à l’initiative de l’Entreprise. Ce dernier  permet entre autre de souligner, que les mobilités géographiques imposées par l’entreprise doivent rester exceptionnelles.

Pourtant à l’échelle nationale, entre 2012 et 2016, Orange a choisi de fermer 42% du nombre de ses points de vente (chiffres issus du rapport de la commission Orange France sur l’évolution de la distribution physique, CCUES avril 2017), ce qui représente à l’heure actuelle de 462 points de vente.

Cette stratégie se poursuit en 2019 avec 40 fermetures en France prévues dans l’année.

Localement sur la DO Sud, ce sont 10 projets de fermetures qui ont été annoncés depuis 2017, dont celui de la boutique de Sète.

Ce projet de fermeture va mettre les salariés-es de cette boutique  sur la route, car la direction leur propose des postes uniquement sur Béziers et Montpellier.

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