Fanchon Thabourin, Gilles Marcoz, Pierre Soujol, Benoît Falip, Mathis Bouloc et Hugo Soubeiran (© AM)

Après deux années de délégation de service public, la Ville de Lunel a décidé de reprendre la main sur la programmation de spectacles vivants dans ses arènes et a présenté, ce lundi, son premier festival de concerts.

Sur la terrasse des Arènes de Lunel, Les Trois 8, Stratégies Organisation, Sunday Music et la Ville de Lunel étaient au diapason, pour dévoiler la programmation du tout nouveau Lunel Ose Festival.

Patrick Bruel et Jean-Louis Aubert, au rendez-vous

Les 10 et 11 septembre, le public aura rendez-vous avec des légendes de la chanson française. Vendredi 10 septembre, Patrick Bruel et sa tournée « Ce soir, on sort » joueront les prolongations à Lunel avec Eko Eko, pétillant duo du Sud, en première partie.

Samedi 11 septembre, les arènes San Juan accueilleront Jean-Louis Aubert et Les Sculpteurs de Vent, avec en première partie, Natis, saltimbanque mêlant humour, énergie, mélodies efficaces et textes accrocheurs.

Concernant le nombre de places, si la jauge maximale en places assises est, d’ores et déjà, fixée à 4 000 places seulement 2 500 billets seront mis en vente, afin d’anticiper toute évolution sanitaire, dès ce mercredi aux arènes et à partir de vendredi dans les réseaux nationaux.

Un après midi électro, avec Sunday Music

Dimanche 12 septembre, la journée (11h30-20h) sera festive avec Panorama et Sunday Music, un après-midi de musique électro, happy et festive. Les têtes d’affiche, de dimension internationale, devraient être connues fin juin, début juillet.

Pour ce set, qui fera l’objet d’une captation, la terrasse des arènes sera réaménagée pour accueillir 700 à 800 personnes.

Un festival adapté aux consignes sanitaires

Pierre Soujol précise, « le plafond maximal sera prévu par le Préfet, en fonction de la situation sanitaire et avec la possibilité d’un passé sanitaire. En pratique, seules les autorités sont décisionnaires sur la jauge maximale ». Des activités devraient aussi être proposées, au sein des arènes de la Ville.

Pour le moment, le premier édile de la Ville le confirme, il n’y aura pas de future Délégation de service public (DSP) pour gérer la partie « festive » des arènes. Un état de fait qui pourrait évoluer dans les prochains mois ou années.

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