[Appel de Montpellier] Parce qu’il a révélé au monde, via Wikileaks, des informations d’intérêt public majeures et contribué ainsi à la démocratie, Julian Assange est bloqué depuis juin 2012, il y a plus de six ans, à l’ambassade d’Équateur à Londres.

Il vit reclus dans une pièce de vingt mètres carrés, sans lumière du jour, sans contacts avec ses proches. Ces conditions de vie sont inacceptables. Y mettre fin va au-delà de la défense d’un acteur de premier plan de la liberté de l’information et relève de la simple humanité.

Les organisations représentées (1) et les citoyens présents, le lundi 18 février à La Carmagnole à Montpellier, lancent, au nom des valeurs de la République, un appel au gouvernement et aux parlementaires.

Ils demandent que Julian Assange :

  • retrouve sa pleine liberté et toute sa capacité à poursuivre son travail au service du bien commun
  • se voie accorder la demande d’asile en France qu’il a présentée en 2015,
  • puisse disposer des protections que nécessitent les pressions et les menaces dont il est la cible.

(1) Amnesty International, Les Amis du Monde Diplomatique, La Carmagnole, Les Gilets Jaunes du Piémont Cévenol, La Ligue des droits de l’Homme, Nouveau Monde.