François Liberti, ancien maire de Sète et ancien député de l’Hérault est un acteur incontournable de la vie des Sétois. 

Aujourd’hui, conseiller municipal d’opposition, il goûte peu dans une certaine presse locale : les phrases réductrices. Et selon lui, toutes aussi fausses que clinquantes, faites pour manipuler l’opinion, à quelques jours du second tour des élections municipales, le 28 juin prochain.

Dans sa publication « L’Histoire de Sète : pour en parler, il faut la connaitre ! » François Liberti signale qu’affirmer : « le groupe de gauche du Conseil Municipal face à Commeinhes n’a pas su travailler ensemble, » est sans fondement. Pour ce fin connaisseur de la vie et du travail politiques : « la dignité de la campagne passe aussi par le respect de chacun, et de la vérité. »

Et François Liberti précise dans notre interview : « au moment où nous ratifions un accord de rassemblement pour le deuxième tour, ce n’est pas bien de faire ça. » L’homme reste poli, et même très poli. Mais pour lui, ce qui est écrit dans cette presse : « la défiance entre le PS et le PCF est une longue histoire, et une question de survie politique dans l’Ile singulière, » n’est ni plus ni moins qu’une « falsification de la réalité. » Francois Liberti explique : « je n’ai pas voulu laisser passer ça, au regard de ce qu’est l’Histoire de notre ville. »

Interview et explications avec Francois Liberti : 

« Tout ça, on le doit à ceux qui ont écrit ensemble la Gauche, dans cette ville »

Son retour sur l’histoire de la ville aiguise la curiosité. Du Théâtre de la Mer au MIAM, en passant par les écoles, les premières rues piétonnes, l’assainissement, etc. , « tout ça, on le doit à ceux qui ont écrit ensemble la Gauche dans cette ville, » précise l’ancien maire de Sète.

Et maintenant pour 2020, François Liberti est très confiant sur la qualité des projets de la liste « Ensemble pour Sète. » Son sentiment est que cette alliance à gauche avec les écologistes, et les collectifs citoyens permettra d’adapter, et d’affiner la gestion municipale aux nouveaux enjeux de solidarité, de démocratie, et de transition écologique.