Alors qu’il s’apprêtait à se rendre dans l’Aveyron, à Rodez pour un « grand débat » sur les retraites, le président de la République a été prévenu du décès de Jacques Chirac, par sa famille, peu avant l’annonce officielle.

Suite à cette funeste nouvelle, le président a décidé de tenir une allocution de 9 minutes, ce jeudi soir.

Un hommage chargé d’émotion, « Nous perdons un homme d’État que nous aimions autant qu’il nous aimait. » Pour le président de la République,« Le Président Chirac incarna une certaine idée de la France », qu’« il a protégé[e] contre les extrêmes et la haine », dans une référence à peine voilée à sa victoire du 21 avril 2002.

Dans un déroulé, des grands traits de l’existence de l’ancien maire de Paris qui a « tout connu de la vie politique de notre pays », avec « des succès et des échecs », « des fidélités et des déceptions », le président a tenu à rappeler que le Corrézien a « eu notre République chevillée au corps tout au long de sa vie ».

En fin d’allocution, Emmanuel Macron a confirmé, qu’une journée de deuil national sera observée lundi 30 septembre.

L’allocution d’Emmanuel Macron avait été enregistrée en fin d’après-midi à l’Élysée. Le service solennel aura lieu lundi à midi, à l’église Saint-Sulpice de Paris.

En parallèle, le palais présidentiel ouvrira ses portes jeudi, à partir de 21 heures, sur place un recueil de condoléances sera mis à la disposition des Français, jusqu’au dimanche 29 septembre inclus.