Car ce n’était pas écrit à l’avance ! Souvenons nous : Séparés en 2014, les écologistes étaient les supplétifs d’une gauche elle même déchirée. Cette gauche fragmentée, même recollée, ne pouvait pas gagner Nîmes en 2020, car d’élections en élections, de sondages en sondages, la vérité des suffrages a toujours exprimé un désintérêt constant pour cet assemblage hétéroclite ;

Aujourd’hui,  Europe écologie les verts et ses homologues de Génération Écologie et de Cap21 constituent la colonne vertébrale du grand rassemblement mis en œuvre par l’écologiste Daniel Richard. (ancien président du WWF).

Sur ce socle écologique Daniel Richard a fédéré autour de ses objectifs l’association TPNA, la Gauche républicaine et socialiste, et le Parti radical de Gauche. Le Parti socialiste et la France Insoumise viennent de rejoindre son ambition pour Nîmes ;

Des lors, Daniel Richard et son équipe deviennent la seule alternative à la droite Nîmoise incarnée par le duo, actuellement au pouvoir, composé de Jean-Paul Fournier et d’ Yvan Lachaud. Ils sont le changement attendu ;

Le PRG apportera un soin tout particulier à la dimension laïque du projet municipal. Souvent mal comprise, la laïcité est dans l’ADN des radicaux de gauche.

Comme le dit si justement  la philosophe Catherine Kintzler, la laïcité repose sur deux principes  indissociables :

  • D’une part ce qui participe de l’autorité publique est tenu à l’abstention au sujet des croyances et des incroyances.
  • D’autre part , partout ailleurs, y compris en public c’est la liberté d’expression qui s’exerce dans le cadre du droit commun.

Or les tenants de la laïcité adjectivée veulent à partir de l’un des deux principes effacer l’autre.

Ils veulent soit étendre à l’autorité publique le principe qui vaut pour la société civile (ce sont les tentatives d’accommodement à une nouvelle religion), soit appliquer à la société civile la neutralité que la laïcité impose à l’autorité publique. C’est une posture (souvent mise en œuvre par le Rassemblement National) qui prétend nettoyer l’espace public de toute visibilité religieuse.

Le PRG sera la sentinelle vigilante de la laïcité à Nîmes ;

L’autre dimension du projet à laquelle nous sommes très attachés c’est la dimension européenne.

Nîmes prendra toute sa place dans l’Europe par la mise en œuvre d’une politique determinée d’échanges culturels et économiques.

Car il nous faut redonner à nos concitoyens le goût de l’Europe, le désir d’Europe. En cela, l’Europe doit être mieux comprise, plus proche des Nîmois, mieux reconnue dans ses interventions utiles et bénéfiques.  Nous nous y attacherons avec l’aide du Conseil régional d’Occitanie et le concours de la maison de L’Europe dont les actions seront soutenues et valorisées ;

Europe et laïcité : deux beaux challenges pour les radicaux Nîmois, partenaires de l’écologiste Daniel Richard.

Élisabeth Poinsignon PRG Nîmes,
Christine Marliere PRG Nîmes,
Nordine Bader PRG Nîmes
Albert Leblanc PRG délégué à Nîmes
Monique Novaretti, responsable  PRG Occitanie