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Lundi 8 mars depuis Toulouse, Vincent Terrail-Novès, Maire de Balma, 3e Vice-président de Toulouse Métropole et Conseiller régional de la Région Occitanie l’a enfin confirmé : il sera candidat aux élections régionales de juin prochain.

Il avait annoncé qu’il se déciderait fin février début mars. C’est donc chose faite, avec le soutien de la majorité présidentielle (La République en Marche, Agir et Territoire de Progrès). « Une démarche longuement réfléchie, une réflexion largement murie », présente d’emblée, tout sourire, le candidat.

« Nouvel Élan Occitan », une candidature « hors parti » pour emporter la Région ?

Pour le conseiller régional d’opposition, issu du groupe « Union des Élus de la Droite et du Centre » et ex-Les Républicains, la tâche peut sembler ardue pour rallier à son panache l’ensemble des bonnes volontés « de droite, de gauche et surtout les citoyens ». Sur sa droite, le candidat revendique déjà « le soutien de plusieurs élus LR ». Sur la récente candidature d’Aurélien Pradié (Les Républicains), il le reconnaît dans un sourire,« on se connait ».

Natif de Toulouse, le kinésithérapeute souhaite « rassembler largement », « je suis au-delà des partis politiques », « mon sujet, ce sont les élections régionales d’Occitanie », des soutiens devraient arriver dans les mois et les semaines prochaines ».

Une candidature qui se veut « au-delà des négociations et des calculs », mais dans un espace politique réduit.

Je n’ai pas d’ambition nationale », « je suis un élu du quotidien ». Pour le candidat, le terrain, le quotidien est un gage de réussite pour la région. Vincent Terrail-Novès s’est donné un objectif simple, tout d’abord « relancer l’économie régionale » face à une « administration qui est vraiment lourde », et surtout « réorganiser la région », quitte à « délocaliser l’ensemble de certains services sur certains départements ». « Je veux de l’efficacité dans les politiques publiques et dans les services », « pour des services plus efficaces et plus près du terrain ».

Interrogé sur le ralliement possible de figures locales issues de l’ancien Languedoc-Roussillon, comme celle de l’ancien maire de Montpellier, Philippe Saurel qui a rejoint « Territoire de Progrès »et qui avait porté avec « Citoyens du Midi », un projet similaire lors des dernières élections régionales. Celui-ci reconnait que « Citoyens du Midi fut une prémisse », et ne ferme pas la porte, « je n’ai pas de dogme, je n’ai pas d’idéologie ».

Les têtes de listes départementales devraient être connues début avril. Son premier déplacement devrait avoir lieu dans le Gard. Affaire à suivre…

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