Germaine Richier au Museum Beelden
Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
Partager sur telegram

Tribune de Jacques Burguière, conseiller municipal de Castelnau-le-Lez, groupe minoritaire « Ensemble pour Castelnau »


À Castelnau, honorons enfin la sculptrice castelnauvienne Germaine Richier !

Reconnue et exposée dans le monde entier, Germaine Richier est une enfant de Castelnau-le-Lez.

Née au début du XXe siècle, elle a vécu toute sa jeunesse dans le quartier du Prado à Castelnau, mitoyen d’un parc en cours d’aménagement qui ne devrait porter d’autre nom que le désespérément banal « Berges du Lez ».

Germaine Richier a étudié à l’École des Beaux-Arts de Montpellier, puis travaillé avec Antoine Bourdelle et Alberto Giacometti avant de développer, dans les années 1930, son propre style de silhouettes en bronze.

En 1937, elle participe à l’Expo Universelle de Paris, ses chimères en bronze qui mêlent formes humaines et animales ayant attiré l’attention du public.

Sa popularité auprès de la critique grandit dans les années 1950 et elle expose dans les musées et les galeries du monde entier.

Après son décès à Montpellier en 1959, sa notoriété s’est encore développée et son œuvre fait l’objet de nombreuses expos et rétrospectives internationales.

La ville de Montpellier a su reconnaitre son talent et sa contribution au rayonnement de la culture française. Une école porte son nom dans le quartier d’Ovalie. Paris et Toulouse lui ont dédié une rue et une avenue.

Ne serait-il pas temps que Castelnau sache honorer une de ses enfants ?

À Castelnau, aucun établissement scolaire, aucun parc public, n’est associé à une personnalité féminine.

Le futur parc des berges du Lez offre l’opportunité de le dédier à une femme, une Castelnauvienne, Germaine Richier !

Partager l'article :

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
Partager sur telegram