Peut-être, son côté biterrois, son imposante carrure et son regard sombre feraient reculer plus d’un « All Blacks. » Peut-être même, que l’impressionnant haka timatanga des Maoris de l’équipe de rugby de Nouvelle-Zélande resterait figé devant Jean Varela, tant son seul regard donne à son silence la puissance d’un Horace.

Mais nul besoin, pour le directeur du Printemps des Comédiens, d’être un guerrier et de défendre un festival qui s’impose par sa programmation et devient un évènement incontournable de la région Occitanie. Jean Varela est aussi

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