Le cimetière Juvénal de Castelnau-le-Lez abrite deux personnalités sinon célèbres du moins connues…

Le cimetière Juvénal de Castelnau-le-Lez abrite deux personnalités sinon célèbres du moins connues, d’une part l’entraineur joueur et entraîneur de handball croate, Branko Karabatić, père des joueurs français de handball Nikola et Luka Karabatic, et d’autre part l’auteur-compositeur-interprète libertaire François Béranger.

Et c’est lui dont il sera question ce week-end. Décédé le 14 octobre 2003 chez lui à Sauve dans le Gard, il est inhumé au cimetière du Champ Juvénal de Castelnau-le-Lez dans le caveau familial.

Apparu sur la scène musicale en 1969 avec son premier 45 tours composé d’une seule chanson, Tranche de vie, hymne à la liberté. Il connu un véritable succès populaire avec des titres comme Natacha, Rachel ou Mamadou m’a dit, en 1979. Chanteur quelque peu méconnu à la plume libre et acerbe, il s’éloigna des scènes au début des années 90.

Un chanteur « urgentiste » qui mérite à être connu

En pensant à la chanson engagée des seventies, on pense rarement à François Béranger, il a quelque peu quitté notre imaginaire contestataire. Pourtant, le Dylan français, c’était lui et il nous a quittés il y a bientôt 15 ans.

Chanteur « urgentiste », il a esquissé, ces maux terribles qui pointent à l’horizon et brisent par à-coups la quiétude incertaine de nos sociétés aseptisées.

La Maison 2 Chanson propose de lui rendre hommage, ce dimanche 14 octobre à 11h30, devant l’entrée principale du cimetière, une rose à la main.