Samedi 25 novembre, pour la Journée internationale contre les violences faites aux femmes, la France insoumise réaffirme son attachement au féminisme dans une perspective plus large de promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes.

Parallèlement le chef de l’État a officiellement lancé, la grande cause nationale consacrée à l’égalité entre les femmes et les hommes, avec plusieurs  axes : une augmentation du budget du secrétariat d’État à l’égalité entre les femmes et les hommes, un meilleur accompagnement des victimes, un renforcement de l’arsenal répressif et une mise en place dans toutes les écoles du service public d’un « module d’enseignement » consacré « à la prévention et à la lutte contre le sexisme, le harcèlement et les violences », couplés à un combat culturel pour lutter contre « les contenus qui peuvent fragiliser ou conduire à la violence contre les femmes ».

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Certaines annonces font déjà polémiques, notamment le budget du secrétariat d’État et ses « 420 millions contre les violences… qui n’existent pas » selon Caroline De Haas.

Aujourd’hui, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son/sa conjoint(e)/partenaire ou ex-conjoint(e)/partenaire. Il y a 170 victimes de viol ou de tentative de viol chaque jour, soit 84 000 tous les ans (estimation moyenne parmi les femmes de 18 à 75 ans). Alors même que seulement 10% des victimes portent plainte et seuls 10% des plaintes conduisent à une condamnation.

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