À Marseille, syndicalistes, associatifs et politiques étaient ensemble ce 14 avril pour dire « Stop à Macron ».

À l’appel de 15 organisations syndicales, politiques et associatives, une idée d’unité contre le président de la République s’installe. Avec des cheminots, des fonctionnaires ou des étudiants, cette manifestation marque le début de rendez-vous importants : le 19 avril organisée par la CGT la journée interprofessionnelle, la manifestation du 5 mai à l’appel du député France insoumise François Ruffin.

La CGT, la FSU, Sud, l’Unef, Attac, et le PCF avec Pierre Dharréville, étaient bien représentés. NPA, avec Le candidat à la présidentielle 2017, Philippe Poutou confirme : « le besoin d’unité du mouvement social, il faut qu’on le construise…« 

Ce samedi après-midi sur la Canebière, Jean-Luc Mélenchon député des Bouches-du-Rhône, a été très entouré par les insoumis et leurs groupes d’action. René Revol, maire de Grabels et député suppléant de l’Hérault dénonce une politique dictée par l’Europe : « Dans l’unité, on peut faire reculer Macron […] il applique systématiquement son programme qui est directement dicté par la Commission européenne, donc il applique ce programme avec une violence inouïe, et dans ce cadre, on est amené à rassembler les forces du peuple, à rassembler le peuple.« 

Dans la manifestation, « Stop à Macron » le 14 avril à Marseille :

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