Pour Myriam Martin, conseillère régionale d’Occitanie (Ensemble ! et La France insoumise) et présidente de la commission éducation, jeunesse, il y aurait quelque chose qui ressemble à de l’acharnement…

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Tout commence, le 7 mai dernier, selon un communiqué du 13 mai 2018 des élu.e.s de la France Insoumise au Conseil régional Occitanie, Myriam Martin est alors destinataire d’un courrier daté du 13 avril 2018 signé par le secrétaire général du rectorat, lui refusant son temps partiel pour l’année prochaine.

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Selon les élu.e.s de la France Insoumise au Conseil régional Occitanie : « Ce refus est incompréhensible et inacceptable. Cela fait deux ans que Myriam Martin est à mi-temps (professeur en LP) afin de pouvoir exercer son mandat d’élue. Dans ce courrier, sans aucune explication, le rectorat refuse le mi-temps et suggère de prendre une décharge de 4h30 maximum, pour faire face à ses obligations d’élue. Cela signifie de cumuler une activité à 80% et le mandat qui l’occupe déjà à temps plein quand on exerce son mandat de manière investie, ce qui devrait être la règle. »

Ce qui interroge, c’est que voilà deux ans que la conseillère régionale est à mi-temps professeur, alors pourquoi un tel refus ?

Le mobile est tout trouvé selon les élu.e.s de la France Insoumise au Conseil régional Occitanie : « Nous dénonçons une décision qui vise à sanctionner l’engagement politique de Mme Martin, élue France Insoumise, et à l’empêcher d’exercer son mandat. Dans l’intérêt de la démocratie et des élèves, le rectorat doit revenir sur sa décision arbitraire. » Du côté du rectorat, nous n’avons pas encore pu avoir de réponse.

Affaire à suivre…

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