Alok Sharma
Alok Sharm, Président de la COP26
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Le Giec, l’acronyme désignant le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat de l’ONU, doit faire paraître un nouveau rapport aujourd’hui. Un rapport qui définirait clairement la responsabilité humaine dans le dérèglement climatique souligne Alok Sharma le président britannique de la COP26, dans la presse britannique du dimanche 8 août 2021.

Le rapport du Giec très attendu s’annonce comme « l’avertissement le plus sévère jamais lancé » sur le rôle du comportement humain dans le dérèglement de la planète. Un comportement humain qui « accélère de manière alarmante le réchauffement climatique », a déclaré le ministre britannique Alok Sharma, dans une interview au journal The Observer.

Glasgow : grande conférence sur le climat prévue en novembre

Alok Sharma a insisté sur le caractère décisif de la grande conférence climat prévue en novembre à Glasgow : « nous ne pouvons pas nous permettre d’attendre deux ans, cinq ans, 10 ans. » 

Face au danger une logique pour le ministre britannique « il faut s’aider collectivement pour sauver la planète » et l’évidente obligation d’agir vite est simple : « nous nous rapprochons dangereusement du moment » où il sera trop tard. Le rapport du Giec « va être un signal d’alarme pour tous ceux qui n’ont pas encore compris pourquoi la prochaine décennie doit être absolument décisive en termes d’action pour le climat », insiste-t-il, en précisant que « cette dernière décennie a été la plus chaude jamais enregistrée ». Les conséquences du réchauffement climatique sont déjà évidentes, et il donne en exemple les inondations en Chine et en Europe, ou encore « les incendies de forêts, les températures record que nous avons vues en Amérique du Nord ».

Ainsi, cette fois, un échec de la COP26 serait « catastrophique, il n’y a pas d’autre mot », estime Alok Sharma.

10h00, lundi 9 août 2021

6e rapport du #GIEC #IPCC #ClimateReport

La planète va subir une augmentation « sans précédent » des événements météo extrêmes, comme les canicules ou les pluies diluviennes, même si le monde parvient à limiter le réchauffement à +1,5°C, prévient ce lundi le rapport des experts climats de l’ONU.

Un rapport sans équivoque sur la réalité du changement climatique, conscient du défi que la population de toute la planète doit relever dès maintenant.

IPCC Press Conference (Intergovernmental Panel on Climate Change) :

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