Sète, “Koudelka shooting holy land” et “Come back Africa”

La Maison de l’image documentaire va projeter le 24 novembre au Palace à 19h30, 2 films documentaires : “Koudelka shooting holy land” et “Come back Africa”

 

Déroulé de la soirée du samedi 24 Novembre

  • 19h30 Accueil buvette sur place, soirée présentée par Gilles Favier, et Philippe Chenieux
  • 21h00 Projection de Koudelka Shooting Holy Land
  • 22h15 Entracte
  • 22h30 Projection de Come back Africa

INFOS PRATIQUES : Participation, entrée gratuite dans la limite des places disponibles Cinéma Le Palace – 24 avenue Victor Hugo – Sète. Places limitées. Réservation obligatoire par téléphone au 04 67 18 27 54 ou par mail à baroux.cetavoir@orange.fr

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Présentation des films

“Koudelka shooting holy land” – Gilad Baram. Allemange, République Tchèque – 71min – 2015

Synopsis : Le photographe tchèque Josef Koudelka est devenu célèbre grâce à ses photos de l’invasion de Prague par les troupes du pacte de Varsovie, en 1968, que nous avons eu le bonheur de vous présenter en projection lors de la dernière édition du rendez-vous de la photographie documentaire ImageSingulières en mai dernier. Près de cinquante ans plus tard, il découvre le mur de neuf mètres de haut construit par Israël en Cisjordanie. Démarre alors un projet photographique de plus de quatre ans dans la région, au cours duquel le chasseur d’images est confronté à la réalité du conflit israélo-palestinien. D’un site à l’autre, le réalisateur Gilad Baram, alors assistant de Josef Koudelka qui s’est laissé filmer pour la première fois, l’a suivi dans son voyage en Terre sainte.

Come back Africa – Lionel Rogosin Etats-Unis – 82 min – 1959

Synopsis : 1959. Zachariah Mgape, un paysan zoulou, arrive à Johannesburg. Son village est affamé, et il espère trouver dans la capitale du travail pour subvenir aux besoins de sa famille. Pour ne pas se retrouver parqué dans la « réserve », il doit accepter un contrat de deux ans comme mineur dans une exploitation d’or. Au bout de ces deux années, sa famille le rejoint. Zachariah navigue de petits boulots en petits boulots, se heurtant constamment à un système raciste et autoritaire.Considéré comme l’oeuvre phare de Lionel Rogosin, Come Back, Africa est un témoignage unique sur la réalité sud-africaine pendant l’apartheid. Filmées en cachette pour éviter la censure, ces scènes sont volées à la rue, aux bars clandestins de la communauté noire et mettent en scène gens du peuple, ouvriers, intellectuels radicaux et artistes noirs – comme la chanteuse Miriam Makeba. Lionel Rogosin livre le seul récit filmé de l’époque qui porte la voix des opprimés. Le réalisateur : Pionnier du cinéma indépendant américain dans les années 1950, influencé par Robert Flaherty et le néoréalisme italien, Lionel Rogosin revendique une liberté de filmer née du refus du carcan hollywoodien. Il fonde avec Jonas Mekas le New American Cinema, une référence majeure pour les cinéastes de la Nouvelle Vague et un lieu d’émancipation qui ouvre la voie à la génération suivante, celle de John Cassavetes ou de Barbara Loden. Qu’il filme les sans-abris d’un quartier délabré de New York (On the Bowery) ou qu’il raconte l’histoire d’une famille noire pendant l’apartheid (Come Back, Africa), Lionel Rogosin saisit la réalité au plus près et propose une vision du monde rageuse, novatrice et humaniste. « D’après moi, ce type est le plus grand documentariste de tous les temps » John Cassavetes.

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