Prisons, Ugo Bernalicis reste au contact

En immersion, Ugo Bernalicis est resté au contact du réel, ce samedi 6 octobre, dans la maison d’arrêt de Nîmes. 3h00 d’observations et de rencontres.

« Il y a tous ceux qui expliquent que la prison, c’est le Club Med. Ceux-là, il faudrait vraiment les envoyer en prison, pas forcément derrière les barreaux […] pour qu’ils se rendent compte que ce n’est pas du tout ça [...] Concrètement, vous avez dans 9 m2, trois détenus avec l’un qui a un matelas au sol […] Comment, vous voulez que la prison joue un rôle de réhabilitation pour l’individu, quand vous êtes coincé entre quatre murs, avec deux autres personnes où ça peut potentiellement mal se passer… » précise le député de La France insoumise.

Nîmes n’est pas un choix au hasard. La maison d’arrêt est l’un des établissements pénitentiaires les plus surpeuplés de France. Des bâtiments qui datent de 1974 avec des locaux vétustes, des infiltrations d’eau et un parloir collectif. La construction d’un nouveau bâtiment serait prévue prochainement, 130 places à prendre sur le terrain d’animation et de sport. Mais : « en 30 ans de service, je n’ai jamais entendu parler, de travaux sur site occupé » explique le Directeur technique de la prison.



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