Avant son meeting nîmois, Manon Aubry, tête de liste La France insoumise pour les élections européennes de 2019, accompagnée de ses colistiers du Gard et de l’Hérault, Thomas Champigny et Rhany Slimane, répondait aux questions de la presse.

Pizza Papa, le lieu de la conférence de presse, aurait pu laisser songeur au premier abord, tant il semblait détonner pour l’annonce d’un meeting de campagne. Mais une fois la conférence commencée, son atmosphère authentique et populaire a semblé plus qu’adaptée à une étape de campagne qui se veut locale et populaire.

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Pour la tête de liste insoumise, le meeting nîmois s’inscrit dans un « tour de France, de semaine, en semaine, de meeting, en meeting » au plus prés des réalités et un moment nécessaire après le débat d’hier soir « chaotique et inaudible ».

C’est aussi et surtout le moment d’entamer une « nouvelle séquence pour les élections européennes », en pleine mobilisation des Gilets Jaunes et après un emprunt populaire plus que réussi.

L’ancienne porte-parole de l’ONG Oxfam France a tenu à rappelé au journalistes et insoumis présents son attachement à une opposition pragmatique aux Traités européens et son ambition d’être une parlementaire de combat, une lanceuse d’alerte contre les atteintes à la démocratie que produit l’Union et alors même que le Grand Débat National, n’a de « Grand » que le nom.

Ses colistiers, Rhany Slimane (Hérault) et Thomas Champigny (Gard) n’étaient pas en reste, réclamant plus de démocratie dans le fonctionnement du Géant européen, avec RIC (référendum d’initiative populaire) à l’échelle municipale, nationale et européenne et transition écologique, pour une « irruption de la parole populaire à Bruxelles », face à la réalité précaire dans laquelle est plongée une partie de la population de l’Hérault et du Gard.

Interview Manon Aubry :

La conférence de presse

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