Le Département de l’Hérault se mobilise afin de lutter contre les violences faites aux femmes. 

En 2019, 136 femmes sont mortes sous les coups de leur conjoint ou ex conjoint en France. Dans l’Hérault, 8 840 personnes ont été victime de violences intra familiales en 2016. Pour cesser ces crimes, le Département de l’Hérault s’est mobilisé contre les violences conjugales en priorité. Après la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes (Lundi 25 novembre 2019) le département a signé un nouveau protocole de mise à l’abri des femmes victimes et de leurs enfants, sur le territoire de la Communauté de communes du Grand Orb.

Le Département a mis en place 11 protocoles d’hébergement d’urgence dans l’Hérault : au Pays de Lunel, dans la Vallée de l’Hérault, au pays de l’Or, au bassin de Thau, mais aussi à Ganges, à Agde, à Pézénas. 10 protocoles de mises à l’abri ont déjà été signés sur le territoire héraultais. Le 11e protocole a été signé avec la communauté des communes du Grand Orb.

L’objectif est de mettre à l’abri les victimes, en dehors des horaires d’ouverture (soirs et week-ends) dans le cas ou la situation financière de la personne le nécessite en cas d’absence de solutions alternatives dans l’entourage de la victime. La prise en charge de l’hébergement d’urgence peut représenter jusqu’à 3 nuitées durant le weekend.

Le Département aide les femmes et leurs enfants avec  accompagnement sur mesure et dans la durée.

« Lutter contre les violences faites aux femmes  doit être l’affaire de tous, hommes et femmes, et devenir une priorité pour tous les acteurs publics. Je suis convaincu que c’est en travaillant en réseau et en utilisant tous les leviers dont nous disposons  que nous réussirons à mieux lutter contre ces violences et accompagner les femmes victimes et leurs enfants. » affirme Kléber Mesquida, président du Département de l’Hérault.

Pour accompagner les victimes et leurs enfants, le département s’appuie sur ses plus de 750 travailleurs sociaux et médico-sociaux, ses 5 travailleurs sociaux en commissariat et gendarmerie, et ses 9 réseaux de partenaires et associations. 

Les 36 Services Territoriaux de la Solidarité proposent écoute, informations et accompagnements des victimes. Ces dernières ont également la possibilité d’une mise à l’abri et d’un accès au logement avec des solutions d’urgence. Elles ont accès aux droits grâce aux partenariats du Département avec des organismes publics ou associatifs. Des aides et des soins aux enfants sont possibles.