Cinq élèves des lycées Philippe Lamour, Dhuodat et Alphonse Daudet de Nîmes ont été entendus par la police, le 3 juillet, 2 mois après avoir participé au blocus de leurs établissements, en signe de protestation contre la plateforme d’accès, à l’enseignement supérieur Parcoursup.

Ils devaient répondre de faits de « violences aggravées ». D’autres lycéens ont été convoqués quelques jours plus tard, cinq dont deux lycéennes qui avaient déjà été mises en garde à vue le 3 juillet.

300 000 nouveaux bacheliers sans affectation universitaire

La mobilisation contre Parcoursup a été réelle, car les inquiétudes des lycéens nîmois

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