Militants contre la construction du LIEN
© SOS Oulala
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La Gauche républicaine et Socialiste (GRS 34) a participé au rassemblement du 9 octobre contre  le début des travaux de la liaison nord de Montpellier.

Pourquoi s’obstiner dans un projet né dans les années 80 dans la logique d’une société du tout voiture ? 

À la demande du Conseil d’État, la Mission régionale d’autorité environnementale a confirmé dans  son avis du 28 septembre les éléments d’alertes qui constituent le cœur des tensions sociales et  environnementales entre Métropole et arrière-pays :
– Augmentation du trafic routier et des mouvements pendulaires
– Pas de propositions alternatives au tout-voiture
– Accentuation de l’étalement urbain et d’artificialisation des sols

En permettant l’extension de la logique de la métropolisation, le LIEN sans solution  alternative à la voiture, va ouvrir un peu plus l’arrière-pays à la spéculation foncière transformant  des terres agricoles en espace urbanisé. Cet étalement urbain autour des villages et des petites villes  n’a d’autres effets que l’abandon et l’appauvrissement de leurs centres, car, une fois en voiture,  ce sont les centres commerciaux qui jalonnent le parcours routier qui captent la clientèle. En  recherche d’une vie avec plus d’espace et des prix de l’immobilier plus bas, le LIEN va laisser  croire que Montpellier peut devenir plus rapide d’accès, engorgeant un peu plus les entrées de  Montpellier. Ceux qui vivent déjà dans ces territoires où l’accès à l’emploi est plus difficile vont  voir accentuer leurs difficultés à se loger par le renchérissement des loyers dans des logements  anciens et mal isolés.

Le LIEN reproduit la spirale infernale qui accentue les inégalités sociales dans l’Hérault entre Métropole et arrière-pays. Ces inégalités ont une conséquence environnementale qui devient  pour (presque) tous évidente lors des épisodes cévenols ou lorsqu’il s’agit de produire localement  les repas pour nos enfants dans les cantines.

La GRS 34 demande : 

  • Des solutions alternatives comme la mise en place de train-tram ou bus à haut niveau de  service
  • La maîtrise foncière agricole et urbaine indispensable avec l’utilisation des outils qui  favorisent une planification des besoins des populations.
  • Le logement social en urgence et son implantation au coeur des villages et des petites  villes dans des opérations de réhabilitation.
  • La fin des centres commerciaux sur l’ensemble du Département.

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