Dans le Midi Libre du 10 avril 2019, le maire de Montpellier, Phillippe Saurel a éludé les questions sur sa gestion de la mixité sociale dans le quartier de La Paillade en disant : « Parler de mixité c’est presque parler de discrimination ».

Mais pourtant, il suffit de se promener dans les quartiers populaires, et à La Paillade en particulier, pour comprendre que le problème est inverse et que la non-mixité est au cœur de la politique du maire depuis, déjà, plus de cinq ans.

En cause notamment, l’opacité dans l’attribution des logements sociaux. Une pratique qui crée de véritables enclaves dans la ville.

La mise en place de règles transparentes se font toujours attendre. Pourquoi ?

Nous exigeons la mise en place d’une commission paritaire composée notamment de collectifs d’habitants pour remettre à plat ce système occulte

Pourquoi le Président de Métropole ne contraint pas les maires comme celui de Baillargues à construire des logements sociaux, au lieu d’acheter un soutien politique pour maintenir son influence politique vacillante ?

Aujourd’hui, la liberté communale doit s’arrêter devant le respect de l’égalité et une nécessaire fraternité.

Notre futur groupe parlementaire La France insoumise à Bruxelles se battra, notamment pour développer le budget Junker II dévoués à la rénovation et la construction de logements sociaux mais aussi « Invest EU », un fonds en cours de négociation qui consacre « 4% » de son enveloppe au logement.

Devant cette urgence, il est primordial de faire entendre la voie des déshérités, majorité invisible qui compose le peuple. C’est pour cela qu’il faut voter pour la liste « Maintenant le peuple » le 26 mai prochain.

Demain, nous aurons à savoir si nous voulons que ces petits notables continuent leurs cousinades comme mode de gestion de la ville, ou si le fier peuple Montpelliérain réinvestira sa souveraineté. Ce choix, nous serons nombreux à le porter.

Rhany Slimane
Candidat de la France insoumise
aux élections européennes sur la liste « maintenant le peuple ! »