« Irresponsable »… tel est le qualificatif attribué par la majorité municipale de Sète aux élus d’opposition qui ont dénoncé le contrat financier imposé par l’État, et voté le 11 juin dernier par les élus de François Commeinhes.

Ceux-ci ont même trouvé que l’État faisait preuve d’équité envers les collectivités locales dont les dotations ont été amputées sous les précédentes mandatures.

Pourtant, cela n’empêche pas François Commeinhes dans le Midi Libre du 28 juillet, de déclarer que les nouveaux transferts de charges aux collectivités pour financer les renforts de sécurité sont difficilement tenables.

Soyons clairs : avec ce contrat, Emmanuel Macron poursuit la réduction des financements des politiques publiques de proximité, assurées par les collectivités locales et que les élus de Puissance Sète ont combattue, quel que soit le gouvernement.

Pour l’État, s’engager à maintenir des dotations réduites de 9 millions d’€ pour la ville de Sète, à la condition que celle-ci baisse de 4.6% à 1.35 % ses dépenses de fonctionnement pour l’école, l’enfance, les personnes âgées, les bâtiments, les routes, les personnels …. C’EST TOUT SAUF ÉQUITABLE ! Voilà ce qui est irresponsable, car au bout du bout, c’est la population qui paie la note.

En refusant le chantage honteux auquel François Commeinhes a cédé, les élus d’opposition de gauche défendent l’autonomie des collectivités. En réclamant le retour et le reversement des dotations supprimées aux communes, ils défendent l’intérêt général.

Véronique Calueba-Rizzolo, Sébastien Andral, François Liberti, Max Savy

Conseillers Communautaires