Mobilisation (© Hervé Martin)

Alors que les mesures visant à renforcer les mesures contre l’épidémie à l’école mettent à l’index l’Éducation Physique et Sportive, le SNEP-FSU 34 tire la sonnette d’alarme.

Rassemblés, mercredi après-midi devant le Rectorat, les militants syndicaux s’interrogeaient sur la douce incohérence qu’il peut y avoir, à « interdire les activités dans les espaces couverts alors qu’il ne semble  y avoir aucun problème à entasser les élèves en salle de classe ? Vu les conditions  météorologiques actuelles, cette décision revient à supprimer purement et simplement l’EPS des  enseignements pour les élèves. »

Pour le syndicat, alors « que rien ne démontre que les cours d’EPS auraient été particulièrement des lieux de  contamination, le gouvernement stigmatise la discipline et quelque part la pointe du doigt. »

Le SNEP-FSU de l’Hérault demande « de revenir sur cette mesure et d’appliquer partout  les demi-groupes en EPS pour lutter efficacement contre les contaminations sans priver les élèves d’un enseignement qui, bien souvent, est un temps de respiration dans ce  contexte pesant et anxiogène et contribue à leur santé. »

À la suite du rassemblement du mercredi 20 janvier, devant le Rectorat de Montpellier, le SNEP-FSU 34 sera reçu en audience avec Christophe Mauny, directeur académique des services de l’Éducation nationale (Dasen) de l’Hérault, mardi 26 janvier à 17h.

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