[VIDEO] Pour la candidate écologiste, la « méga usine de méthanisation » de Montpellier est un « scandale écologique, économique et industriel ».

Ouverte depuis 11 ans, dans le quartier Garosud, l’unité de méthanisation de la Métropole de Montpellier Amétyst a été portée sous Georges Frêche, par Jean-Louis Roumégas, alors élu montpelliérain, pour transformer les ordures ménagères en biogaz énergétique.

Pourtant si l’image est belle, l’usine construite par Vinci, et gérée via une délégation de service public par Suez, pêche aujourd’hui par ses faibles performances, son coût élevé de fabrication, et ses nuisances importantes pour les salariés et les riverains.

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« Carte blanche » à François Vasquez

Forte de ce constat, Clothilde Ollier, tête de liste du Rassemblement Citoyen des Écologistes, reconnaît qu’« à la base, Amétyst semblait être une bonne idée », mais qu’elle est devenue par la suite, un « scandale écologique, économique et industriel ».

C’est pour cette raison que la candidate aux élections municipales entend à présent, laisser « carte blanche » à François Vasquez, porte-parole des riverains de Garosud et porte-parole du collectif associatif CIDES34, qui vient de la rejoindre dans sa campagne. Et François Vasquez de promettre déjà, qu’« on ne pourra pas faire de la cosmétologie sur le traitement des déchets, il va falloir changer, mais … les révolutions écologistes sont des révolutions douces ».

Pour le porte-parole des riverains de Garosud, « schématiquement, on fait croire aux Montpelliérains qu’on valorise dans cette usine, alors que 80 à 90% de ce qui en sort va à la décharge et à l’incinération ».

Interview de Clothilde Ollier, tête de liste du Rassemblement Citoyen des Ecologistes et François Vasquez, Écologie Citoyenne, porte-parole des riverains de Garosud et porte-parole du collectif associatif CIDES34

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